En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Archives quotidiennes : avril 11, 2012


L’affaire Mohamed Merah aidant, voici les “quartiers chauds” revenus au centre des débats de l’élection présidentielle. Sont-ils des pépinières à djihadistes ? Des couveuses pour bandits ? Alimentés par cent poncifs et idées reçues, les commentaires coulent à flots, issus de la culture de l’excuse, et véhiculés par nombre de journalistes et politiciens.

Or, confronté aux faits et chiffres, ce catéchisme lacrymal a pour caractéristique majeure d’être entièrement et matériellement faux.

Rappel de la ritournelle des Diafoirus-sociologues : dans des “quartiers pauvres” et “territoires de relégation”, croupirait toute une “jeunesse abandonnée et méprisée”… “moins dangereuse qu’en danger”, des damnés de la terre condamnés à “une vie de galère” et ne recherchant finalement qu’“un peu d’attention et de reconnaissance”.

Observons d’abord que cette doctrine misérabiliste n’a absolument rien de marxiste, Karl Marx lui-même qualifiant férocement ce Lumpenproletariat (“prolétariat en haillons”) de “racailles”. On est là à mi-chemin entre le pire mélodrame hugolien et l’abbé Pierre du crépuscule – le tout dans un total mépris de réalités manifestes et établies. Qu’on en juge.

– Misère (entraînant et expliquant la révolte et la violence) ? faux ! D’après l’Insee, la Seine-Saint-Denis est le quinzième département le plus riche de France – compte non tenu, par définition, de l’économie souterraine qui l’irrigue. En y ajoutant les milliards de la drogue, le “9-3” est sans doute en réalité parmi les cinq départements les plus riches de France.

– Quels sont à l’inverse les plus pauvres ? L’Ariège (91e), le Cantal (92e) et la Creuse (96e). Ajoutons un taux de pauvreté de 19 % dans un tiers des départements ruraux de France métropolitaine – c’est-à-dire plus élevé que dans le “9-3”. Plus largement, souligne lumineusement le géographe Christophe Guilluy, « 85 % des ménages pauvres ne vivent pas dans les quartiers sensibles et… la majorité des chômeurs de longue durée se répartit sur l’ensemble du territoire ». Or, où brûlent les voitures ? Où tire-t-on à la kalachnikov sur les policiers ? Dans la Creuse ou en Seine-Saint-Denis ?

– Les pauvres “assignés à résidence”, dans de lointains territoires de relégation ? Archifaux, là encore ! À l’échelle du Bassin parisien dans son entier, la Seine-Saint-Denis est dans une position confortablement centrale, non dans une lointaine bordure – et dans les “zones urbaines sensibles” (Zus) de ce département, comme dans celles des autres de la région parisienne, la mobilité de la population est la plus élevée de France (taux de mobilité de 61 %, selon l’Observatoire national des Zus).

– Les quartiers sensibles représentent la jeunesse, la France rurale n’étant plus peuplée que de paysans âgés ? Faux ! Ces quartiers et cités ne rassemblent que 9 % de la jeunesse (l’Insee, toujours), la France périphérique au contraire (grande banlieue et villes-satellites des métropoles) abritant un jeune sur trois de 18-24 ans – et ce, avec un taux de criminalité fort bas.

Ajoutons que l’espace rural (18 % de la population métropolitaine, 11 millions d’habitants) compte désormais 32 % d’ouvriers, 27 % d’employés – et seulement 7 % d’agriculteurs… sans que nulle déprédation ou exaction ne s’y commette, ou presque.

Industrielle ou rurale, cette France périurbaine est celle des précaires, agriculteurs percevant les minima sociaux, ouvriers pauvres, travailleurs à temps partiel. Cette “France des plans sociaux” abrite les nouvelles classes populaires évincées des grandes métropoles (centre-ville et première couronne) – désormais fiefs de la bourgeoisie-bohème (“bobo”) et des immigrés récents. Or quoique victime de la recomposition sociale du territoire, cette France périphérique est calme. Malgré une pauvreté invisible, la délinquance y est rare et la criminalité, plutôt exceptionnelle.

Avec une insondable morgue, les journalistes “tendance bobo” dénigrent cependant cette France périphérique et sa “logique de repli”. Alors que, pour ces populations victimes de la mondialisation et de la prédation financière, il s’agit, tout au contraire, d’une demande de protection.

Or il est crucial de poser justement ce diagnostic, sans se laisser emporter par des lubies idéologiques ou par un sentimentalisme niais. Car, de même qu’on ne raisonne pas juste sur des figures fausses, on ne peut édifier de politique efficace sur des concepts erronés. Pourtant, c’est ce que l’on fait depuis trente ans sous le nom – déjà absurde – de “politique de la ville”.

Comme de l’eau dans un trou, cette “politique” déverse des milliards d’euros dans des programmes immobiliers opaques et dans d’incontrôlables subventions : 550 millions d’euros en 2012 pour la politique de la ville ; 390 millions pour la “cohésion sociale et l’égalité des chances”, nom fort noble pour ce qui ressemble souvent à du racket ou du chantage à l’émeute. À la lumière des réalités que je viens d’énoncer, c’est cette politique-là, d’abord, qu’il faut revoir de fond en comble. Administré à partir d’un faux diagnostic, un médicament n’a aucune chance, jamais, de faire le moindre effet !

Xavier Raufer, criminologue

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La manie du politiquement correct et l’imposition de normes contraires aux principes spirituels et moraux traditionnels sont suicidaires pour l’Occident, estime le chef du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou, le métropolite Hilarion de Volokolamsk.

« La crise démographique qui affecte aujourd’hui les Etats occidentaux a déjà entraîné une réduction de la population, et cette réduction se poursuivra tant que la législation et l’opinion publique seront dominées par les standards libéraux. Si un jour les autorités européennes se rendent compte qu’on se dirige vers un suicide, une marche arrière sera toujours possible. Mais s’ils persistent jusqu’au bout, l’Empire occidental connaîtra le sort de plusieurs grands empires du passé qui ont péri en raison notamment de la dégradation morale », a déclaré le métropolite dans une interview accordée à RIA Novosti.

Selon lui, le prosélytisme de l’homosexualité en Occident provoque une hausse du nombre de couples homosexuels qui « n’ont pas de descendance ».

« Bien sûr, pour ces personnes la chrétienté et ses symboles sont un peu comme un chiffon rouge pour un taureau. Et ce n’est pas par hasard si ces symboles provoquent leur irritation: l’église chrétienne adopte une position très claire à leur égard », a expliqué le métropolite.

Toujours d’après lui, le politiquement correct, qui « progresse à la vitesse d’une psychose », a poussé les autorités britanniques à soutenir les sociétés ayant interdit aux employés de porter la croix sur leur lieu de travail.

« Le seul fait que l’employeur soit désormais habilité à interdire à ses employés de porter des symboles religieux témoigne de la très grave dégradation des mœurs et du rejet délibéré, par les dirigeants britanniques, des racines chrétiennes de leur pays », a souligné le prêtre russe.

source: Rianovosti

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Un bel hommage de Madiran dans le « Présent » à paraitre demain :

Il était le meilleur


Notre presse de réfractaires et de contre-révolutionnaires vient de perdre son doyen. Parmi nous, depuis plus d’un demi-siècle, il était le meilleur. Il était aussi romancier, historien, et orateur de meetings. Mais c’est dans le journalisme, je crois, qu’il avait davantage le don, l’imagination, le mot juste et la formule qui frappe. Aucune rubrique, de l’éditorial politique au reportage du Tour de France, ne lui était étrangère, et dans chacune, il inventait une manière, un style inédit. Pour faire la chronique de la télévision, il avait créé le commentaire anticipé des programmes annoncés, afin de n’être jamais en retard auprès des téléspectateurs, c’est une invention qui a été beaucoup imitée. Il aimait l’écriture, il aimait la mise en pages, il aimait l’esprit d’équipe et l’improvisation, il aimait ce métier, il l’avait appris sur le tas, il savait qu’il y excellait. Brasillach avait distingué son talent et pressenti la puissance de feu de sa forte personnalité, il lui avait donné cette sorte d’encouragement qui peut être décisif dans une destinée. Il l’avait retrouvé voisin de prison et avait consacré à « l’ami têtu » une strophe dans Le Testament d’un condamné qu’il écrivait à Fresnes après sa condamnation à mort. C’est une strophe dont le murmure à mi-voix vient accompagner aujourd’hui le départ de François Brigneau :

Cher Well, notre sainte colline,

Le petit peuple du marché,

La rue grouillante où l’on chemine,

Les charrettes des maraîchers,

Ils sont à toi, ami têtu,

Qui dans l’ombre toujours devines

Ce que l’espoir jamais battu

Malgré l’apparence dessine

La sainte colline est la colline Sainte-Geneviève, « Well » est l’abréviation d’Emanuel (Allot), les charrettes des maraîchers et la rue grouillante, quelques-uns peut-être s’en souviennent, était la rue Mouffetard. L’âme de François Brigneau fut marquée pour toujours par le souvenir de Robert Brasillach, et par l’atmosphère de ces temps-là.

La génération de François Brigneau a eu vingt ans pour l’entrée dans la Seconde Guerre mondiale, suivie en 1940 par le désastre militaire le plus grand de l’histoire de France. Et puis il y eut la divine surprise du maréchal Pétain, « travail-famille-patrie », le pays réel de la France française. Ce fut la génération des « quarante millions de pétainistes », bientôt submergés, disséminés, voire exécutés avec ou sans jugement. François Brigneau, longuement emprisonné sans motif et sans preuve, fut libéré après avoir été torturé d’une manière particulièrement immonde et cruelle. A vingt-six, à trente ans, il avait le sentiment d’avoir complètement fait l’expérience de la vie. Elle ne faisait que commencer, mais toute sa vie, malgré l’extrême diversité de ses œuvres littéraires et politiques, il a gardé en lui quelque chose de « l’homme qui a connu tout cela ». Son admiration filiale pour le Maréchal, sa ferveur pour Brasillach, son horreur du gaullo-communisme, sa méditation sur Israël, – vieilles histoires, diront peut-être quelques étourdis, – ont constitué une grande part de son enracinement personnel.

Ecrivain, journaliste, polémiste, il ne fut pas un homme de cabinet. Je le vois du côté de Montaigne (frotter et limer sa cervelle contre celle d’autrui) plutôt que de Pascal (demeurer en repos dans une chambre). Il était un cycliste homologué. Il fut un marin breton naviguant à la voile d’un bout à l’autre de la Méditerranée. Il était un fin cuisinier pour ses amis, – et un franc buveur, un gai luron, plein de farces et de drôleries, pas au point cependant d’effacer un mince filet persistant de mélancolie. J’essaie de me répéter ce qu’il écrivait en 1992 à la mort d’Arletty : « Elle vient de nous quitter, discrètement, pour ne pas nous faire de chagrin. » J’essaie… Eh bien, ça ne marche pas.

JEAN MADIRAN

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Le marathon des conférences entrepris par Reynald Secher depuis la parution de son livre, Vendée, du génocide au mémoricide, va enfin faire étape au cœur de la Vendée Militaire, à Cholet, le lundi 23 avril prochain.

Après Nantes, La Roche-sur-Yon, Le Mans, Vannes et plusieurs dates en Ile-de-France qui ont attiré un public par centaines, l’historien vendéen a tenu a rencontrer ses lecteurs choletais pour leur présenter le fruit de ses recherches.

L’actualité devrait ajouter à l’intérêt de cette conférence, après le récent dépôt des propositions de lois, la première de M. Dominique Souchet sur la reconnaissance du génocide vendéen, la seconde de M. Bruno Retailleau, sur l’abrogation des décrets exterminateurs d’août et octobre 1793.
Sans compter les remous provoqués par la diffusion de l’émission de Franck Ferrand, L’Ombre d’un doute…

La conférence de Reynald Secher aura lieu le lundi 23 avril 2012 à 20h30, à la Salle Paul Valéry, à l’Hôtel de Ville de Cholet (entrée par l’arrière du bâtiment, du côté de la rue de l’Hôtel de Ville).

Le tarif d’entrée est de 5 €

(gratuit pour les étudiants et les ecclésiastiques).

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Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un père Président !

La déclaration de Nicolas Sarkozy dans le magazine « Acteurs publics » de ce mois d’avril nous prouve à quel point le Président sortant – et bientôt sorti – nous prend pour des idiots.

Ainsi, il ose dire qu’ « un Président n’est pas là pour défendre ou placer les siens », ce qui a de quoi rendre fou de rage quiconque a un peu de mémoire.

En tentant de placer son fils Jean à la tête de l’EPAD, sans que ce dernier ait la moindre qualification, ni démontré la moindre compétence particulière, Nicolas Sarkozy nous avait offert en octobre 2009 un véritable cas d’école en matière de pistonnage.

Devant la consternation et la réprobation générales, la promotion n’avait finalement pas eu lieu. Toujours est-il que le quinquennat aura été l’occasion à de multiples reprises pour Sarkozy d’élever le favoritisme au rang d’art majeur.

Nathalie Pigeot, directrice nationale du FNJ, dénonce l’irrespectueuse et insupportable duplicité de Nicolas Sarkozy qui se fait aujourd’hui le chantre de la méritocratie, alors que la seule candidate qui a toujours défendu le mérite, la justice sociale et la compétence, est bien évidemment Marine Le Pen.

Tous les jeunes français n’ont pas la chance d’avoir un père Président, c’est la raison pour laquelle ils doivent opter pour le seul projet qui récompensera leurs efforts et leurs sacrifices, celui de Marine Le Pen. »

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Documentaire TV remarquable sortie en 2007 (et passé sur M6 en 2011) avec images d’archives colorisées.
Réalisé par Serge de Sampigny, Mathieu Schwartz, Yvan Demeulandre. Durée : 1h 23 min

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Clip officiel de campagne de François Hollande par francoishollande

Tout pour les « minorités » et la diversité, rien pour les Français de souche. Vous voulez plus d’immigrés, plus de CMU, plus d’impôts ? Vous voulez prendre à ceux qui travaillent pour donner à ceux qui chôment ? Vous voulez supprimer le quotient familial et donner plus d’allocations aux mères allogènes d’une tripotée d’enfants ?

Votez Hollande !

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Appel désespéré des derniers résistants Hmongs, abandonnés par l’Occident ! Reportage TV d’Envoyé spécial Guerre secrète au Laos , émission du 16 juin 2005. Témoignage bouleversant… « et leur agonie cruelle est la honte de l’Occident ! »

Les journalistes et leur traducteur auraient été pris dans une embuscade militaire opposant des combattants Hmong aux forces armées laotiennes. Les reporters ont été condamnés à 15 ans de prison, au terme d’un procès « soviétique »…
Thierry Falise et Vincent Reynaud ont été arrêtés le 4 juin 2003 au Laos, en compagnie du Révérend Naw Karl Mua et de quatre Laotiens, dans la province de Xieng Khuang. Ils étaient en train de terminer un reportage sur la situation de la minorité Hmong au Laos, cette ethnie montagnarde dont une petite partie est restée fidèle à une rébellion opposée au gouvernement communiste de Ventiane.

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François Brigneau, de son vrai nom Emmanuel Allot nous a quitté. Il sera enterré vendredi à 14h15 au cimetière de Saint-Cloud.

Il est né le 30 avril 1919 à Concarneau. Emmanuel Allot était un grand admirateur de Robert Brasillach, qu’il rencontra durant l’Occupation et côtoya plus tard à la prison de Fresnes. Le lendemain du débarquement allié en Normandie, il s’engage dans la Milice. Arrêté, il est condamné pour faits de collaboration. Il sort de prison au bout d’un an et se marie à la nièce de Georges Suarez. Il entame ensuite une carrière dans la presse, en prenant tout d’abord le pseudonyme de Julien Guernec. Il est l’ami du romancier et journaliste Antoine Blondin et tente lui-même une carrière littéraire, étant alors rattaché au courant des Hussards. Il se spécialise un temps dans les chroniques humoristiques rédigées en argot parisien. Il prend le pseudonyme de François Brigneau pour entamer une carrière dans la presse à grand tirage. En 1954, il obtient le Grand prix de littérature policière pour son polar La Beauté qui meurt.

Il a écrit pour Paroles françaises, journal du Parti républicain de la liberté détenu par André Mutter, La Dernière lanterne, Indépendance française, France dimanche, Le Rouge et le noir, Constellation, La Fronde, Rivarol, Ciné monde, L’Auto-Journal. Il a été ensuite rédacteur en chef à Spectacle du Monde, éditorialiste à Télé Magazine, grand reporter à Paris Presse, L’Intransigeant et à L’Aurore et enfin collaborateur à Minute. Ses éditoriaux vengeurs, souvent dirigés contre le président Charles de Gaulle, contribuèrent à faire la réputation du journal. Il est un temps rédacteur en chef de Minute et en demeure l’éditorialiste vedette jusqu’au milieu des années 1980.

Participant au comité de campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour, lors de l’élection présidentielle française de 1965, il est ensuite membre du mouvement Ordre nouveau, puis cofondateur du Front national, dont il est de 1972 à 1973 le vice-président. Il s’éloigne ensuite du Front national lors de la scission qui voit une partie de ses membres fonder le Parti des forces nouvelles (PFN). Il se rapproche plus tard à nouveau du FN, sans pour autant faire partie de l’appareil du parti. Il a collaboré en tant qu’éditorialiste, dans les années 1980 et 1990, à l’hebdomadaire National-Hebdo, dont la rédaction est domiciliée dans les locaux du Front national.

Il fut également le responsable de la rubrique télévision de National-Hebdo, signant ses articles du pseudonyme féminin de Mathilde Cruz.

François Brigneau a également compté parmi les fondateurs du quotidien Présent, mais il s’en est éloigné en 1985 à la suite d’un désaccord avec le directeur de la rédaction Jean Madiran.

François Brigneau s’emploie régulièrement dans ses éditoriaux à dénoncer l’influence exercée par la communauté israélite. Il fut plusieurs fois condamné pour écrits antisémites par la 17e chambre correctionnelle de Paris.


En 1992, lors de l’acquittement de Paul Touvier (condamné par la suite à la réclusion criminelle à perpétuité), François Brigneau écrit : « En 1945, les crimes commis par les Français qui s’étaient rebellés contre le gouvernement légitime et légal de leur pays furent absous, quelle que fût leur horreur […] et celle-ci ne manqua pas. En revanche, les crimes commis par les Français obéissant aux ordres du gouvernement légitime et légal de leur pays continuèrent d’être poursuivis et condamnés, longtemps après la Libération. […] La vraie revanche de l’humanité sur le crime, c’est la chambre d’accusation qui vient de la prendre. Elle a blanchi et libéré Touvier. […] Quant à moi, après ma mort, conclut M. Brigneau,je voudrais qu’une plaque fût apposée sur ma maison. On lirait ces mots : “Ici, pendant la chasse à l’homme, Paul Touvier et les siens furent reçus chaque fois qu’ils le désirèrent”. »

Lorsqu’éclata, fin 1998-début 1999, la crise entre partisans de Jean-Marie Le Pen et ceux de Bruno Mégret, entre lesquels il ne voulait choisir, François Brigneau se résolut à quitter National-Hebdo et se brouilla avec Jean-Marie Le Pen, dont il était pourtant l’un des meilleurs amis.

Après cette semi-retraite involontaire, il a toutefois continué d’assurer une chronique régulière dans Le Libre Journal de la France Courtoise, publication « décadaire » animée par Serge de Beketch.

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A l’occasion du centenaire du naufrage du Titanic , pourquoi ne pas évoquer une tragédie maritime dont on ne parle jamais , qui ne sera jamais le sujet d’aucun film d’Hollywood , grandiloquent et niais comme celui de Cameron . Pourtant le naufrage du W. Gussloff a provoqué d’énormes pertes humaines , bien plus que le Titanic .
Le 30 janvier 1945 , le paquebot Wilhelm Gustloff transportant plus d’un millier de soldats et d’officiers allemands ainsi que plusieurs milliers de réfugiés de Prusse Orientale fuyant la progression de l’armée rouge est torpillé par un sous-marin soviétique , provoquant la mort de plus de 9000 personnes . Ce qui en fait la plus grande tragédie maritime de tous les temps .

Après une courte carrière en tant que paquebot de luxe , le W. Gustloff est réquisitionné en 1939 pour être transformé en navire-hôpital . Il sert donc à rapatrier les bléssés . Début 45 , la Prusse Orientale accueille de nombreux civils et militaires fuyant l’offensive russe . Le Wilhelm Gustloff est donc envoyé avec trois autres navires pour évacuer ces populations . Parmi ces réfugiés plus de 4000 enfants et adolescents , chiffre certain . Et aussi du personnel médical , de jeunes infirmières …
Mais repéré par un sous-marin russe croisant dans la Baltique , le Wilhelm Gustloff reçoit trois torpilles et coule en 50 minutes .Comme sur le Titanic , il n’y a pas assez d’embarcations de sauvetage .

L’un des rescapés , un mécanicien raconte :  » A travers les vitres blindées , je ne pouvais pas les entendre crier, mais les gens étaient serrés comme des sardines et le pont inférieur déjà à moitié recouvert d’eau . Il y avait des coups de feu , des officiers préféraient tuer leur propre famille . »

Il n’y eut que 996 survivants recueillis par des bâtiments allemands venus rapidement à la rescousse autour du croiseur lourd Admiral Hipper .

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