Altermedia France-Belgique

En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Jean Thiriart

par le « Centre Nationaliste d’Etudes Politiques »

Voici dix ans, le 23 novembre 1992, mourait un grand nationaliste européen, Jean Thiriart. Il fut un des fondateurs du Mouvement d’Action civique (MAC) en 1960, puis un des principaux dirigeants de l’organisation transnationale Jeune Europe et enfin, il devint le « patron » du Parti Communautaire Européen (PCE) de 1965 à 1969.

Il anima également le journal hebdomadaire « Nation Belgique/Nation Europe » qui prit le titre de « Jeune Europe » en 1963, puis les revues « L’Europe communautaire » et surtout « La Nation européenne ». En 1964, il publia un ouvrage fondamental qui fut traduit en plusieurs langues : « Un empire de 400 millions d’hommes : l’Europe ».

Epuisé par une décennie de lutte et de sacrifices, il se retira de la politique durant les années 70. Mais il reprendra la plume à partir de 1981 et il entamera un travail d’approfondissement, d’actualisation et de systématisation de sa pensée en écrivant plusieurs essais et de nombreux articles.

Comme Jean Thiriart avait pris un soin particulier à la formation de ses militants, « Jeune Europe » et le PCE constituaient une réserve de cadres qui essaimeront dans la mouvance nationaliste. Et, parfois sans le savoir, nombre de jeunes militants actuels sont les héritiers idéologiques de Jean Thiriart. Il est parfois de ces richesses dont on ignore l’origine. Par ailleurs, des auteurs comme Guillaume Faye reprennent une partie de son corpus. Nous ne pouvons présenter ici son idéologie, car il s’agit bien d’une idéologie, c’est-à-dire une « Weltanschauung », une vision globale du monde et de l’homme. Retenons néanmoins pour l’heure trois idées forces de son oeuvre.

Le premier concept est celui de l’Europe de Lisbonne à Vladivostok, slogan qui a fait flores. Au 20e siècle, nous sommes entrés dans l’ère des grands espaces, les petits Etats ne sont pas assez forts pour défendre leur indépendance, ils n’atteignent pas la masse critique, or la liberté c’est la puissance et le citoyen d’un Etat dominé n’est pas réellement libre, même s’il en a l’illusion. Dans l’esprit de Thiriart, l’Europe ne peut pas être une fédération d’Etats souverains ou un conglomérat de régions, il s’agit bien d’un Etat unitaire possédant son gouvernement, son armée, ses lois et dont les habitants partagent la citoyenneté. Cet aspect jacobin de la pensée de Thiriart rebutent autant les tenants de l’Etat-nation que les régionalistes, mais quand on voit l’inefficacité politique de l’Union européenne, on est bien tenté de lui donner raison. Thiriart avait horreur des « petits nationalismes » (français, allemands, breton, basque, etc) qui ont maintenu l’Europe divisée et ont provoqué deux guerres mondiales entraînant son déclin au profit des Etats-Unis.

Il ne croyait pas non plus que l’Europe pouvait être unifiée, ou plutôt conquise, par une nation dominante. En effet, cette dernière s’aliène forcément tous les autres Etats et peuples et elle finit par succomber sous le nombre. Il en fut ainsi pour Napoléon comme pour Hitler. Non l’Europe doit se faire au départ d’un « parti historique » qui fondera l’Etat européen. La « Jeune Europe » et le PCE sont les archétypes de cette organisation transnationale, possédant des sections sur tout le continent, dont l’objectif est la fusion des Etats. La tentative a échoué en 1969, probablement, entre autres, parce que le parti n’a pas trouvé une terre d’accueil, une base à partir de laquelle il aurait pu lancer le processus d’unification, comme le Piémont l’a fait pour l’Italie.

Au nouvel Etat européen, Thiriart donnait une doctrine socio-économique : le communautarisme. Constatant l’inefficacité économique du communisme et les dérives du capitalisme, il cherchait une troisième voie qui associât les avantages des deux systèmes. Il pose comme postulat que l’économie ne vise pas l’accumulation de biens, mais qu’elle est un moyen d’acquérir la puissance ; l’esprit, l’être-plus doit dominer le consumérisme, l’avoir-plus. L’Etat contrôle les entreprises qui du fait de leurs activités (haute technologie, production d’armement, etc) ou de leur taille ont la possibilité de lui disputer la souveraineté. Il se prononce également pour la généralisation des coopératives autogérées. Enfin s’il concède que le libre échange est un facteur de progrès, il souligne la nécessité d’un nationalisme économique au niveau européen, seul moyen d’échapper à l’hégémonie politique américaine.

Certes, certains aspects de l’idéologie de Jean Thiriart sont datés et d’autres mériteraient un approfondissement ou des corrections, mais elle constitue néanmoins une matière primordiale pour notre réflexion actuelle.

PS : La revue DEVENIR a consacré deux articles à Jean Thiriart et un portrait du personnage est prévu dans la prochaine livraison.

Le gouvernement belge, premier ministre en tête, n’apprécie guère la critique et fait pression sur les journalistes pour qu’ils restent dans la ligne, raconte le quotidien de Rotterdam « NRC ».

« C’est fini, ces conneries ? » Voilà, selon Caroline de Gruyter, l’une des phrases favorites du premier ministre belge se livrant à une de ses activités de prédilection : appeler les journalistes de son pays pour les réprimander lorsqu’ils critiquent la politique du gouvernement.La correspondante à Bruxelles du NRC Handelsblad, un des titres de qualité de la presse des Pays-Bas, a analysé sur une page entière « la relation difficile » des hommes politiques avec les médias belges. Elle en ressort visiblement catastrophée, voire ahurie : « Verhofstadt appelle régulièrement les journalistes. S’ils ne font pas ce qu’il veut, ils sont menacés d’exclusion. Sous ce gouvernement, la pression destinée à les rendre accommodants est énorme », écrit la journaliste, visiblement peu habituée à des pratiques de ce genre.Lorsqu’il était dans l’opposition, pendant douze longues années, Guy Verhofstadt, le chef du Parti libéral flamand (VLD), défendait l’idée d’une « culture du débat » et d’une « nouvelle Belgique » qui se déferait de quelques-unes de ses tares, dont la corruption, les nominations purement politiques et un consensus étouffant. Après trois ans à la tête du gouvernement, le chef de la coalition arc-en-ciel – qui réunit libéraux, écologistes et socialistes – a visiblement changé d’avis, relève le quotidien de Rotterdam. Prenant régulièrement le prétexte de vouloir « se défendre », il téléphone directement à tous ceux qui osent se démarquer d’un discours officiel préparé par des « spin doctors » (conseillers médiatiques). « Il m’appelle dans ma salle de bains, aux toilettes, quand! je suis en train de me faire cuire une sole », raconte Luc van der Kelen. « Un samedi à 23 h 30, il tentait encore de me dire ce que je devais écrire ou non », ajoute l’éditorialiste du Laatste Nieuws, le plus gros tirage de la presse belge.Caroline de Gruyter raconte que le premier ministre a été jusqu’à appeler Romano Prodi pour protester contre une opinion hostile à son parti signée par un fonctionnaire néerlandais de la Commission européenne et publiée dans un quotidien flamand. Le présentateur d’un talk-show politique a, lui aussi, été menacé : on lui promettait que plus un homme politique ne viendrait sur son plateau s’il refusait de renoncer à ses questions agressives. Il s’est résigné : « Je dois payer mes factures à la fin du mois », explique sans ambages, et sans réclamer l’anonymat, Jurgen Verstrepen. L’attitude des journalistes est l’autre motif d’étonnement de Caroline de Gruyter, à qui le porte-parole de M. Verhofstadt explique d’ailleurs : « A vrai dire, tous les politiciens agissent comme cela ici. La presse et le monde politique sont très proches. Le premier ministre a une relation ouverte avec les journalistes. Tout le monde s’appelle constamment. Cela a des avantages et des inconvénients. » »COPAIN-COPAIN »Cette proximité, c’est bien le problème, relève notre consœur du NRC. « Beaucoup de journalistes et de politiciens marchent ensemble pendant des décennies. Ils connaissent leurs épouses respectives, s’invitent aux mêmes mariages. Quand un politicien prononce un discours, il n’est pas rare que des journalistes applaudissent avec le public. » Impitoyable, l’enquête résume le dilemme : participer à ce drôle de système d’échange ou s’exclure du cercle, voire du métier. Beaucoup de journalistes franchissent d’ailleurs le pas, choisissant de s’engager directement dans des partis politiques : trois d’entre eux viennent de quitter le Standaard pour rejoindre le VLD. Ceux-là au moins n’auront plus à accepter une autre règle obligée, l’autocensure. »Du côté francophone, les liens personnels sont encore plus intenses que du côté flamand (…). Les ministres parlent librement, car ils savent que, de toute façon, rien ne sera publié. » « Nous sommes plus portés au compromis, cela doit être culturel », analyse un chroniqueur francophone. Si elles sont plus rares, les interventions des ministres francophones n’en sont pas moins violentes : Louis Michel, le ministre des affaires étrangères, aurait téléphoné à un journaliste du Soir pour lui dire que, heureusement, il était à l’étranger, sinon, il lui aurait fait « je ne sais pas quoi »…Pour conclure ce reportage aux allures de pamphlet, la journaliste néerlandaise a recours à un terme français qu’elle trouve « tellement beau » : « copain-copain ». Elle ne voit rien de mieux pour définir ce qu’elle a découvert.

Jean-Pierre Stroobants (LE MONDE du 25 novembre 2002)

Robin Evans, candidat du BNP a été élu comme conseiller local à Blackburn. Il est arrivé en tête des autres partis (travaillistes, libéraux et conservateurs) avec 32 % des voix.

Il s’agit du quatrième élu du British National Party dont le leader, Nick Griffin, était venu en personne soutenir son candidat pendant la campagne électorale.

Le BNP semble devenir une force politique avec laquelle les autres partis vont devoir apprendre à vivre constamment. (Altermedia, 27/11/2002)

La seule opposition !A l’occasion des émeutes qui se déroulent à Borgerhout, le Mouvement NATION remarque que, pour la première fois, on assiste à un embrigadement des jeunes immigrés par une organisation issue elle-même des milieux de l’immigration et échappant à toute dépendance politique traditionnelle.

En effet, les images de la télévision ont clairement démontré que l’attitude « survoltée » des membres de la Ligue Arabe Européenne ont encouragé la volonté « combattive » de dizaines de jeunes issus de l’immigration qui se sont heurtés aux forces de police anversoises hier et encore ce soir.

Devant les médias, le leader de la LAE n’esquive pas, il reconnaît qu’il est là pour exiger des droits et qu’il peut être agressif…Abou Jahjah, c’est son nom, est en fait une excellente thérapie pour notre peuple. Il montre par ses actes et ses déclarations ce qu’ont donné des années de gestion désastreuse du problème de l’immigration par nos gouvernants. Il montre aussi le danger mortel de libanisation que court notre pays.

Tout ce que nous avions prédit et redouté depuis des années est en train d’arriver. Pour sa part, le Mouvement NATION appelle l’ensemble des forces nationalistes du pays, flamandes comme francophones, à répondre de manière unie et décidée aux provocations de la Ligue Arabe Européenne.

Le Secrétariat National
du Mouvement NATION

www.nation.be

FNBDans le numéro de novembre de son mensuel, le FNB analyse les réponses à un questionnaire envoyé à ses abonnés.

Dans cette analyse, le parti de droite libérale insiste sur deux faits.

Le premier est son refus de toute alliance avec d’autres nationalistes : « une faible majorité est opposée à une alliance avec un parti plus à droite que le FNB, et refuse une ligne plus dure ».

La seconde est la reconnaissance de l’hémorragie de militants au sein du parti : « l’équipe active est très réduite ».

Pour terminer, le FNB semble très pessimiste quant à ses chances de succès : « La tâche relève quasi de l’impossible (…). Ce n’est pas ainsi que nous aboutirons à un succès électoral et que nous changerons les choses! »
(Altermedia – 20/11/02)

Le 16 novembre a vu se dérouler à Madrid plusieurs réunions des diverses tendances nationalistes espagnoles.

Ainsi, les Editions « Nueva Republica » ont organisé une rencontre afin de présenter leurs nouvelles publications mais aussi annoncer la création d’une nouvelle revue doctrinale « Nihil ObstAt ».

On y notait la présence de plusieurs personnalités de la mouvance nationaliste révolutionnaire dont en particulier Juan A. Llopart, secrétaire général du Mouvement Social Républicain. Un délégué du Mouvement NATION, de Belgique francophone, assistait à cette réunion qui rassembla plusieurs dizaines de personnes.

Le même jour, la Phalange organisait, dans la capitale espagnole, une importante réunion publique rassemblant des centaines de participants. Cette réunion fut suivie par plusieurs médias espagnols et vit également la présence de délégations européennes provenant d’Allemagne (NPD), d’Italie (Forza Nuova), France (Front National), de Belgique (NATION), d’Argentine, du Portugal et de Grande Bretagne.

Cette réunion est considérée comme une des plus importantes réunions de l’histoire récente de la Phalange qui vient de se réunir avec d’autres groupes espagnols dans un « Frente Espanol.» (Altermedia – 16 novembre 2002)

Le 9 novembre dernier, divers courants nationalistes français ont organisé une grande réunion dans la superbe et très connue salle Wagram, en plein centre de Paris.

De nombreux stands, associations et personnalités étaient présentes avec entre autres : le Mouvement « Alsace d’abord », le Mouvement Régionaliste de Bretagne, l’hebdo Rivarol, l’association culturelle « Terre et Peuple », le quotidien « Présent » et la revue Réfléchir et Agir, etc…

Il y eut plusieurs forums ainsi qu’un concert avec le groupe de Rock Identitaire Français « In Memoriam ». On estime à plus d’un millier le nombre de participants à cette réunion.

Diverses organisations avaient vivement protesté contre ce rassemblement, le qualifiant de « néo-nazi ». Une contre-manifestation fut d’ailleurs organisée et rassembla environ 200 personnes pour la plupart issues de la mouvance d’extrême-gauche et anarchiste.

Le dimanche 10 novembre, c’était au tour de l’association culturelle Terre et Peuple d’organiser une rencontre. Celle-ci remporta également un vif succès. (Altermedia – 09/11/02)

Un axe Bruxelles-Washington pour approfondir l’étude de la déportation (Le Soir en ligne du 27/11/02)
L’Holocaust Memorial Museum de Washington voulait une banque de données exhaustive sur la déportation juive en Belgique dans le cadre de son étude globale de la Shoah. De son côté, le CEGES (Centre d’études Guerre et sociétés contemporaines) voulait préserver ses données sur la déportation raciale mais aussi politiques, menacées à terme par l’usure des ans. (…) Continuer l’article sur :
http://www.lesoir.be/articles/a_0333D4.asp

Dans la Libre Belgique :
« A l’administration des Victimes de guerre, on nous a dit que la loi ne permettait pas de donner accès aux documents. Par contre, les microfilms de ces mêmes documents en possession du CEGES ont été tout de suite accessibles. »
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=90&art_id=91570

Voir « Une Journée pour commémorer la Shoah à l’école », article (payant) de « Le Monde » du 22 oct 2002. On peut le trouver [commenté] sur :
http://aaargh.vho.org/fran/actu/actu02/actu0211.html

Voir aussi, sans oublier les liens :
http://www.cegesoma.be/index_fr.htm
http://www.ushmm.org/

CHÂTELINEAU – Dans la nuit du 13 au 14 août, vers minuit, Stéphane Derycke, des UPC de Seneffe, était blessé à l’oeil et au visage par jet de pierre du haut d’un pont. Le 7 octobre, le service enquête et recherche de la police locale de la zone Châtelet-Farciennes-Aiseau-Presles et le service judiciaire d’arrondissement de Charleroi interceptaient trois personnes: Yussuf Yildirim, Murat Taflan, et Kahraman Kahvecioglu. Quelques jours plus tard, deux autres personnes étaient arrêtées: François Sabeau et Adem Kizil. Taflan et Kahvecioglu sont également deux des auteurs présumés de l’attaque d’un baptême à la rue de Taillis-pré à Châtelineau le 8 septembre. Les malfrats, au nombre de quatre, avaient tiré dans la salle avant de prendre la fuite, faisant plusieurs blessés. (DHnet du 27/11/02)

Frédéric DAERDENMichel DAERDEN(…) plutôt que de placer Thierry Giet à la première, deuxième ou troisième place, Michel Daerden a préféré Alain Mathot, le fils de Guy Mathot, dont l’expérience politique est limitée : il est actuellement conseiller communal. Ce sera un donné pour un rendu: le fils de Michel, Frédéric Daerden, est déjà député régional wallon. Et c’est Guy Mathot qui se chargera de confectionner la prochaine liste du PS pour les élections régionales de 2004. Tu prends mon gamin, je garde le tien…

(…) Le retour (de Guy Coëme) n’était pas tellement du goût de Michel Daerden, qui a tout fait pour le décourager. Un avocat a été chargé de rédiger un mémoire pour démontrer que la privation des droits civils et politiques dont il est l’objet jusqu’au 28 décembre 2003 l’empêchait aussi d’exercer sa fonction d’élu. (…)

Voir l’article complet de la Libre Belgique :
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=90&art_id=90971

BRUXELLES – La réforme des polices n’en finit plus de provoquer des remous. Sypol.be, un petit syndicat autonome et indépendant qui regroupe environ 3.000 membres, attaque, ce matin, devant le tribunal de première instance de Bruxelles, les ministères de l’Intérieur et des Finances pour non-paiement de primes.(DHnet du 26/11/2002)

et obnubilé par la religion, il collectionnait les trésors d’église qu’on lui reproche d’avoir volés et qu’il admet tout au plus avoir recelés. A 26 ans, Said Boulares se dit fan d’église. Il est étudiant en théologie et il lui arrive de se faire passer pour prêtre en se promenant vêtu d’une soutane. Il a déjà été condamné à 4 ans de prison pour vols et ce palmarès risque de s’alourdir à l’issue du procès commencé hier en correctionnelle. (DHnet du 26/11/2002)

un Jumétois de 21 ans, Omar Chouik, a été interpellé chez lui samedi par la police locale de Charleroi. Le jeune homme a été formellement reconnu par sa victime comme étant celui qui lui a tiré dessus mardi après-midi dans une boutique du centre commercial Ville 2. Il a été inculpé de tentative d’assassinat et privé de liberté. (La Nouvelle gazette en ligne du 25/11/02)

publie la liste des « nouveauzélecteurs » dans le Moniteur belge.

Pour y accéder : http://www.moniteur.be/index_fr.htm
Cliquez sur « Moniteur belge »,
page suivante, cliquez sur Français »,
page suivante, cliquez le lien « nouvelle recherche »,
page suivante, inscrivez « naturalisations » dans la fenêtre « mot(s) du titre » et cliquez le bouton « recherche ».
Lorsque le résultat (en chiffre) apparaît (à la droite du bouton « recherche), cliquez sur le bouton « liste ».
Il suffira de cliquer sur les boutons dans la partie droite de la page pour faire afficher la liste correspondante.

[Info : Sixte]

Bob KabambaPour résoudre le combat des « ex » (l’ex-journaliste à la RTBF Josy DUBIÉ et l’ex-leader estudiantin Philippe HENRY), Écolo installe à la deuxième place de la liste du Sénat, Bob Kabamba, ex-citoyen congolais/zaïrois. Né en 1967 à Bukavu, B.K. arrive en Belgique en 1987. Études à l’université de Liège où il est chargé de cours en géopolitique de l’Afrique subsaharienne. Il est permanent au Secrétariat régional d’Ecolo Mons-Borinage et conseiller au Centre Public d’Aide Sociale de Dour (Mons).
On ne peut que se poser des questions quand à la sincérité des « Verts » qui, anti-mondialistes patentés, favorisent la « fuite des cerveaux » des pays sous-développés vers des cieux où la « soupe » est plus grasse. Il est évident qu’un intellectuel comme monsieur KABAMBA est indispensable au développement, non seulement de la R.D. du Congo mais de toute l’Afrique subsaharienne dont il est un grand spécialiste. Écolo participe donc à la ruine de l’Afrique mais n’aura pas de scrupule à sensibiliser le citoyen sur la nécessité du partage des richesses lors des dialogues « Nord-Sud ». [Sixte – 24 nov 02]

BRUXELLES. Six postiers, dont 4 piégés en flagrant délit mais trois seulement en prison, ont été interpellés à l’issue de l’opération très spectaculaire menée par 45 policiers fédéraux. Les postiers interpellés sont tous congolais et candidats réfugiés politiques : belle façon de prouver une volonté d’intégration. Ils ont détourné des centaines de courriers contenant des cartes de crédit qui ont été employées en France, aux Pays-Bas et jusqu’en Suède. Et bien sûr en Belgique par des dizaines et des dizaines d’Africains, confirme le parquet, à Hannut, Turnhout, Anvers, Gand, Charleroi, Bruxelles, etc. (DHnet du 23/11/2002)

a été condamné par la 55e chambre correctionnelle à une peine de travail. En juillet, il avait en effet agressé un chauffeur de taxi alors qu’il était sous l’influence de la drogue. Il était sorti de prison depuis seulement… 5 jours. Et pour cause. Il avait écopé en mars 2002 d’une peine d’un an pour avoir agressé une dame dans le métro. (DHnet du 24/11/2002)

Station Arts-Loi, ce vendredi en matinée. Les usagers l’ont reconnue. Au sein d’une nuée de gardes de sécurité et de directeurs de la Stib, Laurette Onkelinx descend dans le métro bruxellois. « J’ai donc entrepris une série de visites. Je consacre une partie de mon temps à me rendre sur le terrain pour mieux sentir la région bruxelloise à travers ses aspects sociologiques, économiques et culturels. » Déclare-t-elle. (DHnet du 23/11/2002) Personne n’ignore que le métro bruxellois est un théâtre où les agressions par des individus exotiques sont « monnaie courante ». Il s’agit donc bien d’une visite économique, sociologique et culturelle. [Sixte]

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