En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Archives quotidiennes : avril 17, 2017

Ce jour-là, Phnom Penh tombe aux mains des maquisards du Front Uni National du Kampuchéa (le FUNK). L’entrée de l’armée révolutionnaire de libération dans la capitale du Cambodge fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol, dont Jean-Luc Mélenchon, actuel candidat à la présidentielle en France.

Le Cambodge basculait dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar – organisation socialo marxiste – dominée par les Khmers Rouges, encensés par Mélenchon et C°.

Reconnus et soutenus par l’Internationale Socialiste, armés par Moscou et Pékin, les « maîtres » du Kampuchéa Démocratique vont transformer et contrôler la société cambodgienne, saper la mémoire collective et couper la population de son Histoire. Ce processus a conduit à évacuer toutes les villes, à créer un collectivisme absolu et à éradiquer toute trace du passé séculaire (monastères bouddhistes, école, livres et journaux).

Le démographe Marek Sliwinski a démontré scientifiquement que c’est un quart de la population cambodgienne (7,2 millions d’habitants en 1974) qui a été exterminé et presque 42% de ceux qui vivaient ou étaient réfugiés à Phnom Penh avant le 17 avril 1975.

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Message de Pâques de Marine Le Pen :

En ce dimanche de Pâques, j’ai une pensée pour tous les chrétiens, de France et du monde, et en particulier pour ceux d’Orient, qui célèbrent cette fête dans l’angoisse et le deuil.

Pour eux comme pour tous les chrétiens malgré tout, Pâques signifie, par la résurrection du Christ, la victoire de la vie sur la mort. C’est un message de joie et d’espérance que chacun, croyant ou non, peut entendre : il y a une promesse de vie meilleure, au-delà des duretés du monde.

Capture d’écran 2017-04-16 à 20.07.45Cette promesse, chacun à sa manière, peut tenter de la réaliser autour de soi, par la charité individuelle, et une vie exemplaire tournée vers les autres. Mais chacun peut aussi l’entendre au niveau des idéaux qui forment une nation et la font vivre, la font sans cesse se renouveler. Ces idéaux sont ceux de la solidarité et de la fraternité, principes essentiels qui fondent l’appartenance à un peuple, un peuple uni, un peuple qui regarde l’avenir fort de sa cohésion.

A l’heure du grand choix qui s’offre à lui, je souhaite que le peuple français réfléchisse à l’importance de cette solidarité, de cette fraternité entre Français. Sans elles, le pacte de la nation s’écroule, ce sont des biens précieux, essentiels, qu’il faut à tout prix préserver. Alors pensons un peu plus loin que ces visions comptables qui nous poussent à abandonner l’essentiel : la protection sociale, la solidarité avec les plus fragiles, tant parmi nos jeunes que parmi nos aînés, la fraternité avec les plus vulnérables d’entre nous, frappés par la maladie ou le handicap, sont au coeur de la civilisation française, nous devons les défendre coûte que coûte.

C’est l’un des enjeux fondamentaux de cette élection où tant de candidats nous poussent à vouloir les jeter par pertes et profits, pour obéir à des injonctions financières lancées depuis Berlin et Bruxelles, certains voulant même faire disparaître la Sécurité sociale en la privatisant et en la livrant aux assurances privées. La France ne pourra redevenir prospère, forte et fière, que si elle renforce et fait renaître sans cesse les liens fondamentaux qui concourent à l’unité de la nation, à ce bonheur que nous éprouvons tous d’être Français. »

Marine Le Pen

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