Altermedia France-Belgique

En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Altran, Gemplus, Eutelsat : Une bien belle offensive économique coordonnée contre le secteur européen de la très haute technologie, camouflée derrière le rideau de fumée de la crise irakienne…
Les USA vont attaquer l’Irak. C’est un fait quasiment acquis, tout comme est acquise par l’opinion publique la motivation essentiellement pétrolière des américains.

Un détail intéressant était passé inaperçu il y a quelques semaines : l’étonnante corrélation temporelle entre la farouche opposition diplomatique française aux volontés américaines au sein du Conseil de sécurité de l’ONU et la déstabilisation politique soudaine d’une zone
d’influence traditionnelle de la France en Afrique, d’abord en Côte d’Ivoire, puis en Centrafrique…

En poussant plus loin le raisonnement, la pré-crise irakienne ne servirait-elle pas au surplus à masquer une offensive concertée globale contre les entreprises de technologies européennes, l’opinion et les décideurs européens étant focalisés sur la question islamiste et le pétrole irakien ? On peut légitimement s’interroger…

Succédant à l’assaut contre ALTRAN et à la bataille non achevée autour du contrôle de GEMPLUS et partant, des technologies des cartes à puces et de la sécurisation des transactions et des communications, un nouvel assaut vient d’être lancé contre EUTELSAT. L’enjeu est encore plus important :

C’est non seulement le principal constructeur européen de satellites, mais c’est aussi un exploitant important du parc satellitaire actuellement en service, qui contrôle donc les communications des entreprises, des médias et des institutions étatiques…

C’est un client indispensable à l’Agence Spatiale Européenne. Sans les commandes d’Eutelsat, la fusée ARIANE devrait réduire son volume de vols (quid de la viabilité économique du programme spatial européen à court-moyen terme).

C’est est un des principaux partenaires du programme GALILEO. Eutelsat a participé à la création de Galileo Services, qui sera chargée du développement aval des applications commerciales du programme Galileo auquel les USA sont farouchement opposés…

La prise de contrôle d’Eutelsat par Intelsat, PanAmSat ou Apax Partners peut donc donner à l’acteur américain le pouvoir de bloquer de l’intérieur le programme Galiléo, tout en ayant la possibilité de neutraliser la capacité spatiale européenne par l’arme financière en retirant le marché des satellites Eutelsat à Ariane Espace.

Cette acquisition donnerait aux américains une opportunité d’entrisme sans équivalent. Eutelsat est membre fondateur de l’ESOA, l’association européenne des opérateurs de satellites. C’est l’organe de lobbying auprès des institutions européennes, des organisations internationales et de l’Agence spatiale européenne, particulièrement en pointe dans
l’initiative e-Europe lancée par la Commission de Bruxelles en 1999 et dans le programme ARTES de télécommunications.

N’y a-t-il pas aussi une volonté étasunienne de faire main basse sur une entreprise qui elle-même contrôle la transmission des communications de plus de 750 grands groupes dans plus de 55 pays et qui développe encore sa couverture ?

Doit-on voir dans cette concordance des évènements une stratégie subtile de contournement visant , après la déstabilisation des acteurs (exemple d’Altran) et la recherche de la suprématie sur les technologies de sécurité de l’information (Gemplus), la recherche du monopole sur les
capacités de transmission des informations, de manière directe par la prise de contrôle d’Eutelsat, et de manière indirecte par la capacité de neutralisation spatiale du concurrent européen et de son programme alternatif au système GPS ?

Une bien belle offensive économique coordonnée contre le secteur européen de la très haute technologie, camouflée derrière le rideau de fumée de la crise irakienne…

Publié le 10/12/02 par : infoguerre.com

Philippe MAHOUXLe Sénat vient d’adopter, le 12 décembre 2002, le projet de loi sur la lutte contre les discriminations du sénateur (pS) Philippe Mahoux, amendé par la ministre (pS) de l’Egalité des Chances Laurette Onkelinx. Il sanctionne les discriminations à la couleur de peau, à l’origine nationale, l’état civil, le sexe, la sexualité, l’âge, l’état de santé, les convictions religieuses et philosophiques. Ce projet de loi donne, au « Centre pour l’égalité des chances etc. », pouvoir prioritaire à traiter les plaintes.
Grand démocrate, le sénateur Mahoux réclamait, il y a peu, l’interdiction des partis dits d' »extrême-droite ».

L’auteur du projet de loi

Né à Ciney, le 26 juin 1944 – Célibataire
Docteur en médecine
Assistant étranger des hopitaux de Paris
Chirurgien
Ancien chef de service de chirurgie abdominale Centre Hospitalier Régional de Namur

Président du groupe socialiste au Sénat
Ancien Premier Vice-Président du Sénat
Ancien Ministre de l’Education et de l’Audiovisuel
Ancien Vice-Président et rapporteur de la Commission d’enquête parlementaire « Rwanda « 

Président de la Commission d’avis sur les questions européennes
Président de la Commission spéciale missions à l’étranger
Membre de la Commission de la Justice du Sénat
Membre de la Commission de concertation (Chambre et Sénat)

Président de la Commission Afrique et coopération au Développement (Parti socialiste).
Président de l’Union nationale des Mutualités socialistes
Président du G.S.A.R.A. (groupe socialiste d’animation et de réflexion audio-visuelles)
Président de Canal C – Télévision communautaire de Namur
Vice-Président de la Chambre wallonne de la Médiathèque de la Communauté française
Président de Lire et Ecrire Namur

Administrateur de Solidarité socialiste
Administrateur Festival du Film francophone
Administrateur Fédération des télévisions locales et communautaires
Administrateur Causes Communes

Informations supplémentaires sur le site personnel : www.philippe-mahoux.be

BRUXELLES – Le ministre de la Justice, Marc Verwilghen, a indiqué jeudi à la Chambre qu’un détenu qui ne s’est pas conformé aux règles de la surveillance électronique est apparu en public en tant que garde du corps d’Abou Jahjah. `Il n’y avait sans doute pas de policier présent, sinon je suppose qu’il aurait été arrêté.´ Le ministre a expliqué que la personne en question a été condamnée à 5 ans de prison dans une affaire de coups et blessures. A la moitié de sa peine, elle est entrée en ligne de compte pour bénéficier du système de surveillance électronique à domicile. La décision en la matière est intervenue en mai 2002 et en juin le détenu s’est débarrassé de son bracelet électronique. Dans les deux heures, toutes les décisions indispensables ont été prises par les autorités judiciaires, mais il a été impossible de retrouver le détenu, a encore dit le ministre.
(© La Dernière Heure 2002)

Voici deux ans que des groupes autonomes de nationalistes hollandais ont occupé une caserne désaffectée près d’Eindhoven.

Cette pratique, très utilisée, aux Pays Bas était réservée aux milieux de gauche.

La reprise de ce type d’occupation par des nationalistes n’est pas passée inaperçue puisque la presse néerlandaise en a fait largement écho.

Dans les milieux bataves d’extrême-gauche, cette occupation n’a pas laissé non plus indifférent. D’autant plus que les jeunes militants nationalistes ne se sont pas contentés d’habiter cette ancienne caserne mais bien d’en faire une véritable « zone libre » où sont organisés concerts, meetings, réunions politiques et de formation.

Il n’en fallait pas tant pour déclencher la fureur des groupes anarchisants qui pullulent aux Pays Bas. Ces derniers se sont rendus coupables de nombreuses dépradations vis-à-vis des bâtiments abritant les militants nationalistes. Mais ces derniers ont toujours tenu bon, accroissant sans cesse la réputation de leur « zone libre » dans tous les milieux nationalistes.

Mais de nouveaux actes de malveillance viennent de se dérouler. Ainsi dans la nuit du 11 au 12 décembre, des inconnus se sont introduits dans les bâtiments et ont provoqués de nouveaux dégâts.

Les responsables de « La Caserne » (tel est le nom donné par les nationalistes à cette zone libre) ont dit, par communiqué de presse, avoir déjà réparé une grande partie des dégâts et ont réitéré leur ferme intention de tenir bon afin de « maintenir un espace de liberté ».

Les actes de vandalisme n’ont toujours pas, à cette heure ci, été revendiqués.

(Altermedia)

Six « copains » entreprennent d’attaquer la salle paroissiale de Naast où se terminait une soirée.
Avant de tabasser à coups de pied de table un habitant de Naast, Brahim Boujada et ses « copains » mettent à mal la voiture d’un des bénévoles de la soirée. Cinq « copains » sont acquittés dont celui qui portait une matraque télescopique car les préventions ne sont pas établies à suffisance. Brahim Boujada, seul condamné de par ses antécédents, prend deux ans dont un avec sursis.
Le terme « COPAIN » est à ajouter au lexique « novlangue » pratiqué, sans risque ni responsabilité, par le « médiatiquement correct » et la DH du 11 dec 2002. [Sixte]

Le Commandant Pierre Guillaume, figure des guerres d’Indochine et d’Algérie d’où il a inspiré le personnage du « crabe-tambour » de Pierre Schoendoerffer en 1977, est décédé le mardi 03 décembre 2002 à l’âge de 77 ans. Il présentait « Le libre Journal de Pierre Guillaume », tous les lundi à 12h00 sur Radio Courtoisie. Georges Fleury a salué en Pierre Guillaume un « homme de droiture et d’une autre époque, un homme de droite et de courage ». Le Front national, de Jean-Marie Le Pen, a regretté la disparition du commandant Guillaume comme celle d’un « grand Français ». Un article hommage est disponible sur le site les-identitaires.com : Honneur et fidélité, merci pour tous commandant !

Le Commandant Pierre Guillaume, figure des guerres d’Indochine et d’Algérie d’où il a inspiré le personnage du « crabe-tambour » de Pierre Schoendoerffer en 1977, est décédé le mardi 03 décembre 2002 à l’âge de 77 ans. Il présentait « Le libre Journal de Pierre Guillaume », tous les lundi à 12h00 sur Radio Courtoisie. Georges Fleury a salué en Pierre Guillaume un « homme de droiture et d’une autre époque, un homme de droite et de courage ». Un hommage est publié sur le site les-identitaires.com : SOUVIENS-TOI !

Les employés du Paradise, l’hôtel qui a été victime d’un attentat au Kenya, ont manifesté devant les ruines de l’établissement pour réclamer les salaires qui leur sont dû depuis des mois. Non seulement ils ne sont pas payés, mais la direction n’a pas fait un geste pour aider les familles des employés tués ou blessés dans l’explosion. Le personnel appelle le directeur et principal propriétaire, l’Israélien Yehuda Sulami, « Monsieur croyez-moi« , parce qu’il dit sans cesse: croyez-moi, je vous paierai la semaine prochaine, ou le mois prochain… En fait, il ne leur donne jamais que de petites sommes, de temps en temps, ou de menus dédommagements en nature. Un employeur étranger explique à l’envoyé de l’AFP: « On fait travailler ces gens-là dans presque tous les hôtels en leur promettant de les payer… bientôt. C’est leur seul gagne-pain, alors ils y croient… » On n’entend guère les ONG sur la question… VoxNR

L’apparition du réseau Altermedia et de sites en France, en Belgique et aux USA n’est pas passée inaperçue.

Et nous avons reçu deux sortes de réaction. D’abord des encouragements de tous ceux qui attendaient désespérément d’avoir un média qui laisse enfin la place à leurs idées, à leurs préoccupations et à leurs plaintes. Bref, tous ceux qui voulaient enfin sortir du politiquement correct.

Mais nous avons aussi reçu notre lot d’injures. Injures provenant pour l’essentiel d’une certaine extrême gauche rassemblée autour des sites Indymedia et qui ne conçoivent l’information alternative que lorsqu’elle suit une ligne anarcho-marxisante.

Les injures ne sont rien mais les inexactitudes et les amalgames doivent être évités. Cela devrait être la première règle des soi-disant alternatifs d’extrême-gauche.

Altermedia Belgique tenait à préciser les points suivants :

1. Nous ne dépendons d’aucun groupe, mouvement ou parti politique. Indymedia nous accuse, par exemple, d’être une création de certains mouvements dont nous avons publié les communiqués. Cet amalgame est bien entendu faux. Nous sommes prêts à publier des communiqués d’autres organisations à condition qu’elles nous le demandent et que l’esprit du communiqué correspond dans les grandes lignes aux options philosophiques défendues par le site.

2. On nous accuse d’être une création européenne du politicien américain David Duke. Là aussi, il n’en est rien. Il est par contre vrai que ce dernier a mis un serveur Internet à notre disposition afin de garantir notre liberté d’expression. Sans nous imposer de ligne politique d’aucune sorte. Il faut rappeler que M. Duke a été à plusieurs reprises, candidat désigné par le Parti républicain américain aux élections de la chambre des représentants. Rappelons enfin qu’avant de nous faire traiter d’agents de l’impérialisme américain que M. Duke est particulièrement critique envers la politique de son gouvernement.

3. Les équipes « nationales » d’Altermedia sont totalement indépendantes les unes des autres et ne peuvent être tenues pour responsables du contenu des autres sites Altermedia.

4. L’étiquette fasciste est l’habituelle insulte utilisée par la gauche dès qu’on lui résiste. Nous savions donc qu’on allait nous la coller. Mais cela ne limitera en rien notre détermination à lutter contre la mainmise de la gauche sur les médias normaux comme alternatifs.

Altermedia est et restera la voix de ceux qui ne peuvent jamais donner ni leur version ni leur avis sur certains faits. Bref, la voix du peuple. Ce que les gens de gauche ne sont plus depuis longtemps.

L’équipe d’Altermedia Belgique

Le quotidien « La Dernière Heure », du 10 décembre 2002, nous apprend la signature d’une déclaration « commune de volonté de changement » signée par la ministre de l’Égalité des chances Laurette Onkelinx et les représentants de plusieurs associations des droits de l’homme. Une déclaration, cela n’engage à rien, du moins en apparence.
Outre le Prince Philippe et la Princesse Mathilde qui, signataires, rehaussaient cette table ronde de leur présence (cela s’appelle « cautionner »), une trentaine de personnes, dont le cardinal Danneels et des représentants des communautés musulmane et juive, ont opiné gravement du bonnet, satisfaits d’assurer leurs acquis, et sans doute d’en obtenir d’autres, dans cette politique de privatisation du pays.

Madame Onkelinx, bien généreuse, affirme que « Notre société a choisi le chemin difficile de la citoyenneté partagée. » Comment ose-t-elle affirmer cette citoyenneté partagée alors que la plupart des partis, y compris le sien, se sont évertués à incendier les relations entre Flamands et Wallons et s’y emploient aujourd’hui encore ?

Et puis, quelle société ? Le gouvernement ? Le parti socialiste ? L’amicale des joueurs de belote d’Ougrée ? La SABENA ? Peut-être la « Société des Nations », aujourd’hui redésignée « Nations Unies », qui prêche le suicide de l’Europe par indigestion d’immigrés pour les deux décennies à venir ?

Non, madame Onkelinx, vous mentez ! La société n’a pas choisi, elle n’a même pas été consultée. À ce propos, votre camarade de parti, S. Moureaux, dans une interview publiée dans « le Journal du Mardi » du 02 mai 2000, déclarait avec cynisme :

« Le recours au référendum serait un désastre (…). Sur les immigrés, leur renvoi, leur privation des avantages sociaux (allocations famaliales, chômage, etc.), sur les sans-papiers, sur les Tziganes, sur la peine de mort, sur les peines incompressibles, sur l’impôt progressif sur le revenu, sur la protection de la jeunesse (la minorité pénale), sur la détention préventive, sur les droits de l’homme, sur l’aide au tiers-monde, sur la liberté religieuse, sur le statut de l’école publique, sur les objecteurs de conscience, sur le droit de grève, etc., etc., le référendum marquerait plus que probablement un recul catastrophique (…). »

Comment politiques, journalistes, intellectuels, tous « surqualifiés » démocrates, peuvent-ils avaliser tel discours ? Carriérisme ? Appât du gain ? Égoïsme ? Lâcheté ? Sans doute l’ensemble, aidés en cela par cette codification qu’ils ont eux-mêmes instituée et que d’aucuns appellent le « politiquement correct », conglomérat de lois et de règles qui interdisent aux citoyens de s’exprimer librement.

Discours d’un socialiste, comme vous, madame le ministre. Mais, où est donc le grand combat socialiste « pour l’ouvrier » ? Depuis quand n’avez vous plus prononcé le mot « prolétariat » ? « Discriminations dans l’accès à l’emploi » et « quotas » vous sont, Par contre, beaucoup plus familiers.

Votre parti n’est plus celui de l’ouvrier mais bien de l’étranger.

(AMIBe)

La « Libre » Belgique en ligne du 09 dec 2002, dans sa page « Belgique », nous propose ses trois premiers articles du jour, tous dédiés à l’intégration. La « Libre » nous invite à la réflexion.

Y aurait-il des tensions dans la population ?
Laurette Onkelinx organise une table ronde pour le respect mutuel et le « mieux vivre ensemble.» Elle réunira toutes les communautés religieuses, philosophiques et culturelles. Objectif: rouvrir un vrai dialogue. Mais aussi déterminer des actions concrètes pour apaiser les tensions. lalibre.be/article 93873

Y aurait-il des tensions dans les écoles ?
Le Conseil de l’Europe a organisé un débat de trois jours sur le développement de Partenariats locaux pour la prévention et la lutte contre la violence à l’école, y compris en Belgique, bien évidemment. Actions prioritaires : le développement de la médiation au sein de l’école et avec ses partenaires extérieurs, la formation des profs à la dynamique de groupe et la réalité interculturelle, le rappel des règles de vie commune et leur élaboration avec tous les acteurs (y compris avec les jeunes), l’intégration de la diversité culturelle des élèves et l’aide aux victimes. Une de ces actions prioritaires est « l’éducation aux médias » !!! Mais voyons, c’est bien naturel ! Certains se tuent à le répéter : « jamais population n’a été aussi bien informée.» Encore un peu de patience, elle sera bientôt « éduquée !» lalibre.be/article 93880

Y aurait-il des tensions dans la Police ?
L’affaire des patrouilles de la Ligue arabe Européenne met la police d’Anvers sur la sellette et la « Libre » affirme : « Certes, il n’est pas difficile d’admettre que, au sein de ce corps de police, certains seraient, disons, proches du Vlaams Blok. Il y a des extrémistes partout. Mais il faut aussi admettre que les plaintes restent très mesurées.» lalibre.be/article 93886
Luc Lamine, le chef de corps de la police locale d’Anvers, déclare : « Un corps de police doit être le reflet exact de la société dont il a la charge.» lesoir.be/article 0340B2
En suivant les tenants de la « diversité » qui invoquent, eux aussi, la nécessité d’avoir une police à l’image de la population… À quand une campagne pour le recrutement des 30 % de policiers « extrémistes » à Antwerpen ? [Sixte]

Selon un grand quotidien belge, « ils sont des millions dans le monde à être battus, torturés, assassinés parce qu’ils appartiennent à des minorités ethniques, parce qu’ils sont homosexuels, femmes, handicapés. Pendant six jours, Amnesty International et « Le Soir » donnent la parole à ces sans-voix. » Le Soir en Ligne du 07/12/2002

Je compatis et ajoute qu’ils sont des dizaines de millions, en Europe, majorités ethniques arrivées à maturité par leur courage et celui de leurs aïeux, hétérosexuels, hommes ou femmes, en bonne ou en mauvaise santé, condamnés à ne jamais être entendus de par la stratégie médiatique et l’application d’une législation de plus en plus liberticide. [SIXTE]

Selon un grand quotidien belge, « ils sont des millions dans le monde à être battus, torturés, assassinés parce qu’ils appartiennent à des minorités ethniques, parce qu’ils sont homosexuels, femmes, handicapés. Pendant six jours, Amnesty International et « Le Soir » donnent la parole à ces sans-voix. » Le Soir en Ligne du 07/12/2002

Je compatis et ajoute qu’ils sont des dizaines de millions, en Europe, majorités ethniques arrivées à maturité par leur courage et celui de leurs aïeux, hétérosexuels, hommes ou femmes, en bonne ou en mauvaise santé, condamnés à ne jamais être entendus de par la stratégie médiatique et l’application d’une législation de plus en plus liberticide. [SIXTE]

ACTION & LIBERTÉ, courageuse organisation professionnelle militaire (et apolitique), après avoir dénoncé le port d’armes en plastique, lors du défilé du 21 juillet 2002, publie un témoignage édifiant.

(…) Un officier nous a confié ceci :

« Lors d’une mission dans un pays de l’ex Europe de l’Est, Deestelbergen (1) a voulu imposer à mon détachement le port d’armes en plastique. Ce « conseil » visait à éviter des problèmes avec les douanes des pays traversés.»

Combien de détachements sont partis dans des zones à risques sans armement? Ce qui veut dire que ces armes en plastique ont non seulement servi pour les défilés nationaux, les exercices et manœuvres (autres découvertes) mais auraient aussi servi lors de missions humanitaires ! Vous devez réaliser que l’on a envoyé nos militaires (du service médical, du moins) en mission dans des zones à risques avec des armes factices après avoir envoyé des infirmières civiles armées de vrais GP -mais qui n’avaient jamais tiré avec !- dans un pays en guerre larvée ! Non seulement des autorités inconséquentes auraient envoyé des hommes dans des zones à risques SANS armement (APRES le 08/04/94 (2), ce qui est autrement plus grave), mais de plus, ils font passer toute l’armée belge pour une bande de clowns aussi à l’étranger ! En effet, armes réelles ou factices, les douaniers (étrangers) contrôlent tout. Gageons que nos pacifistes au Cabinet ne seront (de nouveau) pas au courant !

(1) Village, près de Gand, qui abrite « EMI1 », une unité du Service de Santé.
(2) date du lynchage (à mort) des 10 paras du peloton mortier à Kigali (Ruanda).

(A&L Magazine n° 7 – oct 2002). Site (non terminé) : Action & Liberté

Estimant que le projet de la loi « drogues » du gouvernement présente plusieurs handicaps, dénonçant dans ce même texte le règne de l’arbitraire, l’absence d’uniformisation des interventions, le maintien des poursuites comme voie privilégiée du traitement pénal et l’application des mesures les plus dures aux usagers de drogues les plus défavorisés, le Centre d’action laïque a élaboré une proposition de loi soutenue par les sénateurs Jean Cornil (PS) et Marie Nagy (Ecolo) qui devrait être déposée dans les prochains mois.

Expérience scientifique
Les auteurs de cette proposition suggèrent que la Belgique mène durant 6 ans – du 1er janvier 2003 au 1er janvier 2009 – une expérience scientifique de santé publique visant à réglementer la consommation et le contrôle de certaines drogues. Sont visés : le cannabis et ses dérivés, la cocaïne, l’héroïne, l’opium, les champignons à propriétés hallucinogènes et les drogues de synthèse (XTC, speed et LSD). L’usage de ces drogues serait autorisé uniquement à des fins personnelles, et aux conditions cumulatives suivantes : être belge ou résider en Belgique depuis plus de 3 mois ; avoir acquis les stupéfiants visés dans les officines d’État ; être âgé de 18 ans ; ne pas détenir ou acquérir ces drogues dans des quantités excédant 15 g pour le cannabis et ses dérivés, 5 g pour la cocaïne, 10 g pour l’opium et 5 g pour l’héroïne.

Officine publique
Seuls les pharmaciens, médecins, infirmiers et psychologues seraient habilités à détenir, acquérir et vendre ces stupéfiants et psychotropes. Dûment agréés par le ministre de la Santé publique, ceux-ci porteraient le titre de professionnel d’« agent de prévention tenant officine ».

Agents de prévention
Ces agents auraient pour mission d’observer l’état de santé des consommateurs, d’informer et de conseiller ceux-ci, d’être le relais privilégié, en toute confidentialité et dans le respect de l’anonymat, de cette expérience de santé publique.

Registre
Dans chaque officine, l’agent de prévention! tiendrait un registre dans lequel il inscrirait des informations précises (substances, date de délivrance, nom, date de naissance et adresse de la personne).

Publicité bannie
La publicité – c’est-à-dire : toutes les formes de démarchage d’information, de prospection ou d’incitation qui visent à promouvoir la délivrance, la vente ou la consommation de ces substances – serait interdite. (H. Do. – Le Soir du mardi 15 octobre 2002)

Les derniers chiffres du chômage en Wallonie. Avec un constat : contrairement aux statistiques officielles, le chômage n’a pas vraiment baissé depuis un an en Région wallonne. Tout au plus a-t-il moins augmenté qu’en Flandre. Fin novembre, la Wallonie comptait en fait 9.000 chômeurs de plus qu’en novembre de l’an dernier. C’est une hausse de 5,4%.
Escamotée depuis un an par un changement dans la façon dont la Wallonie comptabilise les chômeurs complets.
Les statistiques sont trompeuses. Un seul changement dans le mode de calcul peut escamoter des milliers de chômeurs.
En novembre de l’année dernière, la Wallonie a adapté ses critères de recensement des chômeurs complets à la méthode pratiquée en Flandre. Et le nombre de chômeurs en Wallonie a baissé miraculeusement de 13.000 unités. Pour la première fois, les chiffres de novembre ont permis de faire la comparaison sur un an, à méthode de calcul constante. Et le verdict est douloureux: loin d’avoir baissé, le chômage a augmenté de 5% dans le sud du pays.
Petite consolation, il a moins augmenté qu’en Flandre. Mais c’est dû, pour l’essentiel, à la part plus élevée d’emplois dans le secteur public et social. La Flandre a créé beaucoup d’emplois dans les services et les nouvelles technologies pendant la reprise. Ce sont les mêmes qui trinquent dans la crise d’aujourd’hui.
Pour l’Ires d’ailleurs, depuis janvier, la hausse du chômage en Wallonie est comparable à celle de la Flandre. Et elle rappelle la situation lors de la récession du début des années 90. A l’échelle de l’ensemble du pays, la hausse est d’ailleurs inquiétante. Fin novembre, il y avait en Belgique 33.000 chômeurs de plus qu’il y a un an. C’est quasi 10% de plus…
(Chantale Istace) RTBF Radio

Lors du congrès de Mons, tenu le samedi 30 novembre 2002, ce « grand » parti, nonobstant son label « humaniste », affirme ses valeurs basées sur la famille, l’éducation et la solidarité.

Et de développer : « Il y a urgence à soutenir la parentalité » ou « à se pencher sur l’égalité des enfants dans l’enseignement » et, enfin, dénoncer « la mise à mal du système des pensions.»
Mieux, dans un instant d’égarement, sans doute, sa Présidente déclare : « On est peut-être allé trop loin dans l’affranchissement de l’après mai 68 ? » Très bonne question. Mais c’est une réponse que le peuple attend car, lui, ne s’interroge plus, il constate !

Le discours de Madame Milquet, c’est du « Canada Dry », il ressemble à celui des partis nationalistes mais ce n’est pas… Car les nationalistes n’ont cessé de réclamer une politique concrète de la famille, un redressement qualitatif de l’enseignement et une structure sociale digne. Et le PSC/CDH, comme les autres, a toujours hurlé à la démagogie avant que cela ne soit à la « bête immonde.»

Samedi, à Mons, c’était du « Grand Guignol », la Présidente n’a pas parlé de « qualité de l’enseignement » mais d’« égalité des enfants dans l’enseignement.» Le multiculturalisme est décidément une maladie dont on ne guérit pas. Quant à la « parentalité », seule une autopsie pourra nous dire ce qu’il en est.

Joëlle M. fourvoie ceux qui l’écoutent en parlant de « pension » et en omettant le qualificatif « complémentaire » : « demain, si vous avez opté pour un bon régime de pensions, vous pourrez aller à Ténérife, tandis que le petit indépendant qui aura trimé toute sa vie n’aura rien.»

Elle devrait plutôt parler de la très lourde contribution fiscale supportée par les Belges, au cours du XXe siècle et après. Contribution aux administrations diverses, à la gestion de l’énergie, des ressources naturelles et autres attributions que l’État a abandonnées sans, pour autant, diminuer la charge du citoyen.

Contribution à la caisse des pensions, vidée par nos gouvernants passés qui en ont profité pour troquer le système de capitalisation contre celui de répartition, véritable gestion d’escroc et porte ouverte aux pires mensonges : « Demain, ce seront les jeunes immigrés qui paieront nos pensions !»

Un jour, vers 2010, affirmaient les spécialistes, qui n’ont curieusement plus droit à la parole depuis quelques années, les pensions passeront à la trappe. Le citoyen cotisera « à l’américaine » et subira toujours la même pression fiscale.

Pour subventionner quoi ? Mais… Selon Joëlle M. : « Nous ne pouvons pas accepter que la seule offre politique se réduise à un discours simpliste sur la pression fiscale et donc la réduction des recettes de l’Etat au détriment des politiques de santé, de sécurité, de mobilité ou de solidarité qui exigent par contre un réinvestissement.»
Dont acte.

L’« alternative » politique que propose le parti de madame Milquet est une blague et son discours, une vieille rengaine des professionnels de l’esbroufe au service des « grands partis.»

P.M. (Molenbeek)

Le 14 décembre, l’association « culturelle » italienne Nuovo Ordine Europeo (nuovord@netscape.net) va organiser une conférence à Trieste. Le thème de cette conférence est « En Mémoire des millions de victimes civiles des Démocraties et de leurs mensonges ».

Y sont attendus entr’autres Me Edoardo Longo, le Dr Fredrick Toben (Australie), Dr Ahmad Soroush Nejad, directeur du « Neda Institute » (Iran), Professeur Vincent Reynouard (Belgique) et Professeur Jean-Louis Berger (France).

Le Centre Simon Wiesenthal (www.wiesenthal.com) a réagi et appelle le gouvernement italien à interdire ce qu’il appelle « une réunion internationale de haine néo-nazie ».

A savoir que Nuovo Ordine Europeo avait déjà tenté d’organiser une réunion de ce type en septembre à Vérone mais s’était vu retirer la salle en dernière minute.

(Sources : le quotidien de Trieste, « Il Piccolo » et le centre Simon Wiesenthal)
(altermedia – 04 dec 02)

Les statistiques concernant la criminalité sont faussées au plus haut niveau: « Vu le débat politique sur les statistiques concernant la criminalité, je vous prie de ne pas transmettre de chiffres qui vont à l’encontre de statistiques déjà rendues publiques auparavant », vient de communiquer par écrit l’un des directeurs généraux de la police fédérale aux agents sous son autorité, rapportent divers quotidiens néerlandophones. Ces agents devaient récolter des chiffres sur les crimes qui, dans le programme de sécurité du ministre de la Justice, Marc Verwilghen, sont devenus prioritaires. Le parlementaire Tony Van Parys (CD&V) a rendu cette lettre publique, mardi, en Commission Justice de la Chambre. L’identité de celui qui a donné cette instruction au directeur général de la police fédérale n’a pas été précisée, mais il est clair que l’homme a donné ordre à ses subordonnés de fausser, au besoin, les statistiques sur la criminalité demandées. Tony Van Parys fait grand cas de cette lettre et se rendra avec le document auprès du Comité P. Marc Verwilghen également en a été choqué. Il enquête sur l’affaire. (GFR)
(BELGA, 27/11/2002 – 09:23)

Ainsi d’ailleurs que notre santé puisqu’on vient d’apprendre que 22 % des Africaines vivant en France étaient porteuses du sida. Y a-t-il parmi elles quelques une des malheureuses habitantes de Butare systématiquement infectées comme cela vient d’être reconnu devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda siégeant à Arusha, au Nigéria justement? Parmi les accusés figurent on le sait Pauline Nyiaramasuhuko, ancien ministre de la Santé et passionaria de la cause hutue, dont le président Paul Kagamé affirme qu’en 1994, elle a « fait sortir des malades du sida des hôpitaux pour former des bataillons de violeurs » et les lancer sur la population féminine tutsie réputée inaccessible aux Hutus afin de « continuer le génocide après le génocide ». Objectif atteint : 67 % des 50 000 survivantes de ces tueries interethniques seraient aujourd’hui contaminées, ainsi que les 5.000 enfants nés de ces viols.
A noter que ces révélations ont été accueillies à Arusha par « des rires grivois ». A croire que de telles pratiques seraient fort répandues, et parfaitement admissibles, dans l’Afrique profonde.

(RIVAROL n° 2599 du 29 nov 02)

On ne peut mieux dire… Dans les prisons sud-africaines, les gangs pratiquent le viol des détenus qui ne se soumettent pas et les infectent par le virus du SIDA dans un rituel connu sous le nom de « piqûre lente », affirment des fonctionnaires de la justice.
L’Afrique du Sud a le nombre le plus élevé de séropositifs avec environ 4,8 millions de malades soit un neuvième de la population. 179.000 détenus peuplent les prisons, classant le pays en seconde position proportionnelle après les USA.

(REUTERS – 21 nov 02)

www.reuters.com/newsArticle.jhtml?type=worldNews&storyID=1784724

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