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En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

MADRID – Jeb Bush, gouverneur de Floride et frère du président américain, a commis une gaffe ce week-end lors d’un voyage d’affaires en Espagne, qualifiant de « république » cette monarchie constitutionnelle avec pour chef d’État le roi Juan Carlos.

« Je veux remercier le président de la République d’Espagne pour son amitié avec les Etats-Unis. Je sais que c’est une situation difficile à court terme« , a déclaré Jeb Bush, arrivé dimanche en Espagne à la tête d’une délégation de 80 industriels et entrepreneurs, afin de renforcer les relations commerciales entre l’Espagne et la Floride, où vivent de nombreux hispanophones.

Jeb Bush s’est entretenu lundi avec le Premier ministre espagnol Jose Maria Aznar, dont le gouvernement soutient une intervention militaire en Irak. Selon un porte-parole du gouvernement, les deux hommes n’ont pas évoqué le dossier irakien. Ni, apparemment, celui de la « république » espagnole… (AP)

son bâton de pélerin et va porter son message aux étudiants des campus américains

Arno KarsfeldL’avocat français très en vue et activiste pro-Israëlien Arno Klarsfeld a pris la citoyenneté israélienne et se trouve sur le point de s’engager dans une tournée des campus des universités américaines pour convaincre les étudiants américains de la justesse de la cause d’Israël.

« Le temps était venu pour moi de prendre part à l’expérience collective des Juifs« , a dit Arno Klarsfeld, 36 ans, au Jerusalem Report à son retour en France depuis Jérusalem, où on lui a accordé les papiers d’identité israéliens, bien qu’il continue à résider à Paris. Arno, ardent, flamboyant, fils des Chasseurs de Nazi Beate et Serge Klarsfeld, a pris la nationalité israélienne bien que les fonctionnaires du Ministère de l’Intérieur aient refusé de l’enregister comme Juif puisque sa mère, détenue dans le passé en Syrie, en Amérique du Sud et en son Allemagne natale pour ses activités pro-juives, soit une Luthérienne non pratiquante .

« Ils ont voulu m’enregistrer comme Protestant mais j’ai refusé. Je fais partie du peuple Juif » a dit Klarsfeld. Il a une fois fini couvert de bleus après avoir sans aucune aide sauté sur scène lors d’un rassemblement du parti d’extrême droite de Jean Marie Le pen pour le dénoncer comme anti-sémite. (Klarsfeld a acquis sa renommée comme avocat pour les victimes de l’Holocauste dans les procès des collaborateurs français Maurice Papon et Paul Touvier. Il a aussi fait campagne pour la création de cours internationales qui jugeraient les criminels de guerre pour des massacres tels le génocide au Rwanda et celui du Kosovo(1).

Il explique que les fonctionnaires de Jérusalem ont finalement laissé vide la case du formulaire de sa CARTE D’IDENTITÉ qui décrit « la nationalité », mais enregistre en réalité la religion du détenteur. « Ils ont aussi voulu que je change mon prénom en « David » mais j’ai dit non. Arno était le nom de mon grand-père paternel tué à Auschwitz et cela me suffit. »

Klarsfeld a dit qu’il allait suspendre son activité juridique pendant environ deux mois à partir d’octobre pour s’engager dans sa tournée des campus américains, où la cause de l’Israël a souffert depuis le début de l’intifada, il y a deux ans. « Beaucoup d’étudiants ne connaissent pas les faits. Je ne suis peut être pas capable d’expliquer mieux qu’un autre mais je crois ardemment à ce que je dis : l’existence de l’Etat d’Israël est en jeu et nous devons rappeler des faits historiques et le droit d’Israël à exister de manière très claire » a-il-dit. Klarsfeld a dit que sa tournée n’était pas été organisé par le gouvernement israélien, quoiqu’il soit resté vague sur qui était derrière cela (« Nous le mettrons au point avec des groupes d’étudiant Juifs »).

Mais Klarsfeld – qui est indéniablement charismatique et dont la beauté et les amitiés avec des top model lui doivent de paraître fréquemment dans les magazines de commérage locaux -(…). « Je vais avec les gens et j’aime le sport ; je participe aux triathlons« , dit-il de l’intérêt que lui portent les échos. En effet, il ajoute, « j’ai pris la décision de devenir Israélien en courant lors du marathon de Jérusalem en avril – j’ai fini loin derrière le speaker de la Knesset Avraham Bled et le maire de Jérusalem Ehud Olmert ! » [Nicholas Simon – 25/09/02] (The Jerusalem Report – Paru en français sur « Legrandsoir » avec commentaires des lecteurs)

(1) Pour ce qui est du « génocide » du Kosovo, voir l’article Altermedia : »On ne ment jamais autant…« 

La dernière ville qui a subi un bombardement nucléaire est Nagasaki. Cela s’est produit le 09 août 1945 à 11:02 et cette action a valu, aux Etats-Unis, la distinction d’être la seule nation à avoir utilisé l’arme atomique contre une population civile.

Aujourd’hui, George W. Bush se demande s’il doit traiter, de la même façon, l’antique cité de Bagdad, capitale de l’Irak. La Voz de Aztlan a reçu une information fiable selon laquelle la Maison Blanche a donné l’ordre au Strategic Air Command de se préparer au largage possible d’une bombe nucléaire sur Bagdad. Fasse que Dieu arrête les fous et les faucons de l’administration Bush avant cela ne se produise !

Pendant « la guerre froide », l’utilisation des armes nucléaires était impensable parce qu’une riposte de l’Union soviétique aurait signifié la fin du monde. Aujourd’hui, avec la désintégration de l’URSS, les Etats-Unis pourraient utiliser l’arme nucléaire sur l’Irak parce que cette nation n’a pas les moyens d’exercer des représailles. L’Irak n’a ni les missiles de longue portée ni les armes de dissuasion contre une attaque nucléaire des Etats-Unis.

Aujourd’hui, George Bush dit qu’une attaque sur l’Irak est une question de semaines. Quelqu’un ou quelque chose peut-il arrêter ce fou avant qu’il « pousse le bouton » ?
Seules les démonstrations massives et la désobéissance civile des américains peuvent arrêter Bush. Cette stratégie a arrêté la guerre du Vietnam sous Nixon et elle peut également arrêter la guerre contre l’Irak. Il reste toutefois peu de temps. Il se pourrait que Bush « pousse le bouton » peu après le rapport de Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations Unies. [Ernesto Cienfuegos] (Source : « La Voz de Aztlan« )

Représentant républicain du Texas, Ron Paul vient de poser, au Congrès, onze questions sur la croisade contre « l’axe du mal » qui ont laissé Bush aphone :

1- « N’est-il pas exact que nous avons renoncé à bombarder l’Union soviétique au plus fort de la guerre froide parce que nous savions qu’elle pouvait riposter ? »

2- « N’est-il pas vrai également que nous voulons à présent bombarder l’Irak parce que nous savons qu’il ne peut réagir, ce qui prouve qu’il ne constitue pas une vraie menace ? »

3- « N’est-il pas vrai que la grande majorité des dirigeants d’Al-Qaïda ont vraisemblablement trouvé refuge au Pakistan, un autre pays qui compte parmi nos prétendus alliés ? »

4- « Pourquoi retirons-nous des soldats engagés contre des gens qui ont attaqué les Etats-Unis, et qui très probablement les attaqueront à nouveau, pour envahir une contrée qui ne les a pas attaqués ? »

5- « Quelqu’un s’est-il avisé que l’Afghanistan bascule actuellement dans l’anarchie totale et que des assassinats et des attentats y sont commis quotidiennement, alors même que, selon un rapport des Nations-Unis, les membres d’Al-Quaïda « sont vivant, en bonne santé », et qu’ils préparent probablement de nouveaux attentats ? »

6- « Est-il honnête de critiquer Saddam pour son invasion de l’Iran, alors que nous l’avons soutenu à l’époque, au point de lui livrer des armes chimiques et biologiques, même après le gazage, en 1992, de la population d’un village kurde ? »

7- « Le fait que nous nous conformions aux injonctions de l’ONU uniquement quand cela nous arrange n’affaiblit-il pas notre crédibilité face à nos alliés ? »

8- « Comment peut-on comparer Saddam Hussein à Hitler alors qu’il ne possède ni marine ni aviation, et que son armée ne représente, aujourd’hui, plus qu’un cinquième de celle qui s’est montrée totalement incapable de résister aux alliés il y a douze ans ? »

9- « On cite les prétendues infractions de l’Irak aux résolutions des Nations-Unis pour justifier une invasion, mais n’est-il pas vrai que des centaines de résolutions onusiennes sont ignorées, en toute impunité, par de nombreux pays ? »

10- « Pourquoi les conseils d’administration de nos compagnies pétrolières soutiennent-ils cette guerre avec autant d’ardeur ? »

11- « Quel est l’article de notre Constitution qui autorise une guerre pour une autre raison que l’autodéfense ? »

La présidente du Conseil supérieur de la justice agressée pour la deuxième fois, cinq jours après Marion Lemesre, présidente du groupe libéral au Parlement bruxellois, et dans des circonstances identiques.

Vendredi, en début de soirée, Karin Gérard, Alors qu’elle venait de garer sa voiture, s’est vue dépouillée de son sac à main et de son GSM qu’elle avait placés sur le siège du passager.

« J’ai aperçu mon agresseur. Il ne portait pas de cagoule, mais il avait un bonnet sur la tête. Je pense qu’il est de type maghrébin. Mais je ne pourrais pas le reconnaître. Je n’ai pas eu le temps de crier« .
Elle ajoute : « Je ne sais pas s’il me connaît. Mais j’habite au bout d’un cul-de-sac et j’ai des horaires imprévisibles. Il est donc curieux que cet homme m’ait attendue. J’avais déjà été agressée, il y a deux ans, mais c’était sans doute par hasard« .

Cédric Visart de Bocarmé, procureur du Roi de Namur, ne croit pas à une coïncidence et a demandé que le domicile de la présidente soit placé sous surveillance. Mme Gérard s’est déclarée aussi désarmée que n’importe quel citoyen.

Ce fait divers enrichira, sans nul doute, l’intervention de K. Gérard dans le « forum national » organisé par le CDH, le lendemain même de l’agression, puisqu’elle y intervient en compagnie de Cédric Visart de Bocarmé, Président de l’Union Professionnelle de la Magistrature, pour y débattre des « Urgences de la Justice » et « Réussir la réforme des polices » !

le 11 février, pour faits de corruption présumés dans l’affaire dite du Sentier, qui porte sur un circuit de chèques entre la France et Israël, dans lequel les enquêteurs soupçonnent un réseau de blanchiment d’argent sale. Le premier substitut du procureur de Bobigny (Seine-Saint-Denis), Jean-Louis Voirain, est soupçonné d’avoir touché de l’argent et des cadeaux de personnes impliquées dans des poursuites judiciaires, en échange d’interventions. Il a admis avoir reçu de l’argent, des cadeaux et des avantages en nature mais a nié l’existence d’une contrepartie.
En poste depuis 1989 dans l’un plus importants tribunaux de France, il venait d’être proposé par le ministre de la Justice Dominique Perben pour le poste d’avocat général à la cour d’appel de Paris. Il avait également été nommé chevalier de la Légion d’honneur sur proposition de l’Elysée.
Jean-Louis Voirain est soupçonné de pédophilie après la découverte de photos d’adolescentes nues dans son ordinateur professionnel et dans une armoire de son bureau. Sa belle-fille, l’une des filles de son épouse a aussi affirmé aux enquêteurs qu’elle avait été victime d’attouchements par son beau-père il y a quelques années.

prépareraient une action contre la Serbie du sud.
Des officiels serbes dénoncent la volonté des Albanais du Kosovo de préparer l’invasion de la Serbie du sud mais les observateurs de l’ONU au Kosovo prétendent ne rien savoir des intentions de l’UCK.
Le Premier ministre Zoran Jinjic a affirmé que la Serbie ne tolérera pas d’action terroriste venant du Kosovo et n’exclut pas la participation d’Albanais depuis le territoire macédonien. Belgrade a donc accentué l’état d’alerte du contingent de la zone frontière et pressé Michael Steiner, chef de la mission de l’ONU et commandant militaire de l’OTAN dans la province du Kosovo, à prendre des mesures pour empêcher l’attaque contre le territoire serbe.
Récemment, un tiers des députés du parlement kosovar, à majorité albanaise radicale, s’est prononcé pour un Kosovo indépendant de la Serbie et a été soutenu par le Premier ministre du Kosovo, Bajram Rexhepi, qui estime toutefois qu’il est trop tôt pour parler du statut définitif de la province.
Les Serbes pensent néanmoins que tout est possible grâce à la position trop conciliante de Steiner alors que l’attention du monde est focalisée sur la prochaine guerre contre l’Irak.
Le chef de la police de Medvedj en Serbie du Sud, Zoran Andjelic, affirme que, dans la nuit du 11 au 12 février, 33 fortes explosions ont été entendues de l’autre côté de la frontière et ne peuvent s’expliquer que par un exercice militaire. (NdR : Ce qui permet de concentrer des troupes et du matériel de « façon officielle »)

Les territoires au sud de la ligne verte sont sous contrôle albanais
ou occupés par des populations à forte majorité albanaise.

Une crise s’installe entre l’Etat hébreu et la Belgique après la décision de la justice belge autorisant des poursuites contre Ariel Sharon.
La Cour de cassation belge a en effet annulé une décision de justice qui avait déclaré irrecevable une plainte pour crimes de guerre contre M. Sharon, mais a gelé les poursuites tant que le Premier ministre israélien serait en fonction. « Ce qui est arrivé hier en Belgique est une calomnie. Une grave atteinte a été portée également à la vérité, à la justice, à la morale, à l’Etat d’Israël et à la lutte internationale contre le terrorisme« , a déclaré le Premier ministre.
Le gel des poursuites contre M. Sharon décidé par la Cour de cassation belge signifie que celles-ci pourraient être relancées le jour même où celui-ci ne sera plus à la tête du gouvernement israélien, ce qui lui confère l’immunité jusque là.
Le grand rabbin d’Israël, Israël Meïr Lau, a pour sa part qualifié la décision belge de « scandaleuse hypocrisie ».
(Source : « Le temps« )

et ceux qui veulent une poursuite des inspections.

WASHINGTON – Voici la liste, non exhaustive, des principaux pays soutenant la position des Etats-Unis sur le dossier irakien et ceux, emmenés par la France et l’Allemagne, qui prônent la poursuite de la voie diplomatique ou sont opposés à la guerre:

Soutiennent la ligne américaine: Grande-Bretagne, Australie, Israël, Portugal, Danemark, Italie, Espagne, Pays-Bas, Hongrie, République tchèque, Pologne, Albanie, Bulgarie, Croatie, Macédoine, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Estonie, Lettonie, Lituanie.

Prônent la poursuite des inspections ou ont exprimé leur opposition à la guerre: France, Allemagne, Chine, Russie, Belgique, Autriche, Suède, Luxembourg, Canada, Nouvelle-Zélande, Pakistan, Malaisie, Indonésie, Egypte, Syrie, Jordanie, Vatican.
(Source : AP, lundi 10 fév 2003)

jusqu’au 22 juin 1941.

Beaucoup plus important avant la guerre et dans l’immédiat après-guerre que dans les années 50, 60 et 70, le PCB, aujourd’hui disparu, qui n’a plus ni journaux ni parlementaires, était, comme son « grand frère » français, totalement inféodé à la politique de Moscou. C’était Bereï, délégué à Bruxelles de l’URSS, qui commandait, qui décidait, qui dictait les lignes de conduite. Dès la signature du pacte Ribbentrop-Molotov d’août 1939, l’anti-nazisme est mis au placard. De l’Allemagne, les militants journalistes ne disent plus ni du bien ni du mal. Le Professeur Jacques Willequet a repéré, dans son livre (1), toutes les tirades en faveur du bloc germano-russe qu’ont publiées les organes communistes La Voix du Peuple, Uilenspiegel, Clarté, Espoir, Temps Nouveaux, Jeunesse Nouvelle, Drapeau Rouge, Liberté, De Strijd, Het Vlaamsche Volk. « Commencer la guerre pour anéantir l’hitlérisme, c’est accepter une politique de sottise criminelle » (Het Vlaamsche Volk, 14 oct. 39). Les alertes de novembre 39 et de janvier 40, où les Allemands testent les capacités de l’armée belge et de sa DCA, sont qualifiées « d’invention des services secrets britanniques ». La Finlande, qui résiste héroïquement aux armées de Staline pendant l’hiver 39-40, est la « patrie des gardes blancs » et sa défaite, une victoire du prolétariat. Les journaux communistes accueillent la victoire allemande de mai-juin 1940 comme une délivrance. Le député communiste liégeois Julien Lahaut circule dans le sud de la France, dans une grosse voiture prêtée par les services allemands, pour récupérer les Belges dispersés par l’exode ou internés dans les camps français, après avoir été arrêtés par la Sûreté du Royaume (parmi eux : anarchistes, communistes, rexistes et nationalistes flamands, ces derniers étant largement majoritaires). A ceux qui l’écoutent, Julien Lahaut déclare, d’après Léon Degrelle, lui-même détenu, et selon l’historien officiel de l’Ecole Royale Militaire, Henri Bernard : « Le national-socialisme réalise toutes nos aspirations démocratiques » (dans un discours prononcé à Villeneuve-sur-Lot, fin juin 40). Le journal La Voix du Peuple, organe des communistes bruxellois, ressuscite dès le lendemain de la prise de Bruxelles, mais est interdit le 23 juin; à Anvers, Uilenspiegel paraît dès le 2 juin 1940 et ne disparaît que le 1er mars 1941. La spécialité des jounraux communistes, fidèles aux clauses du pacte germano-soviétique, sera de fulminer contre les Anglais. Le gouvernement exilé en Angleterre est un ramassis de « laquais de la Cité de Londres et des 200 familles », qui, de surcroît, « ont souillé le blason du Roi » (ce qui, sous la plume d’un militant communiste, est assez étonnant, puisque les communistes s’opposeront avec la dernière énergie au retour du monarque après 1945 et que Julien Lahaut criera « Vive la République! », au moment de la prestation de serment de Baudouin 1er; Lahaut sera mystérieusement assassiné par des inconnus, sur le pas de sa porte, quelques semaines plus tard…). Le 16 juin 1940, Uilenspiegel se félicite de l’entrée des troupes de Mussolini dans les Alpes françaises : « cela hâtera la débâcle des impérialistes ». Le même journal, le 21 juillet 40, applaudit aux propositions de paix de Hitler, en concluant : « Plus vite les boutefeux occidentaux seront battus, mieux cela vaudra ». En septembre 1940, La Vérité se félicite du fait que l’URSS ait supprimé « ce foyer de guerre né de Versailles qu’était la Pologne des seigneurs »; et il ajoute : « Les fauteurs de guerre anglo-français et leurs valets, les chefs de la social-démocratie, rejetèrent dédaigneusement les propositions allemandes appuyées à l’époque par l’URSS ». Le 15 janvier 1941, Clarté insulte les troupes belges recrutées à Londres : c’est une « Légion Etrangère » destinée à servir « les magnats britanniques auxquels [le gouvernement Spaak-Pierlot de Londres] a déjà livré le Congo » (et voilà les communistes défandant le colonialisme belge, pourtant ultra-capitaliste dans ses pratiques!). Liberté et Drapeau Rouge se félicitent de la révolte anti-britannique de Rachid Ali en Irak, des mouvements indépendantistes indiens qui sabotent le recrutement de troupes aux Indes, de la disparition de la Yougoslavie, et de l’occupation de la Grèce (qui avait eu le tort d’abriter des troupes britanniques « menaçant l’URSS »!) (éditions de mai 1941).
Mais ces vigoureuses tirades pro-allemandes et anti-britanniques se feront moins enthousiastes pour plusieurs motifs :

1) les autorités d’occupation sont conservatrices et refusent toutes concessions d’ordre social;
2) les Allemands se servent des stocks belges de vivres et de matières premières, accentuant la précarité dans les couches les plus pauvres de la population;
3) les divergences entre Allemands et Soviétiques se font sentir; ce qui conduit certains chefs communistes à suivre les mots d’ordre consignés dans un article prémonitoire, paru avant mai 40, de Temps Nouveaux (n°2, 1940), où on lit : « Ce qu’il faut souhaiter, c’est une paix juste et durable, par un accord entre les deux plus fortes puissances du globe : les Etats-Unis et l’URSS ». Finalement, la presse communiste affirmera que « l’avenir n’appartient ni à Hitler ni à Churchill ». Ou, comme l’exprime un titre sans ambigüité de Liberté (14 avril 41) : « Churchill ou Hitler? Les travailleurs ne choisissent pas entre la peste et le choléra »;
4) Les communistes, tout comme les socialistes de l’UTMI, sont furieux de voir que les Allemands donnent les postes-clef aux militants des partis autoritaires de droite, Nationalistes flamands du VNV et Rexistes de Degrelle. Les Rouges se sentent floués.

Le 22 juin 1941, le pacte germano-soviétique a vécu. Les communistes poursuivront dès lors les mots d’ordre parus dans Temps Nouveaux : alliance avec Roosevelt et Staline, contre les vieilles puissances européennes. (Raoul FOLCREY – Source : VOXNR)

Trois gendarmes qui avaient maintenu, le 22 septembre 1998, Sémira Adamu dans l’avion sont renvoyés devant le tribunal correctionnel pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner.
Les parties civiles (la famille Adamu et la Ligue des droits de l’homme) avaient demandé le renvoi de quatre autres ex-gendarmes. Deux ont été renvoyés en correctionnelle pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner par défaut de prévoyance ou de précaution. Les deux derniers (le commandant du détachement de gendarmerie de l’aéroport et le gendarme qui, suivant la procédure, a filmé l’expulsion) avaient bénéficié d’un non-lieu en mars 2002.

Flandres – Huit personnes, apparemment toutes de nationalité albanaise, ont été arrêtées pour trafic d’êtres humains. La police a saisi des armes, des véhicules, de l’argent et découvert une trentaine de clandestins. Cette bande, basée en Albanie, organisait le passage d’immigrés vers la Grande-Bretagne.

La cour de première instance de Bruxelles et celle de Termonde ont imposé hier soir, à la demande de GAIA, une astreinte à toute personne qui effectue un abattage rituel à domicile (interdit par un arrêté royal du 11 février 1988) et à tout acte qui y contribue sur le territoire de Vilvorde et de Lokeren. Chaque infraction sera sanctionnée par une astreinte de 500 euro (dans le cas de Vilvorde) et de 1.000 euro (dans le cas de Lokeren). GAIA se réjouit de ces deux jugements exemplaires. Les Musulmans qui, malgré l’interdiction, abattent à domicile pendant la fête du sacrifice, et les communes qui placent des conteneurs pour la fête du sacrifice pour recueillir les déchets d’abattages illégaux ou qui délivrent des autorisations pour abattage à domicile, doivent maintenant savoir qu’ils risquent une forte amende.

On savait que les ministères tenus par les écologistes étaient des pépinières d’anciens militants d’extrême gauche mais on pouvait au moins les croire un peu assagis.

Au vu de récentes actions judiciaires, on est en droit de se demander si c’est bien le cas et si ces professionnels de la subversion n’ont pas profité de la couverture ministérielle pour commettre des délits.

Ainsi lors d’une enquête concernant des arrachages illégaux de plantes génétiquement modifiées, des perquisitions ont récemment eu lieu dans la nébuleuse anarcho-écologiste et l’une d’elle a visé le bureau d’un des membres du ministère de l’environnement.

Il y a également le cas de ce collaborateur du secrétaire d’état à la coopération et au développement. Ce collaborateur, notoire activiste d’extrême gauche est inquiété par la justice à cause de sa gestion d’un site Internet intitulé « Ministère de l’agitation ». Site qui s’en prend violemment au système, à la police, au gouvernement et même à la famille royale, allant jusqu’à donner une vision très positive des attentats du 11 septembre… Et si l’intéressé a finalement été licencié, ce n’est que très récemment..

Quand un état met en place à des ministères, des gens dont il est connu qu’ils ne rêvent qu’à le détruire, on est plus très loin de Kafka ou du royaume d’Ubu… (Altermedia)

Comment parvient-on à diffuser le négationnisme en toute impunité ? En remplaçant subrepticement l’histoire par la mémoire. L’histoire se veut objective : elle se voue à la recherche de la vérité. Tandis que la mémoire sert la fidélité à une cause. Le remplacement de l’histoire par la mémoire est une régression vers l’époque d’avant Hérodote, d’avant la naissance de l’histoire comme réflexion sur le passé réel, quoi qu’il en coûte à la mémoire des vivants. (Chantal Delsol – Valeurs actuelles n° 3451)

qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Clémenceau)

C’est par un communiqué du 02 février 2003 que le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l�Amitié entre les Peuples) « condamne la dictature sanguinaire de Saddam Hussein, responsable entre autres crimes de l’opération Anfal contre la population kurde d’Irak. Opération qui aurait eut pour résultat 4000 villages détruits, 250000 personnes disparues et 200000 Kurdes soumis à des gaz chimiques. »
On ne sait où Le MRAP puise ses informations mais cette déclaration rappelle furieusement l�affaire des couveuses koweïtiennes (1) qui précéda, opportunément, la première guerre du Golfe. Elle ressemble, plus encore, au déchaînement anti-serbe lors de l�affaire du Kosovo où les bookmakers politiques et les pleureuses professionnelles s�en donnèrent à c�ur-joie (2) :

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par le Cardinal Archevêque de Boston Bernard Law.

Bernard LAWL’archevêque de Boston avait publié la première version de cette lettre en 1998 dans « The national catholic Reporter ». Elle a été réactualisée après le 11 septembre 2001.

Monsieur le Président,

Dites la vérité au peuple, Monsieur le Président, au sujet du terrorisme.
Si les illusions au sujet du terrorisme ne sont pas détruites, alors la menace continuera jusqu’à notre destruction complète. La vérité est qu’aucune de nos nombreuses armes nucléaires ne peut nous protéger de ces menaces. Aucun système « Guerre des Etoiles » (peu importe la technique de pointe, ni combien de milliards de dollars seront gaspillés dans ces projets) ne pourra nous protéger d’une arme nucléaire transportée dans un bateau, un avion ou une voiture louée.
Aucune arme, ni de notre vaste arsenal, ni un centime des 270 millions de dollars gaspillés chaque année dans le dénommé « système de défense », ne peut éviter une bombe terroriste. C’est un fait militaire. En tant que lieutenant-colonel à la retraite et dans de fréquentes conférences au sujet de la sécurité nationale, j’ai toujours cité le Psaume 33 :
Un roi n’est pas sauvé par son armée puissante, comme un guerrier n’est pas sauvé par sa vigueur.
La réaction évidente est « Alors que pouvons-nous faire ? N’existe-t-il rien, que nous puissions faire pour garantir la sécurité de notre peuple ? » Si ! Mais pour entendre cela, il faut savoir la vérité sur la menace.
Monsieur le Président, vous n’avez pas dit la vérité sur le « pourquoi » nous sommes la cible du terrorisme, quand vous avez expliqué pourquoi nous bombarderions l’Afghanistan et le Soudan. Vous avez dit que nous étions la cible du terrorisme, parce que nous défendions la démocratie, la liberté et les droits humains dans le monde.
C’est absurde, Monsieur le Président.
Nous sommes la cible des terroristes, parce que, dans la plus grande partie du monde, notre gouvernement a défendu la dictature, l’esclavage et l’exploitation humaine. Nous sommes la cible des terroristes, parce que nous sommes haïs ; et nous sommes haïs, parce que nous avons fait des choses odieuses.
En combien de pays des agents de notre gouvernement ont-ils chassé des leaders élus par leurs peuples, en les remplaçant par des dictateurs militaires, des marionnettes désireuses de vendre leur propre peuple à des groupes américains multinationaux ?
Nous avons fait cela en Iran, quand les Marines et la CIA ont déposé Mossadegh, parce qu’il avait l’intention de nationaliser l’industrie pétrolière. Nous l’avons remplacé par le Shah Reza Pahlevi et nous avons armé, entraîné sa garde nationale haïe, la SAVAK, qui a réduit à l’esclavage, brutalisé le peuple iranien, pour protéger les intérêts financiers de nos compagnies pétrolières. Depuis cela, est-il difficile d’imaginer qu’il existe, en Iran, des personnes qui nous haïssent ?
Nous l’avons fait au Chili, nous l’avons fait au Vietnam. Plus récemment nous avons tenté de le faire en Irak. C’est clair ! Combien de fois l’avons-nous fait au Nicaragua et dans d’autres Républiques en Amérique Latine ?
Une fois après l’autre, nous avons destitué des leaders populaires, qui voulaient répartir les richesses de leur terre pour que le peuple les gère.
Nous les avons remplacés par des tyrans assassins, qui vendaient leur propre peuple pour que – moyennant le paiement de sommes énormes pour engraisser leur compte bancaire privé – la richesse de leur propre terre puisse être accaparée par des sociétés telles que Domino Sugar, United Fruit Company, Folgers et d’autres semblables.
De pays en pays notre gouvernement a obstrué la démocratie, a étouffé la liberté et a piétiné les droits humains. C’est pour cela que nous sommes haïs dans le monde et c’est pour cela que nous sommes la cible des terroristes.
Le peuple du Canada jouit de la liberté et des droits humains, ainsi que le peuple de Norvège et de Suède. Avez-vous entendu dire que des Ambassades canadiennes, norvégiennes ou suédoises aient été bombardées ?
Nous ne sommes pas haïs parce que nous pratiquons la démocratie, la liberté et les droits humains.
Nous sommes haïs, parce que notre gouvernement refuse ces choses aux peuples des pays du Tiers-Monde, dont les ressources sont convoitées par nos groupes multinationaux. Cette haine, que nous avons semée, se retourne contre nous en nous effrayant par le terrorisme, et, dans l’avenir, par le terrorisme nucléaire.
Une fois que la vérité a été dite sur les raisons de cette menace et une fois qu’elle a été entendue, la solution devient évidente. Nous devons changer nos pratiques.
Nous libérer de nos armes nucléaires (même unilatéralement s’il le faut), améliorera notre sécurité. Changer drastiquement notre politique extérieure, la consolidera.
Au lieu d’envoyer nos fils et nos filles de par le monde, pour tuer des Arabes en vue de prendre possession du pétrole, qui existe sous leur sable, nous devrions les envoyer pour reconstruire leurs infrastructures, fournir de l’eau potable et nourrir les enfants affamés.
Au lieu de continuer à tuer des milliers d’enfants irakiens tous les jours par nos sanctions économiques, nous devrions aider les Irakiens à reconstruire leurs centrales électriques, leurs stations de traitement des eaux, leurs hôpitaux, tout ce que nous avons détruit et ce que nous empêchons de reconstruire avec nos sanctions économiques.
Au lieu d’entraîner des terroristes et des escadrons de la mort, nous devrions fermer l’Ecole des Amériques. Au lieu de soutenir la révolte, la déstabilisation, l’assassinat et la terreur dans le monde, nous devrions abolir la CIA et donner l’argent dépensé pour elle aux organismes humanitaires. En résumé, nous devrions être bons au lieu d’être mauvais. Qui alors essaierait de nous arrêter ? Qui nous haïrait ? Qui voudrait nous bombarder ?
C’est cela la vérité, Monsieur le Président. C’est cela que le peuple américain a besoin d’entendre.

Bernard LAW, archevêque de Boston.

Selon l’agence Belga, toutes les écoles secondaires d’Amsterdam, sauf une qui souhaite disposer de plus de temps avant de prendre une décision, ont convenu d’interdire aux jeunes musulmanes le port du tchador ou du niqaab. Les directions des établissements, y comprises des écoles musulmanes, ont estimé que ce type de voile limitait la communication dans les classes. Sur 33.000 élèves, seulement une dizaine de jeunes femmes portent le voile couvrant. Le tchador laisse passer le regard à travers une grille et le niqaab laisse un étroit passage pour les yeux. Cette interdiction du tchador et du niqaab est intervenue à la suite d’un conflit entre la direction d’une école de commerce d’Amsterdam et quatre musulmanes, âgées de 16 à 18 ans. Des discussions sont en cours pour trouver une solution satisfaisante.

Voici quatre ans, le cigarettier allemand Reemtsma tentait d’améliorer son image de marque et faisait beaucoup parler de lui en finançant une exposition itinérante sur « les crimes de la Wehrmacht ». Du moins jusqu’à ce que ladite exposition soit suspendue, des historiens en ayant dénoncé les mensonges flagrants : photos truquées, chiffres erronés, confusions volontaires de dates et de lieux, etc.
Actuellement, Reemtsma défraie de nouveau la chronique, mais cette fois pour… contrebande de cigarettes !
D’une part vers l’Irak toujours sous embargo, en cheville avec l’un des fils de Saddam Hussein, mais aussi vers l’Europe de l’Est, d’où les paquets de Peter Stuyvesant, West, Davidoff, etc. sont ensuite réexportés et vendus clandestinement à l’Ouest où l’augmentation du prix du tabac rend la « traite des blondes » très juteuse.
Et ce sont ces escrocs et ces criminels qui, aux applaudissements de toute l’Intelliguentsia et de la gauche allemandes, prétendaient éduquer les nouvelles générations d’Outre-Rhin en dénonçant le « honteux passé » de leur pays ! (Rivarol n° 2607 du 31 jan 03)

C’est ce qu’on est en droit de se demander à la lecture de l’hebdo satirique Père Ubu qui, depuis quelques semaines, publie régulièrement des éléments allant dans ce sens.

Cet hebdo cite nommément et à plusieurs reprises une personne qui serait, selon le journal, impliquée de près ou de loin dans l’enlèvement de Julie et Melissa. Ce personnage qui a une sérieuse réputation d’avoir des tendances pédophiles serait proche de certains politiciens socialistes mais ce qui ne l’empêchera pas d’être personnellement invité au congrès PSC sur l’enfance…

Ajoutons à cela que tous les magistrats qui s’occupent de cette affaire et qui ont été dans le sens de l’absence de réseau sont étiquettés CDH (anciens sociaux chrétiens) et on comprendra que le malaise n’est pas loin de se dissiper… (altermedia)

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