En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

lepenconventiondiscoursla9.jpgJamais Cyrill Rey-Coquais n’aurait imaginé que son argumentation pourtant peu diffusée de décembre 2006 (Silence, abrutis de Français !) en faveur du candidat Jean-Marie Le Pen, à elle seule, puisse provoquer autant d’insultes et de menaces de la part des « chiens de Moloch « , mais aussi susciter les témoignages, infiniment plus nombreux et constructifs, de Français de tous milieux et de toutes origines convaincus de la gigantesque manipulation dont ils sont l’objet. Parmi ceux-ci, une grande partie hésite encore à franchir le pas. Cependant, la peur, la honte – sans parler de la haine – ne sont décidément pas là où les pouvoirs corrompus tentent de nous le faire croire, chiffres à l’appui …

Quelle que soit la civilisation, une société se gouverne toujours dans la simplicité : gouvernants et affiliés doivent respecter la législation qu’eux-mêmes ont édictée. Quand règle et modèle divergent, il faut changer de loi ou changer d’élites. Parfois sur son élan, le peuple change les deux… Ainsi allait le monde !

Mais, aujourd’hui, jusqu’où notre déracinement, notre ferveur collaboratrice, notre manque de courage, le feront-ils aller ? Un étrange syndrome de Stockholm nous empêchera-t-il de continuer à dénoncer ouvertement les sévices d’une république planétaire, aux objectifs de laquelle nous savons la Kommandantur de Bruxelles indubitablement assujettie ? Aurions-nous peur, si nous faisions fi des oukases de la ploutocratie cosmopolite – et de ses membres omniprésents qui essaiment bien au-delà des cercles de la maçonnerie officielle – d’être davantage punis que nous ne le sommes aujourd’hui ?

Ne nous leurrons pas ; comme toute culpabilisation, celle dont nous sommes les otages toujours plus étroitement entravés depuis la fin de la seconde guerre mondiale, a pour but notre punition. Par un bizarre processus de transmissibilité accumulative, ne faudra-t-il pas que nos enfants remercient jusqu’à la mort pour avoir pris conscience d’une faute que nul n’avait commise ?

Regardons, par exemple, à quel avenir nous destine la Banque mondiale dans le Bilan du Monde 2007 (Le Monde, hors série, page 12) :

Nous y sommes tous ! Tous ; Europe et Russie, Afrique et Amérique centrale et du Sud, Iran et majorité des pays asiatiques, Proche Orient, progressivement enterrés aux horizons de 2025, puis de 2050, au profit exclusif des Etats-Unis – dont le PIB
ne baisse que d’1 point tous les 25 ans – de la Chine et de l’Inde… Pourquoi ne pas carrément annoncer en suite logique notre élimination, notre disparition complète en 2100 !

Ces projections délirantes sagement reproduites par l’atelier de cartographie de Sciences-Po. sous le titre, non moins abscons, de  » rééquilibrage planétaire  » en disent long sur le gavage ordinaire dont procède le formatage de nos élites
autoproclamées. Ces victimes consentantes de la désinformation planétaire sont en fait les bourreaux volontaires du nouveau désordre mondial.

La journaliste du Monde qui commente ce graphique ne dépare pas, bien évidemment, cette cohorte des thuriféraires de la pensée servile. Elle ose même s’appuyer sur l’exemple de Mittal rachetant Arcelor pour saluer la montée en puissance des pays
émergents et de leurs entreprises qui  » ont permis un retour sur investissement de 150% en six ans [en raison] d’un coût de production très faible et d’une maîtrise des techniques modernes.  » Comme l’argent n’avait plus d’odeur, il fallait absolument lui donner une couleur.

Alors, elle omet de préciser que ce  » tiers-mondiste indien  » à la conquête du « raciste européen » est un milliardaire apatride financé par un soi-disant  » Fonds de pension américain « , appellation convenue derrière laquelle se cache à tour de rôle
la quinzaine d’organismes qui rachète le monde après l’avoir endetté. Là dessus, pas un mot. Pas plus qu’elle ne mentionne le scandale Glencore-Metaleurop, l’affaire Lucent-Alcatel ou, dans la branche des équipementiers automobiles, le rachat en
cours du géant américain Visteon en quasi-faillite auquel son homologue français, le bien portant Valeo, est contraint… Ce capitalisme que l’on dit sauvage, pour être frelaté, n’en est sacrément pas moins bien organisé.

Bingo ! Un peu plus loin, elle observe  » l’engagement en faveur de la réduction des inégalités ; la promotion d’une ouverture commerciale bénéfique à tous ; la lutte contre les grandes pandémies ; la protection de l’environnement ; le soutien à
l’émergence d’une gouvernance globale plus démocratique [grâce à la] multiplication des programmes internationaux à l’instigation des acteurs traditionnels de la philanthropie [...] en conformité avec les Objectifs du Millénaire adopté par la communauté internationale en 2000 [...] mais avant tous motivés par la sensibilité de leurs fondateurs ou de leurs héritiers.  » Elle note enfin que  » le critère d’attribution qui tend à s’imposer, c’est bien celui de l’efficacité et de la rentabilité du capital investi [...] trop souvent négligé dans l’aide publique au développement.  » Ouf ! Le lecteur aurait presque fini par croire que l’humanisme des lumières était une ouvre de charité et Big Brother le nom d’emprunt des Petites Soeurs des Pauvres.

Mieux encore ! En guise de conclusion, elle nous transmet texto la bonne nouvelle de la Banque mondiale, à savoir :  » l’apparition d’une classe moyenne globalisée, désireuse d’acquérir des automobiles, de voyager à travers le monde, de consommer des produits internationaux et exigeant pour ses enfants le meilleur niveau d’éducation « . Nos enfants fabriqueraient de l’eau de Parousie pour les entrailles chauffées à blanc du Moloch, quoi !

Rien de nouveau ! Cet antique système mammonoïde d’exploitation transnationale a refleuri au début du siècle précédent sous les auspices d’un presbytérien illuminé, particulièrement influençable, du nom de Woodrow Wilson. Cerné par une secte de
financiers, dont aujourd’hui les héritiers se partagent sans ambiguïté le monde occidental, ce président du début de l’empire états-uniens nous a légué une doctrine corruptible qui, adossée à son corollaire communiste, enfourna le monde dans une
avalanche de conflits démentiels.

Depuis les attendus tentaculaires de la seconde guerre mondiale, la métaphysique internationale souscrit tous les jours à l’aveu de son hypocrisie. Incompatibles par nature, foncièrement antagonistes, le droit d’ingérence et celui des peuples à
disposer d’eux-mêmes, fournissent le prétexte de toutes les forfaitures. La libre circulation des richesses censée établir les conditions de la paix ne souffre d’entraves qu’au risque de la guerre : toute forme d’identité qui ne participerait pas de l’hybridation du monde est considérée comme un obstacle et en tant que tel doit être anéanti. La dictature du marché qui échappait, en apparence, à la sphère politique, dont elle n’est pourtant comme nous venons de le voir qu’un produit, a
fini par fuir ses propres lois.

Sous la férule de quelques initiés, elle s’est conférée les attributs d’un culte universel assis sur la destruction de nations auxquelles l’intangibilité de frontières formelles, géographiques, fut octroyée du bout des lèvres, à condition paradoxale qu’elles éradiquent le ferment spirituel, le génie particulier de qui elles forment la limite spectrale. Au-delà même de la terre, pourvoyeuse de racines et d’espoirs, que l’on soit sédentaire ou nomade, les vecteurs d’enracinement qui nous ramènent à l’humilité de notre condition ne sauraient être tolérés. A titre d’exemples patents, Islam, Orthodoxie ou Catholicisme, sont les concurrents dénoncés violemment pour ce qu’ils offrent de recours à l’intégrité des âmes en lutte contre la mécanisation des comportements. La nomenklatura désorientée, avec la complicité de nombre cléricaux européens, subordonne l’élévation ostentatoire à la consommation immanente. Partie prenante et propagatrice de la confusion des valeurs, elle nous met en demeure de choisir entre la bourca et le string (avec une nette et systémique préférence pour ce dernier) … L’homme devient jouet de l’homme et son mystère un enjeu de spéculation.

Car, la ruine des peuples est inscrite sur la carte planétaire d’un mensonge apparemment polymorphe. Une fréquentation, une pratique, qui confine à la vénération pour la plupart des candidats de cette campagne présidentielle : lorsque les termes
de démocratie, de république, voire de liberté, ne recouvrent ni le bien commun, ni l’intérêt général, ils perdent logiquement toute portée, toute signification. Pire, par sorte de force centripète ou d’effet boomerang, ils se retournent contre ceux
qui les invoquent par mensonge et chantage permanents. Les populations s’indignent, elles remuent, elles ont des fourmis dans les jambes, dirait-on.

Alors, n’y aurait-il de corde si cachée qu’elle ne puisse servir à pendre ces manipulateurs de mentalités ! Pourquoi Saddam Hussein, par exemple ? Et pourquoi pas, eux, les monstrueux organisateurs du progrès contre l’obscurantisme, du respect de l’autre et des droits de l’homme ! Avec leurs exterminations aux bombes interdites, leurs génocides au phosphore et leurs innombrables prisonniers d’opinion ; leurs obèses au milieu des affamés et leurs squelettes faméliques à glouton- world
renvoyés dos à dos dans des dégoulinements publicitaires incessants aux cris pathétiques d’un  » Plus, jamais ça  » dont l’incantation, financée par ces hurluberlus de la solidarité citoyenne, que, de gré ou de force, nous sommes tous, fait froid dans le dos. Je ne prétends pas que Le Pen avec Gollnisch et Martinez, parmi d’autres personnalités tellement étrangement compétentes qu’on pourrait les subodorer diabolisées pour ce motif même, puissent faire tabula rasa du cannibalisme ambiant. Mais je crois profondément que ce sont les seuls à posséder le bon sens, le caractère et surtout un projet pour déborder les artifices d’une fatalité encalminée dans le conformisme… Voire, si nous savons leur en donner les moyens, de mettre le
cap sur notre destinée.

D’aucuns, dans la société dite civile, qui n’acceptent plus de s’entendre dire non seulement ce qu’il faut penser, mais, où, comment et quand, ils doivent ce faire, mènent une réflexion critique sur la morale coercitive de l’illusion démocratique.
Sans m’appesantir sur la téléologie d’une gouvernance indiciblement – mais spectaculairement – totalitaire, il est significatif que leur parole prenne valeur de rébellion.

Ainsi, symbolique parmi tant d’autres, plainte est portée par François Hollande contre Ahmed Moualek, président de l’association La Banlieue s’exprime, coupable d’avoir hébergé sur son site un message concernant la fortune du premier secrétaire du parti socialiste et de celle de sa fiancée – et non pas contre le Canard enchaîné, L’Humanité ou le Figaro qui reprenaient à l’identique cette information. Brûle-t-il des voitures, pleurniche-t-il à la discrimination, voile-il sa soeur, baise-t-il la France ? Non ! Il est coupable de ne pas rester à sa place, dans le rôle qui lui a été dévolu. L’avertissement est clair : nous vous avons confié le monopole de l’exclusion et de la déshérence, restez-y !

Par définition, la maximalisation de la tolérance ne saurait jamais profiter à ceux qui en illustrent contradictoirement le principe. Mécanisme identique : à défaut de pouvoir les interdire et après avoir vainement tenté de les condamner devant un
prétoire local, les pouvoirs inquiets ont dépêché l’inquisition médiatique pour fixer au pilori les Dieudonné, Soral et Ramadan – pour citer, chacun sur son octave, les plus médiatiques avant leur exclusion de l’espace public officiel- au motif qu’ils se font une idée de la France et de la Francophonie qui ne convient pas aux maîtres du nouveau désordre mondial …

Sans parler des dizaines de milliers de condamnés européens pour attitudes non conformes, délits d’opinions, voire, de plus en plus fréquemment, crimes de la pensée. C’est ainsi qu’en France, l’inquisition jette en prison le nationaliste noir, Kemi Seba, et deux de ses adjoints, pour l’unique et véritable raison, qu’il refuse de jouer les pleureuses victimaires dans la hiérarchie consacrée des génocides … Il y a aussi Michel Lajoye qui purge encore une peine de vingt ans à Clairvaux pour avoir, certes criminellement, mais à l’âge de dix neuf ans, lancé une sorte de gros pétard dans un café maghrébin et qui n’a fait pour victime qu’une chaise dont un des barreaux fut cassé…

Un autre aspect rassurant, en quelque sorte, dans ce  » rééquilibrage planétaire « , dans cette peinture d’un bonheur apocalyptique, c’est qu’elle ait été exécutée par un organisme dont le président n’est autre que l’ancien secrétaire d’Etat américain à la défense, Paul Wolfowitz, qui, tout en prédisant un accueil triomphal pour les troupes  » de libération  » en Irak, certifiait que  » les revenus du pétrole irakien au cours des deux ou trois prochaines années allaient apporter 50 à 100 milliards de dollars, qui viendraient rembourser la propre reconstruction du pays et plus encore « . Résultat : le déficit abyssal des Etats-Unis financé par le monde entier au profit d’un petit millier de pilleurs qui s’engraissent sur une succession inouïe de
crimes de guerre et contre l’humanité. Comme on le constate : un orfèvre de la prévision !

L’inquiétude réside donc, non pas dans les perspectives de ces experts qui préjugent de l’avenir dans une boule de cristal, mais plutôt du fait curieux qu’installés aux plus ou moins discrets leviers de commandes planétaires, ils soient en position de
faire en sorte qu’elles se réalisent. Un peu comme si, par un maléfice programmé, tous les fossoyeurs étaient appelés à redoubler d’activité, non plus dans les cimetières, mais dans les maternités. Sans que personne ou presque ne songe à se
révolter ? Ah, bon ! Ce truc là est déjà en marche – ben, mon vieux ! Autant mourir dans la dignité !

L’instrumentalisation de la dignité humaine à des fins mercantiles atteint peut-être – selon certains qui s’en applaudissent – un tel point de non-retour insidieux, que tout homme libre finirait par apparaître comme un ennemi de la liberté. Essayez-vous à protester contre la redistribution de vos impôts toujours aux mêmes pour les mêmes idées, culpabilisations et commémorations ; essayez-vous concrètement à défendre le respect de la vie, de la famille, de la différence ou de la tradition, contre le clonage, l’avortement, la pornographie ou l’euthanasie …

Alors en marche pour un avenir radieux ! Trois des quatre grands candidats à la magistrature suprême souscrivent à cette ruine programmée par la Banque mondiale ! Ils savent que nous savons. Autrement, pourquoi se diaboliseraient-ils eux-mêmes en exécutant une razzia tous azimuts sur les terres cultivées par Jean-Marie Le Pen depuis plus de trente ans ? L’ouvre d’une vie, les grands faisceaux d’une récolte au profit de l’ensemble des Français, doivent-ils être divisés en autant de parcelles
que d’individus ? Nous prennent-ils pour des broute-merdes ces barreurs de marie-salopes ?

Leur seule ambition commune, réchauffée jusqu’à la caricature et à l’identique de promesses contradictoires qu’ils savent intenables, n’est-il donc que de surfer sur la peur, la honte et la haine ? Soutenus, poussés, par la caste univoque de nos
maîtres en démocratie, financées par nos impôts, qui saluent le retour tactique du national, de l’identitaire… Qu’hier encore ils étaient si prompts à dénoncer. Auraient-ils finalement peur que l’ascenseur social en ce qui les concerne soit bloqué retour sur sous-sol par une volonté populaire stratégique ?

Habitué à épurer discrètement, mais constamment et sans vergogne, par filiation, népotisme ou corruption au nom de principes qu’ils instrumentalisent, je crois que oui ; ils font vraiment dans leur froc.

Royal pourtant n’hésite pas à reprendre les attributs visibles de la nation, drapeau bleu-blanc-rouge et hymne patriotique, Bayrou dénonce soudain l’échec d’un système dont il est le parangon… Il enfourche carrément un point de détail, pour ne pas
dire anecdotique, du programme du Front National ; aux dernières nouvelles il guerroie toujours pour la suppression de l’E.N.A. au profit… d’une Ecole de Services au Public. Si le ridicule ne tue pas, est-ce une raison suffisante pour lui apporter notre suffrage ? Mme Royal, quant à elle, s’exalterait à l’aise entre Jeanne d’Arc et le Manifeste des salopes, s’il n’y avait pas ces pourris d’éléphants pour lui crottiner tout le goulag. Au gré des sondages, ils ont beau tenter se vêtir aux couleurs de la France et de sa population, on ne leur pardonnera jamais d’en faire les habits changeants de la menterie.

Un futur si radieux que lorsque Nicolas Sarkozy évoque le thème de l’identité nationale on a envie de lui demander : combien ça coûte, qui finance ? Est-ce qu’on peut travailler plus pour en avoir plus ou même l’acheter à crédit ? Cette identité nationale, comment la garantir ou sur quoi l’hypothéquer ? Sur nos morts pour la Patrie -multicolores, pluriethniques et polyconfessionnels- ou sur l’histoire dont nous nous sommes rendus coupables ?

N’oublions pas que la France, en l’espace de vingt ans, depuis qu’elle est devenue le premier pays d’accueil de l’OCDE pour ces fameux-investisseurs-étrangers-qu’il-ne-faut-pas-faire-fuir, a vu le niveau de vie de ses habitants baisser jusqu’à devenir le dernier de l’Union Européenne (à l’époque des « quinze « ) ! Dans le même temps, les ministres ont augmenté leurs salaires, les sénateurs, leur train de vie, les députés ont même porté la durée de leur indemnisation de chômage à cinq années pleines.

Sur tous les terrains, dans tous les domaines, j’accuse l’Etat Français de traquer ses citoyens comme des bêtes. En banlieue comme ailleurs, les forces de l’ordre se conduisent comme une police à établir des frontières entre les Français depuis qu’il n’y en a plus autour d’eux. Il agit brutalement contre ses assujettis : les pauvres tombent dans la misère et les classes dites moyennes dans la pauvreté. La nation n’est plus qu’un réceptacle de taxes et d’impôts qui servent des causes étrangères à
son existence. Le Français paie pour tout. Des productions télévisuelles aux commémorations incessantes. On rançonne sa place et sa terre ; il pressent qu’il sera bientôt redevable de l’air qu’il respire et de la lumière qu’il reçoit. Corruption, accointances, népotisme et cousinages sont présents dans les plus hautes sphères d’un état redevable de 2 milliards 500 millions de dette auprès d’organismes privés (ce qui n’était plus le cas depuis la période pré-révolutionnaire de 1787-89). En bonne logique, faquins et coquins se mêlent et s’entremêlent dans ces fameux marchés concurrentiels dits publics (à titre anecdotique, savez-vous, que Libération de Rothschild et le Figaro de Chardassaut ( ! ) -pseudonyme du communiste
Marcel Bloch à sa sortie de Buchenwald- sont financés à hauteur de 63,5 millions d’Euros par nos impôts ?)

Aucun des candidats à la Présidence de la République n’est en mesure ou n’a la volonté d’enrayer la ruine qui gagne. Apparemment opposés, ils se rejoignent dans un constat catastrophique sur la dégénérescence de notre société, mais dans le meilleur des cas, en guise de solution, ne proposent que l’utilisation d’un sèche-cheveux pour regonfler les voiles :

a) les anti-libéraux, écologistes, autonomistes ou internationalistes, adossés au système qu’ils dénoncent, en sont l’alibi peu crédible ; b) les libéraux de gauche, du centre et de droite (socio-démocrates ou démocrates sociaux) nous conduisent à la guerre civile.

Alors, parce que les zombies, les autruches, les collabos et les esclaves de Moloch qui mangeraient nos yeux après avoir bu nos dernières larmes, ne voteront pas pour Jean-Marie Le Pen, comme tous les résistants et les Navajos de France, je suis fier
de voter pour lui. Evidemment aussi, car, pour qui s’est donné la peine de le lire, seul le programme du Front National est cohérent, crédible et raisonnable.

Faisons sauter les verrous et remettons les pendules à l’heure de France avec Le Pen.

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