Altermedia France-Belgique

En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

avocat verviétois et ancien élu du FN belge vient d’être écroué pour complicité avec un proxénète notoire.

Cette affaire survient après la détention au Danemark d’un responsable liégeois de ce même FN belge pour des faits de traite d’êtres humains.

Levaux, qui fut un des proches de Daniel Féret, président du FN belge, se faisait plus discret ces temps-ci dans les milieux politiques mais gardait néanmoins de nombreux contacts.

Récemment, il se serait rapproché d’un des dirigeants du FNB (scission du FN). A noter que la branche catholique du FNB, et unique soutien restant, semble accepter les dérives proxénétiques comme elle a semblé accepter le flirt politique entre le FNB et un autre ancien élu de Féret, cet élu étant propriétaire de lieux de rencontres « gay ».

Les contacts que Levaux entretenait encore dans les milieux nationalistes lui auraient permis, selon certaines sources, d’alimenter en rumeur un hebdomadaire satirique bien connu.

Le Mouvement NATION a réagi en dénonçant « la corruption qui gangrène le FN belge » et appelle tous « les nationalistes honnêtes et sincères » à se détourner des « escroqueries politiques que représentent le FN et ses nombreuses scissions ». (altermedia)

aipj.netNombre d’internautes ont pu occasionnellement visiter les sites « sos-racailles », « photos-choc » et autres, liés à « aipj.net » dont le logo affichait une étoile de David. Ces sites sont tous clos depuis peu et le domaine est mis en vente.

Les charmants garçons qui animaient ce site ont tenté d’attiser le foyer de discorde entre la population de souche française et les communautés issues de l’immigration. Ils nous ont laissé le doux billet d’adieu, ci-contre, qui ne laisse aucun doute quant à leur identité.

Les termes utilisés dans ce « mot d’adieu » démontrent bien que ceux qui étaient derrière ces sites n’avaient en fait aucune estime pour la France ou les Français mais voulaient instrumentaliser leur propre combat et étendre le conflit du Proche-Orient au territoire européen.

Les Français ont montré qu’ils n’étaient pas prêts à vendre leur âme au prix du sionisme.
(Altermedia)

PolemiaAinsi s’est finalement et sans surprise déclenché le Blitzkrieg que les alliés anglo-américains ont décidé de mener, pour l’instant avec quelques difficultés, dans le désert irakien.

Rien ni personne n’aura pu entamer la détermination de la Maison Blanche dans cette affaire.
Désormais, qu’on le veille ou non, notre avenir se décide en partie, aussi, dans les sables et les rues des villes d’Irak.

POLEMIA se devait donc d’apporter sa contribution aux débats en cours – trop souvent unilatéraux et convenus -, en ne cédant rien au choeur des pleureuses professionnelles et aux vociférations pour le moins suspectes des résistants de la 25e heure au nouvel ordre mondial américain. Le bombardement de Belgrade anticipait pourtant très clairement celui de Bagdad !

Ce dossier n’est pas seulement documentaire et argumentaire : il se veut aussi un grain de sable et une base de départ pour les nécessaires actions à entreprendre.

La première d’entre elles pouvant être d’adresser à l’administration Bush un aperçu personnel des sentiments de la « vieille Europe »…

JMLPLoin de toute hypocrisie et de tout faux-semblant, Jean-Marie Le Pen a pu longuement expliquer jeudi les raisons du refus des patriotes français de la guerre d’agression contre l’Irak. Pendant 1h30, le chef de file des nationaux était l’unique invité d’une émission spéciale d’une chaîne de télévision iranienne, concurrente d’Al-jazira, laquelle émet en direction de nombreux pays arabes. Ce sont ainsi 250 millions de téléspectateurs qui ont pu entendre le porte-parole de la droite nationale, dont les propos, abondamment commentés dès le lendemain dans la presse des pays en question, ont été très favorablement accueillis. De quoi encore accentuer la notoriété et le capital de sympathie dont jouit Jean-Marie Le Pen à l’étranger.
(FDA du mercredi 26 mars 2003)

Le CSA ne veut pas d’images de prisonniers permettant leur identification et pas de propos
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a appelé lundi les chaînes de télévision à ne pas diffuser d’images de prisonniers de guerre permettant leur identification ainsi que les propos qu’ils pourraient tenir. »Le Conseil demande aux médias audiovisuels de veiller d’une part à ce que les prisonniers de guerre ne puissent être identifiés, d’autre part à ce que leurs propos ne soient pas diffusés », écrit le CSA dans un communiqué. Il s’agit « de préserver tout à la fois la liberté de l’information, la sécurité et la dignité des personnes concernées, quelle que soit leur nationalité », précise-t-il. Le CSA annonce également qu’il « saisit ses homologues de l’Union européenne afin qu’une position commune puisse être adoptée sur cette question ».

La guerre en Irak booste l’audience de CNN.com
Sur la seule journée de Jeudi dernier, première journée du conflit en Irak, CNN.com a enregistré 236 millions de pages vues, second record d’audience de toute son histoire après les 337 millions de pages vues enregistrées le 12 septembre 2001. La journée de vendredi n’a pas déparé avec 183 millions de pages vues, quatrième record de CNN.Com. Certaines versions internationales de CNN ont également connu des records de visites, tel CNNArabic.com, dont l’audience a augmenté de 60% sur la seule première journée du conflit. L’édition internationale de CNN quant à elle a doublé ses chiffres de visites.
(Source : http://www.toutsurlacom.com)

que les agresseurs américains sont ce dimanche près de Najaf, à 161 km de Bagdad. Les éléments de pointe devraient donc être aux abords de Bagdad ce lundi matin, après être passés entre les grandes villes de Kerbala et Hilla. Les troupes US évitent donc de tenter de pénétrer dans les villes et ont « négligé » les villes de Simawa et de Diwaniya après avoir reculé devant la résistance de Nassiriya.

Les barbares se rendent compte que la population irakienne n’attend pas ses « libérateurs-occupants » avec des fleurs…

Les troupes américaines (de l’ordre de 35 à 40.000 marines) s’étirent désormais sur 500 km avec sans doute 8000 hommes de la 3e DI en position avancée, ou aventurée, ce qui est très peu, trop peu. Dans la semaine qui commence, l’absence des 38.000 hommes qui n’ont pu débarquer en Turquie se fera cruellement sentir car les agresseurs auront du mal à tenir et à alimenter leurs lignes de communication qui seront attaquées par les troupes irakiennes toujours présentes. D’autant que les Américains doivent désormais détourner des troupes à l’Est pour aider les 12.000 Anglais dans le secteur de Bassora.

Sauf mort subite de la direction irakienne, les agresseurs vont donc beaucoup souffrir cette semaine -ce qui ne sera que justice- et vont être amenés à commettre des atrocités « aériennes » de plus grande ampleur. Les bombardements aveugles ne sont pas loin… On peut penser qu’ils seront également contraints de lancer une ou deux opérations aéroportées (avec les 30.000 hommes des 101e et 82e Div. aéroportées) à l’Est de Bagdad ou/et entre Erbil et Kirkuk.

Il faudra également suivre les évènements en Jordanie et en Egypte, ainsi que les conséquences probables d’une entrée de l’armée turque au Kurdistan irakien. [Michel Loti]

Derrière les images d’une télévision aux ordres des Lobbys de la communication pro US,se cache une autre réalité, celle d’enfants et d’innocents qui meurent pour les intérêts inavouables des multinationales américaines.

Nous avons décidé de publier ces photos, non par sensationalisme, mais bien pour que nos lecteurs aient une idée réelle de ce qui se passe là bas. Nous le faisons aussi pour rappeler qu’il ne s’agit pas d’un gigantesque jeu vidéo mais bien d’une guerre des plus sordides car ayant comme seule justification réelle : l’argent.




Action et LibertéUne innovation de plus. Vous n’ignorez plus que l’Armée doit suppléer aux carences de la Police. Nous nous étonnons qu’un simple protocole puisse mettre une telle collaboration en œuvre. Y règne la contradiction ministérielle en plein. Jugez-en :

Nos ministres de l’Intérieur et de la Défense devraient retourner à l’univ, question de revoir la hiérarchie (tout court) et la hiérarchie des normes. En effet, un protocole ne peut aller à l’encontre d’un texte législatif. La loi du 14.01.1975 qui définit notre règlement de discipline, prescrit que l’autorité à l’Armée n’est exercée que par des militaires sur des militaires. Les civils ne peuvent pas diriger les militaires et nos politiques ont voulu démilitariser la Gendarmerie voici plusieurs années (encore une primeur belge). Il n’est donc pas question, en cas de patrouille mixte, que le policier ait autorité sur le militaire. Nous avons entamé un recours au Conseil d’Etat dans un cas de civils ayant obtenu ou pris autorité sur un militaire et le ministre avait retiré l’acte attaqué.

D’autre part, par manque de personnel, on a retiré aux militaires la garde aux palais royaux et aux centrales nucléaires. Nous exécutons de nouvelles missions avec moins de personnel encore ; et maintenant nous sommes bons à monter de garde devant l’ambassade américaine (vous savez, celle de Bush qui nous traite de vieille Europe, de couards, etc…), l’OTAN, le SHAPE, etc…! Qu’on restaure donc les Forces de l’Intérieur, mais qu’on ne perturbe pas le programme des unités opérationnelles avec ces fadaises. Dans le même ordre d’idées, on laisse encore échapper plus de militaires vers un corps de sécurité dont l’échec que nous vous prédisions est en train de se réaliser : le porte-parole de la Police a avoué à la TV qu’il n’y a que 12 candidats pour 158 places !

De toute manière, à travail égal, salaire égal. Si des militaires sont bons pour faire le boulot des policiers, que l’on nous en donne le salaire, les indemnités et allocations ! Au gouvernement, on ne connaît pas l’adage A travail égal, salaire égal ? Il est évident que si le chef d’une société manque de personnel, il ne va pas demander à un autre patron d’usine pour avoir son personnel en prêt, même en le payant ! Il est certain que la réforme de la Police est un échec total : bien que les policiers soient presque aussi nombreux que les militaires, ils ne parviennent pas à remplir leurs tâches : on donne le transfert des détenus à un nouveau corps de sécurité, on donne des missions à des sociétés privées, etc… Maintenant l’Armée.

MAIS COMMENT FAISAIENT-ILS, AVANT ?

[Anonyme] (Action et Liberté Magazine n° 101, janvier 2003, pp. 18-19)

Le 13 mars dernier, les journaux télévisés du monde entier ont présenté « la bombe conventionnelle la plus puissante qui soit » : elle venait, disait-on, d’être mise au point par des ingénieurs américains. Quelques images furtives, aimablement fournies par les services d’information du Pentagone, dévoilaient la merveille, taille élancée malgré ses dix mille kilos. Nous étions invités à admirer son efficacité : une lueur intense sur un ciel crépusculaire, puis une gigantesque boule de poussière dont l’avion qui avait lancé la bombe s’éloignait de tout la force de ses moteurs. Un bref commentaire autorisé accompagnait cette démonstration de puissance : l’essai avait pleinement réussi et la bombe était au point.

Le voile du secret est retombé sur cette arme mystérieuse. L’opinion publique mondiale est laissée à ses interrogations. Et Saddam Hussein, destinataire avoué de cette menace terrible, est prié d’en méditer les conséquences sur son armée.

Les lignes qui suivent, décrivent à l’intention de tous les hommes à la conscience droite, ce que le gouvernement américain dissimule encore.
Elles rapportent ce que les rares spécialistes de cette bombe secrète ne disent entre eux qu’à mi-voix. Ils lui ont donné le nom fleuri de « faucheuse de marguerites » (daisy cutter en américain). Cet aimable qualificatif décrit une des armes les plus meurtrières qui soient.

BLU-82/B Daisy CutterSous sa forme habituelle, elle apparaît comme un monstre de 8 tonnes (photo 1), qu’aucun bombardier n’est capable de transporter. On l’installe dans un avion de transport géant. Celui-ci la largue à deux mille mètres au-dessus de sa cible. Descendue à bonne distance du sol, elle disperse dans l’air un immense aérosol, mélange de polystyrène, de poudre d’aluminium et de nitrate d’ammonium. Dès que l’aérosol a atteint un volume suffisant, un détonateur y met le feu. L’air, l’eau et le sol, pénétrés de millions de particules incandescentes, brûlent dans un rayon de plusieurs centaines de mètres. Rien n’y échappe.

Mais les effets dévastateurs de la faucheuse de marguerites ne s’arrêtent pas à cette boule infernale. Son explosion provoque aussi une gigantesque surpression à laquelle aucun mur, aucune barrière, aucun obstacle ne résistent. Son souffle et aussi puissant que celui d’une bombe atomique de petit calibre. Même les mines les mieux enterrées dans le sol, lui cèdent : elles sautent toutes à la fois.

Plus fort encore : pour entretenir sa combustion, Daisy Cutter aspire en son centre tout l’oxygène de l’air. Elle n’en laisse pas aux être vivants qui ont la mauvaise fortune de se trouver à sa portée. Les bunkers, les souterrains mêmes, ne protègent personne contre cet effet-là. Ceux qui se croient à l’abri dans de profonds refuges, sont proprement asphyxiés. Selon les descriptions les plus précises, leurs poumons sont arrachés de leurs corps.

Il serait justifié qu’une bombe aussi terrible entrât dans la catégorie des armes chimiques interdites par les conventions internationales. De fait, jusqu’au 13 mars, aucun Etat du monde n’en revendiquait la possession. Elle n’est décrite dans aucune encyclopédie d’armements.
Elle ne figure dans les inventaires d’aucune armée. Officiellement, elle n’existe pas.

Ce n’est pas qu’elle fasse appel à des techniques compliquées ou à des préparations coûteuses. Elle est à la portée de n’importe lequel des Etats d’aujourd’hui. Les mêmes spécialistes qui lui ont donné son nom pastoral, l’appellent aussi la bombe atomique du pauvre.

Il y a dix ans déjà, on soupçonnait l’Irak, de l’avoir construite en secret. Au moment de lancer l’offensive qui allait libérer e Koweit, les généraux américains redoutaient que leurs troupes fussent décimées par un barrage de faucheuses de marguerites. Pour en éliminer le risque, ils pourchassèrent dans les airs, détruisirent au sol, et harcelèrent au fond des abris tout avion ennemi susceptible de la transporter. Le président Bush père, alerté, lança à Saddam Hussein des mises en garde solennelles : qu’il ne s’aventure pas à utiliser cette arme horrible !
L’opinion mondiale prise à témoin, eût certainement été soulevée par une houle d’indignation et des représailles eussent paru justifiées. Saddam Hussein n’a pas voulu ou pas pu lancer la bombe atomique du pauvre.

Mais l’Etat le plus riche de la planète, et lui seul, l’a fait.

Il l’a expérimentée au Vietnam, il y a trente ans. La faucheuse de marguerites était encore dans l’enfance. L’Etat major américain ne lui demandait rien de plus que de nettoyer la jungle là où il voulait installer une plate-forme pour ses hélicoptères. Nettoyer voulait dire brûler à la fois la végétation hors sol et les Vietcongs cachés dans leurs trous. Elle a donné entière satisfaction.

Vingt ans pus tard, Daisy Cutter atteignait son âge adulte. Elle était devenue plus maniable, plus efficace et sa doctrine d’emploi mûrissait.
La guerre du Golfe éclate. Les troupes irakiennes au Koweit ont la naïveté de s’abriter derrière des lignes de front bien repérables :
elles se croient protégées par des champs de mines, des tranchées, des postes de tirs enfouis. Les faucheuses de marguerites américaines écrasent ces défenses en un clin d’oil et ouvrent des voies triomphales
aux chars lancés vers Bassorah. Le Pentagone n’a pas eu les scrupules moraux du Président des Etats-Unis. Il a eu raison puisque l’opinion publique mondiale n’a pas bougé. Il faut dire que Daisy Cutter a été employé discrètement. Elle n’a pas eu l’honneur d’un rôle en vue.

Encore dix ans d’inactivité. Daisy Cutter arrive à sa pleine maturité.
Viennent les attentats terroristes du 11 septembre 2001 puis la riposte américaine en Afghanistan. Après un mois de tâtonnements et l’essai peu convaincant d’armes précises, le Pentagone en vient à la conclusion qu’une autre tactique est nécessaire. Les tribus tadjiks et ouzbeks du nord du pays proposent d’abattre le régime du mollah Omar. Leur offre est séduisante : mais, depuis des années, leurs guerriers en guenilles se sont avérés incapables de percer la ligne de front, si sommaire qu’elle soit, que leur opposent les talibans. L’Amérique décide de les aider. Son action est simple, rapide et d’une efficacité sans parade.
Quelques faucheuses de marguerites judicieusement larguées, écrasent les abris de briques et de parpaings, nettoient les tranchées et font sauter les champs de mines. Epouvantés, les rescapés talibans s’enfuient. Les
chars de l’alliance du nord s’engouffrent dans les passages ouverts par leur puissant protecteur. La suite de leur campagne est une promenade militaire. Quelques semaines plus tard, la faucheuse de marguerites est à nouveau mise à contribution pour débusquer Ben Ladden des grottes bétonnées où, dit-on, il se cache.

Des images médiatiques soigneusement distillées nous font croire que les victoires éclatantes remportées en Irak et en Afghanistan sont dues aux techniques militaires de pointe dont les Etats-Unis ont le secret.
L’opinion mondiale, muette de surprise et d’admiration, a conclu à la force irrésistible de la modernité américaine. On imagine des porte-avions inaccessibles, aidés par des satellites invisibles, envoyant des nuées d’avions furtifs lancer des missiles précis sur des cibles militaires soigneusement repérées. On imagine aussi des
hélicoptères invulnérables, surgissant comme l’éclair et débarquant des commandos à la puissance de feu irrésistible, qui achèvent l’écrasement d’un ennemi désorganisé. La réalité est moins flatteuse. C’est la bonne
vieille  » daisy cutter  » qui a été la vedette cachée de ces guerres.

MOABLe scénario est sur le point d’être repris dans la seconde guerre du Golfe : la faucheuse de marguerites, rebaptisée MOAB (Photo 2) et guidée par satellite, sera, de l’aveu du ministre américain de la défense, dans l’arsenal des armes à utiliser. L’épouvante qu’elle inspire, dissuadera, a-t-il ajouté, l’armée irakienne d’une résistance futile.

Pour autant « daisy cutter » est-elle devenue une arme légitime ? Les services qu’elle rend aux Etats-Unis justifient-ils l’horreur de son emploi ? le crime commis à New-York appelle-t-il un châtiment aussi barbare sur l’Afghanistan puis sur l’Irak ? L’Amérique ne se pose pas de telles questions. Il est vrai que ses chefs politiques et militaires n’ont jamais reconnu utiliser la faucheuse. Tout se passe comme s’ils voulaient, de décennie en décennie, de conflit en conflit, préparer leur opinion publique à la considérer comme une arme parmi les autres, dont l’emploi est si routinier qu’il n’appelle aucune interrogation.

Reste à voir si l’accoutumance espérée servira l’hégémonie américaine ou si elle ne dépassera pas rapidement les limites dans lesquelles les stratèges de Washington pensent la tenir. Si l’utilisation de la faucheuse finit par paraître banale au peuple américain, elle paraîtra banale à d’autres aussi. Ils voudront posséder cette bombe. Ils n’auront guère de difficulté tant elle est facile à fabriquer. Le Pentagone se suscitera des émules et l’arme se retournera contre le gouvernement qui croit pouvoir la lancer impunément sur ses ennemis. Qui ose mettre en
garde les Etats-Unis triomphants ? Qui leur dit que la puissance est une tentation redoutable parce qu’elle grise et illusionne ?

Déjà, la griserie et l’illusion conduisent l’Amérique à une singulière contradiction : la nouvelle guerre d’Irak a pour objet, nous proclame le président Bush fils, d’éliminer les armes de destruction massive que Saddam Hussein aurait en réserve illégalement. Et voici que, pour gagner cette guerre, l’Amérique va employer une arme de destruction encore plus massive et encore plus illégale. L’imposture morale des moyens peut-elle être effacée par la légitimité de la fin ?

C’est une grande naïveté de croire que la démocratie va fleurir en Mésopotamie dans le sillage de la terreur. Avec cette arme impitoyable, c’est l’engrenage de la violence qui est relancé. Où s’arrêtera-t-elle ?

[Michel LOTI] (Lettre envoyée à RINASCITA, quotidiano di liberazione nazionale)

NPDLa Cour Constitutionnelle allemande vient d’annoncer qu’il n’y avait aucune raison d’interdire le Parti National Démocrate NPD car il ne menaçait en rien les fondements constitutionnels du pays.

Il s’agit d’un échec personnel du ministre de l’intérieur allemand qui avait lancé, voici deux ans, cette téméraire procédure, véritable chasse aux sorcières, contre le NPD.

Le NPD sort en fait renforcé et légitimé de cette procédure malgré ce qui fut une campagne de haine et de dénigrement comme on en avait rarement vue en Allemagne.

En Belgique, le seul mouvement duquel nous avons reçu une réaction est le Mouvement NATION qui s’est félicité de cette décision.

Il est vrai qu’étant régulièrement la cible de critiques dues à ses bonnes relations avec le NPD, NATION semble en effet considérer que cette décision est aussi, par ricochet, une victoire pour le jeune mouvement belge. (altermedia)

fournisseurs des trafiquants de drogue en Europe.

Opium poppyIl est curieux que le trafic de la drogue ait augmenté récemment, particulièrement après les deux opérations à grande échelle que les États-Unis ont conduites en cinq ans. Ce trafic de drogue, dont le prix diminue en Europe et en Russie, coïncide avec la reprise de la culture de l’opium en Afghanistan après la campagne militaire des USA.

Il est évident que le gouvernement de Khamid Karzai ne fait rien pour lutter contre la production de drogue, il n’y a pas assez de moyen pour cela, le gouvernement ne peut pas contrôler le territoire afghan, etc., etc. Quoi qu’il en soit, l’Afghanistan est actuellement le plus gros producteur d’opium.

Les spécialistes du « United Nations Office for Drug Control and Crime Prevention » affirment que la récolte d’opium de l’année dernière atteignait environ trois mille quatre cents tonnes. Selon les données fournies par photographie aérospatiale, les Afghans ont semé le pavot sur 23.000 hectares l’automne passé pour une surface disponible de 57.000 hectares. 70 % de l’opium et presque toute l’héroïne en vente dans les rues des villes européennes sont d’origine afghane.

Dans une autre région, le Kosovo, les Etats-Unis firent beaucoup d’efforts pour sauver les Albanais de la tyrannie de Slobodan Milosevic. L’Amérique a fermé les yeux lorsque l’UCK (armée albanaise de libération du Kosovo) finançait la guerre avec l’argent de la drogue. Même La presse américaine, le Washington Times, par exemple a dénoncé ce fait. À peine un an plus tôt, le département d’état US avait classé l’UCK comme organisation terroriste créée par l’argent de la drogue et il convient d’observer que l’UCK joue un rôle majeur dans la vie politique du Kosovo que certains appellent déjà la « Colombie européenne ».

Quelle qu’ait été l’attitude des populations envers Slobodan Milosevic ou le régime des Taliban, il faut admettre que Milosevic et les Talibans ont essayé de lutter contre les trafiquants de drogue. On doit cependant observer que les Talibans ont interdit la culture de l’opium mais pas la vente. De $30 le kilo avant l’interdiction, son prix allait grimper jusqu’à $700 après l’interdiction.
Les forces soutenues par les USA ont pratiqué le trafic de drogue à grande échelle et il n’y a rien de surprenant à cela, l’héroïne n’arrive pas au territoire américain mais bien en Europe. Et les Européens ne pourront faire face à cette situation s’il n’ont pas d’influence sur les régions productrices.

Seuls les Etats-Unis, « superpuissance », « gendarme du monde », pourraient aider à juguler ce flux mais Le gouvernement américain ne se presse pas. Il a un si terrible ennemi à Bagdad.

Nile TV-Bagdad-20 mars 2003Les forces d’invasion US ont lancé une quarantaine de missiles de croisière « Tomahawk » et procédé à des attaques aériennes sur la périphérie de Bagdad dans la nuit du 19 au 20 mars 2003. Cette première nuit de guerre a fait un mort et quinze blessés iraquiens selon la Croix Rouge.
L’Iraq aurait répliqué par le tir, sur le Koweït, de six missiles sol-sol de type « Scud » qui n’ont officiellement fait aucun dégât. Un de ces engin aurait été abattu par un missile anti missile « Patriot ». Des systèmes Patriot ont été déployés au Koweït mais aussi en Israël et peut-être en Arabie Saoudite.

Saddam Hussein s’est adressé à ses compatriotes par différents médias mais le principal de ceux-ci, la télévision iraquienne, voit ses émissions régulièrement interrompues.
Al Arabia TV-Saddam-03-03-20
Guy Verhofstadt regrette que « la solution diplomatique n’ait pas été prolongée pour désarmer l’Irak » et que « Saddam Hussein n’ait pas pris conscience de l’intérêt du peuple iraquien ». Louis Michel confirme que Hans Blix, chef de la commission de contrôle des Nations Unies en Iraq, avait un plan pour désarmer ce pays.

Les autorités belges ont augmenté les mesures de sécurité des points essentiels du pays et aussi accentué la protection des ambassades américaine et britannique. Par ailleurs, les ambassades et consulats israéliens à travers le monde ont été mises en état d’alerte maximale.

Jacques Chirac espère que cette guerre « ne conduira pas à une catastrophe humanitaire » mais considère qu’elle « aura de sérieuses conséquences pour le futur ». Il encourage la construction d’une véritable défense européenne.
Euronews-Jack STRAW-03 mars 2003
Le Président russe Vladimir Putin, a eu des mots très durs quant à l’attaque US et a estimé cette guerre injustifiée. Son Premier ministre Mikhaïl Kasyanov a regretté « que la crise irakienne soit résolue par des moyens militaires sans autorisation des Nations Unies ». Il a annoncé que la Russie participera aux opérations humanitaires sous l’égide des Nations Unies en envoyant des fonctionnaires russes dans les nations voisines de l’Irak afin de fournir une aide à la population Iraquienne.

L’Espagne met deux aérodromes au service des forces anglo-américaines et José Maria Aznar déclare qu’il n’y a pas d’espace pour la neutralité.

Selon la chaîne arabe internationale Al-Alam, Jack Straw, Ministre des Affaires étrangères britannique, entamera des pourparlers avec la Turquie, ce vendredi. Comme cette dernière autorise déjà le survol de son territoire par les aviations militaires de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, le but de Straw est certainement d’amener les Turques à accepter le passage des troupes terrestres.

Rachel CORRIERachel Corrie, 23 ans, étudiante originaire de Washington, est morte écrasée par un bulldozer, ont affirmé le Dr Ali Moussa, de l’hôpital de Rafah (bande de Gazah), et un militant pacifiste américain Joseoh Smith.
« Elle était assise sur la trajectoire du bulldozer. Son conducteur l’a vue, il a poursuivi sa route et lui est passé dessus. Il (le conducteur du bulldozer) était tout à fait conscient qu’elle était devant lui« , a déclaré à l’AFP le militant pacifiste. « Un des bulldozers avait déjà projeté un militant contre une clôture de fer barbelé« , a-t-il ajouté.
L’armée israélienne a qualifié la mort de la jeune américaine de « regrettable accident ». Le conducteur du bulldozer n’a pas été arrêté, a précisé un porte-parole militaire à l’AFP, tout en soulignant que « l’enquête n’est pas achevée ».

Dans le même temps, Patrick Balkany, maire de Levallois, autorise un gala de soutien à l’armée israélienne qui indigne le MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) :
« Comment accepter qu’en France soit glorifiée une armée qui occupe les territoires palestiniens en procédant à des violences qui s’apparentent à des crimes de guerre ; qui viole sans vergogne les conventions de Genève ; qui sert une politique qui bafoue depuis des années les résolutions de l’ONU ?« 

VIGILANCE REPUBLICAINE se définit « Association française de lutte contre le racisme islamophobe, arabophobe et afro-maghrébinophobe ».
Par-delà le laïus multiculturel et pseudo philosophique du Président Mustapha LOUNES et du Secrétaire Zinédine SAMMARI, l’association a pour objet :

– observer, surveiller, enregistrer, analyser et dénoncer toutes les déclarations, toutes les actions et, d’une manière générale, tous les comportements relevant du racisme islamophobe, arabophobe et afro-maghrébinophobe, que ce soit le fait d’une personne physique ou d’une personne morale.
– installer des « cellules de vigilance républicaine » dans chaque département de métropole et des DOM TOM (1) chargées du recensement de ces manifestations.
– combattre le racisme et assister les victimes de discrimination fondée sur leur origine nationale, ethnique, raciale ou religieuse dans le cadre de l’article 2-1 du code de procédure pénale.

VIGILANCE REPUBLICAINE prend donc en main la défense des « positivement discriminés » et lance l’appel suivant :

« SIGNALEZ-NOUS, par courrier ou par mel, tout fait de racisme dont vous avez été l’objet ou dont vous avez eu connaissance dans votre entourage, toute déclaration que vous auriez entendue à la radio, à la télévision ou lue dans la presse« .

Voilà une application pratique de la loi des sinistres Pleven, Fabius et Gayssot en France. Une organisation similaire ne manquera pas d’apparaître en Belgique, si ce n’est déjà fait, grâce aux Moureaux, Onckelinkx, Mahoux et autres « humanistes » pour lesquels il conviendra de recourir au « devoir de mémoire » le 18 mai 2003.

(1) Départements et Territoires d’Outre-Mer.

L’aigle est démasqué, c’est un vautour !

L'aigle tel qu'il apparaît sur le billet de 1 DollarAl-Hayat, un journal saoudien dont le siège est à Londres, a affirmé ce jeudi (13 mars) que les États-Unis mènent des négociations secrètes avec Bagdad afin d’arriver à un règlement « mutuellement acceptable » du conflit (sic).

Selon une source politique de Bagdad, des rencontres entre fonctionnaires américains et iraquiens ont eu lieu dans plusieurs villes arabes et européennes. La source de Al-Hayat a précisé que l’Iraq a accepté les deux conditions américaines concernant le désarmement d’une part et l’installation d‘un gouvernement de coalition dans lequel Saddam Hussein serait président avec pouvoir limité (non-ruling president).

Bien que les parties ne soient pas encore parvenues à un accord, le pouvoir iraquien est poussé à introduire des changements à la constitution pour garantir la liberté de la presse et des partis politiques.

Les négociations achoppent à trois points :

1. L’Iraq rejette le déploiement de bases militaires américaines sur son territoire.
2. L’Iraq n’accepte pas de reconnaître l’État d’Israël maintenant et autrement que par une décision commune des pays arabes.
3. Bagdad veut que Washington respecte les engagements pétroliers de l’Iraq vis à vis de plusieurs pays alors que les États-Unis exigent le contrôle complet de l’industrie pétrolière iraquienne.

L’acceptation de ces trois points équivaudrait à une capitulation totale du pays. Néanmoins, Saddam Hussein garderait quelques miettes de pouvoir et resterait en place (à condition que les « Étatsuniens » respectent les accords). Cela prouverait, de toute façon, le double language de l’administration Bush et de ceux qui l’inspirent.

Non à cette Busherie cachère !

Serge DE BEKETCHAinsi, ne pas vouloir cette ratonnade irakienne serait une marque de lâcheté, un signe d’appartenance à la secte « saddamite », une fuite devant l’éventualité d¹un soulèvement des banlieues occupées, une marque de sympathie pour les Arabes, une compromission avec le terrorisme islamique et un aveu de complaisance pour la pensée unique qui, de Krivine à Le Pen en passant par Chirac, aurait mobilisé massivement au nom de la haine anti-américaine et de la sympathie pour un dictateur socialiste arabe.
Ça fait un peu beaucoup, non?

Pour ma part, les choses sont claires :

– Je ne vois pas d’autres bénéficiaires à la ratonnade génocidaire qui se prépare que, d’une part, le gang mondialiste des détenteurs de la fortune anonyme et vagabonde qui, installé à Washington, tire les ficelles de cette effarante marionnette appelée Bush, et, d’autre part, l’Israël talmudiquement enragé contre les Arabes et cyniquement décidé à en génocider autant qu’il sera nécessaire pour éloigner la menace de la submersion démographique du peuple juif en Palestine.

– Je ne me sens pas spécialement lâche en face du danger de guerre et, quand je le serais, cela ne changerait pas grand-chose puisque j’ai passé l’âge d’être mobilisé (je trouve d’ailleurs assez abjects ces vieillards qui, planqués derrière leur bulletin de naissance, aboient des cris de guerre dont ils sont assurés qu’ils n’auront jamais à les transformer en actes).

– Je ne suis pas du tout anti-américain. Elevé dans l’admiration de ce peuple ami, j’ai, pendant la guerre du Viêt-Nam, porté, seul, la contradiction aux orateurs d’un meeting communiste, initiative qui m’a valu quelques bleus de la part des Rouges et les félicitations écrites d’un Monsieur Owen, alors secrétaire à l’ambassade US de Paris.

– Je me fous de Saddam comme de mon premier dictateur. Je voudrais, seulement, qu’on m’explique ce qu’il a fait de pire que Kadhafi qui, depuis trente ans, multiplie impunément les assassinats, liquidations, épurations sanglantes, attentats, attaques de pays voisins et actes de pure folie dictatoriale. Qui se souvient, par exemple, qu’en 1996 sa police tua au hasard vingt personnes parmi les spectateurs d’un match de foot parce qu’on avait hué son fils présent sur le terrain ?

– Je ne suis pas plus « saddamite » que je n’étais « serbolchevique » mais je ne vois pas ce qui qualifie un Bush pour décider du régime qui convient aux Irakiens et aux Serbes (c’est au point que si un pouvoir étranger se mêlait de nous débarrasser de Chirac je crois bien que je ne serais pas d’accord…); quant aux Kurdes, je confesse que leur sort m’indiffère autant que si j’étais Arménien… Je préfère les savoir loin en Turquie, en Irak, en Iran, sur la lune si possible, plutôt qu’à Strasbourg-Saint-Denis. C’est tout. De même, ni sioniste ni antisioniste, je ne me sens pas investi de la mission de libérer la Palestine et je préfère savoir les Israéliens là-bas, tout là-bas, plutôt que dans le Sentier.

– Je ne crois pas un seul instant à la menace d’un soulèvement de la racaille des banlieues. Ce sont des loqueteux abrutis de rap, ivres de drogue et assommés de films pornos, des arracheurs de sacs de vieilles dames, incapables de voler une voiture sans aller s’emplâtrer deux kilomètres plus loin dans la glissière du périph, infoutus de coucher avec une fille sans une demi-douzaine de complices pour la tenir en attendant leur tour, inaccessibles à toute science du combat, étanches aux ordres les plus simples et à fortiori inaptes à toute obéissance. Dix mille d’entre eux ne tiendraient pas plus longtemps en face d’un stick du Deuxième Régiment étranger parachutiste qu’une centaine de ces « rebelles » ivoiriens qui se font triquer d’abondance à chaque rencontre.

– Je regrette bien que Krivine, Buffet ou Chirac soient du même avis que moi, mais je ne vois pas pourquoi, par grand froid, je m’imposerais la tenue d’été pour ne pas porter un manteau comme eux.

– Je n’ai pas la moindre attirance pour le fanatisme islamique, pas même pour l’islam républicain, citoyen, modéré, religion-de-paix-et-d’ »amour » à laquelle je crois autant qu’au Père Noël soviétique.

Ce n’est donc pas pour des raisons altruistes, pacifistes ou de solidarité raciale que je suis contre cette guerre. C’est parce que, d’abord, je n’aime pas ceux qui la veulent.
C’est, ensuite, parce qu’à cinquante-six ans je supporte de moins en moins l’idée de voir mourir encore des dizaines de milliers de gosses, qu’ils soient ces bébés irakiens que l’embargo condamne ou qu’ils soient ces bidasses américains qu’un gang de planqués apatrides envoie crever dans des déserts où aucun motif noble ne les convoque.

Pour garantir le pétrole de Bush, l’alimentation en eau de Sharon, les routes de la came de Soros, les manigances occultes des rabbins kabbalistes ou le plan mondialiste des Rockefeller, Rothschild, et Warburg qui proclamaient, le 17 février 1950, devant les sénateurs américains : « Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question est de savoir s’il sera créé par conquête ou par consentement. »

Et puis, je crois, comme notre maître Maurras, que seul compte l’intérêt national et je ne vois pas ce que la France aurait à gagner à se vautrer dans cette Busherie-là.

[Serge de Beketch] (« Le Libre Journal de la France courtoise » n° 288 du 12 mars 2003, p. 3) Le Libre Journal, 4 place Franz-Liszt, 75010 Paris

NATION L'UNIQUE OPPOSITION !Le Mouvement NATION encourage le monde judiciaire à entreprendre une opération du type « mains propres » à l’italienne dans le monde politique et syndical belge où les « affaires » (cartes de crédit de la ville d’Anvers, corruption et détournements à la SETCA et FGTB) succèdent à d’autres dossiers plus anciens mais non moins graves : affaire Faust à la FGTB, affaire INUSOP, Agusta, Cools, les obus de Jersey, le « Smeerpijp » de l’ex-ministre CVP Leo Delcroix, etc.
Une classe politique et syndicale qui fait parfois plus penser à une « famille » de type mafieux plutôt qu’à des représentants du peuple. Peuple qui, rappelons-le, est en fait le patron de tous ces politiciens puisque c’est lui qui les envoie dans les assemblées et paie leurs salaires.
Il conviendra de s’en souvenir le 18 mai prochain !

Le Secrétariat National
Bp 1749- 1000 Bruxelles 1
Tél : 0472/55-82-54
mouvementnation@hotmail.com

NATION L’UNIQUE OPPOSITION !
www.nation.be

L’époque contemporaine étant marquée par une rapide afro-islamisation du Vieux Continent, on ne peut écarter l’hypothèse d’une géopolitique des mouvements migratoires ayant des populations musulmanes pour vecteur.
D’autant que l’histoire de l’Islam est intimement liée à celle des phénomènes migratoires de populations musulmanes en terre non-musulmane et aux acteurs qui les ont favorisés.
Cette hypothèse supposerait que le monde musulman y trouve un intérêt et que, pour des raisons diverses, certaines minorités hexagonales influentes en tirent elles aussi des bénéfices.
Dans le cadre d’un tel « cahier des charges », il est possible d’imaginer une idéologie dans laquelle fonceraient tête baissée des populations occidentales abêties par une surmédiatisation crétinisante. On pourrait aussi percevoir l’utilisation anesthésiante d’un humanisme d’essence grecque et chrétienne retourné contre ceux qui s’en réclament les héritiers.

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Anne-Marie APPELMANSancienne présidente de la FGTB de Bruxelles, a été mise ce jeudi sous mandat d’arrêt dans le cadre d’un dossier de faux et usage de faux, d’escroquerie, de faux en matière comptable, de faux bilans, de fraude fiscale et de corruption de fonctionnaires; le tout commis par une association de malfaiteurs.

Après le scandale sur l’utilisation abusive de l’argent public par les échevins anversois, ce nouveau scandale démontre, une fois de plus, que le monde politique et syndical belge est corrompu de fond en comble.

Il nous rappelle aussi que les valeurs de gauche auxquelles certains se réfèrent constamment ne sont que des prétextes qu’ils utilisent pour se sucrer au passage.

Rappelons que Appelmans ainsi que son compagnon, Albert Faust (lui aussi impliqué dans un dossier financier à la SETCA, cette fois) se revendiquaient comme de très actifs militants « anti-nationalistes ». Ainsi, ce sont eux qui exclurent en 1994 les membres du syndicat qui avaient eu le malheur d’être candidats sur les listes FN et VB. (Altermedia)

L’équipe d’AlterMedia/EURO est composée de volontaires qui ont décidé d’unir leurs efforts pour défendre l’une des causes les plus plus nobles qui soit : la défense de la liberté d’expression. Contre les censeurs qui s’organisent pour tenter de museler toute opposition, nous avons décidé de réagir.

Depuis près d’un an, nous avons sécurisé et hébergé quelques-uns des sites les plus controversés de l’Internet.
Aujourd’hui, nous avons décidé de franchir une étape supérieure en proposant aux lecteurs d’AlterMedia de bénéficier de notre expérience acquise au cours de ces derniers mois.

Nous n’avons jamais demandé de dons pour faire vivre Altermedia car nous tenons au principe de la gratuité de l’information.
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