En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Archives quotidiennes : avril 4, 2012


Samedi dernier le 31 mars 2012, le Jobbik, la Nouvelle Garde hongroise et le Szebb Jöv?ért ont manifesté à Medgyesegyháza contre l’augmentation de la délinquance.

Le Président du Jobbik Gábor Vona a mis en avant le fait que de plus en plus de personnes réalisent qu’elles ne peuvent que se reposer sur elles-mêmes afin de protéger le fruit de leur travail. Pas une personne ne va les aider à cela et tout particulièrement pas le gouvernement. C’est pourquoi des municipalités se tournent de plus en plus vers la Garde hongroise afin d’obtenir une aide. Gábor Vona a déclaré que le gouvernement attaque la Garde hongroise parce que ses membres appellent les choses par leur nom.

Gábor Vona a rapidement abordé l’affaire au sein de laquelle le président conservateur de la République est empêtré, accusé de plagiat dans son travail universitaire réalisé il y a 20 ans. Selon Gábor Vona, le président de la République doit démissionner… ce qui est fait depuis.

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Une magnifique chanson de Jean-Pax Méfret sur l’insurrection de Budapest en 1956 contre le communisme.

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Les mensonges, les massacres, les exécutions et les tortures perpétrés par l’armée américaine en Irak sont décryptés grâce aux documents diffusés par Wikileaks. Des images et des révélations incroyables.
Reportage sans concession.

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Le journal suisse « Le Matin » parle de provocation. C’est bien de cela qu’il s’agit. Et de blasphème, de christianophobie, d’antichristianisme. La Galerie C de Neuchâtel propose une exposition intitulée «Would the Christ have been gay?» («Est-ce que le Christ aurait été homo?»)

« Il faut sonner pour pénétrer dans la Galerie C, située à deux pas du lac. A peine est-on entré que le ton est donné: un Christ gît au sol avec, à ses pieds, le drapeau arc-en-ciel de la communauté gay. A l’étage, des tableaux mettent en scène la passion brûlante de Judas pour Jésus. Plus loin, une toile mélange une scène de procession catholique à une image de la gay pride. Il y a encore ce tableau inspiré du «Christ au tombeau» de Holbein (1521), qui montre un gisant s’adonnant au plaisir solitaire. », décrit le journaliste du Matin.

Christian Egger, directeur de la Galerie C, jure ne pas avoir recherché la provocation à tout prix. Il admet pourtant avoir délibérément choisi la veille de Pâques pour inaugurer l’exposition, sachant que la réaction n’en serait que plus vive.

Comme en France, avec l’exposition du Piss Christ à Avignon ou les spectacles Golgota Picnic et Sur le concept du visage du fils de Dieu, cette exposition de Neuchâtel bénéficie de soutiens officiels. Conservateur du Musée d’art et histoire de Neuchâtel, Walter Tschopp a même prêté à la galerie une des pièces maîtresses du musée, une déposition de croix datant du XVIe siècle qui côtoie désormais un tableau associant la Vierge Marie à une mère porteuse. « Il n’y a rien de choquant dans ce mélange », ose prétendre Walter Tschopp.

Blasphémateur récidiviste
Le conservateur garantit qu’il n’y a aucune probabilité de revivre en 2012 le scandale de Fri-Art, à Fribourg, en 1981. Lui-même était l’un des organisateurs de cette exposition scandaleuse qui avait pousser l’offense jusqu’à exposer trois tableaux de Joseph-Felix Müller montrant un Christ en érection. Après deux semaines, la police était intervenue pour confisquer les tableaux. Condamnés pour «obscénité sexuelle», Walter Tschopp et ses complices avaient dû aller jusqu’à la Cour des droits de l’homme à Strasbourg pour récupérer les œuvres.

Une riposte inspirée de la France ?
Christian Egger avoue de son côté qu’il n’aurait «peut-être pas osé» organiser son expo en terre catholique. Il s’attend à susciter moins de réactions viscérales à Neuchâtel, où, protestantisme oblige, «on est plus dans la retenue». Le directeur de la galerie conclut qu’il n’a prévu aucune mesure de sécurité spécifique, mais n’exclut pas des « débordements ». Et l’article du Matin fait explicitement référence à la riposte catholique mise en place par Civitas contre Golgota Picnic. La méthode française fera-t-elle école auprès de nos amis suisses ?

Alain Escada

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D’où les bombardiers américains ont-ils décollé lors des deux guerres d’Irak ? Des îles Chagos. Quelle est la base aéronavale d’appui dans la guerre en Afghanistan ? Diego Garcia, archipel des Chagos. Dans la lutte contre le terrorisme, quel est le principal point d’appui des Etats-Unis pour l’Afrique de l’Est, le Moyen-Orient, le continent indien ? La base militaire des Chagos.

Les Chagos : là où les Chagossiens n’ont plus le droit de vivre depuis un demi-siècle.

L’archipel des Chagos a le statut de Territoire Britannique de l’Océan Indien. Dans les années 60, un accord secret entre la Grande-Bretagne et les États-Unis scelle le sort de ses habitants : pour y installer une base, les Américains obtiennent de disposer d’un territoire « inhabité ». Ont-ils réellement ignoré qu’une population créole y vivait ? Entre 1967 et 1973 elle a été déportée.

Au sein du gouvernement anglais, on l’a su, mais aujourd’hui encore, on refuse d’en tirer toutes les conséquences. Et l’on empêche le retour des Chagossiens dans leurs îles. Olivier Bancoult, électricien à l’île Maurice, mène le combat du Groupe Réfugiés Chagos. Il compte parmi ses défenseurs J.M.G. Le Clézio, Paul Vergès et Nelson Mandela. Un groupe de parlementaires britanniques, toutes tendances politiques confondues, soutient son action. Ils disent qu’il est honteux d’empêcher ce retour après qu’on a décidé de les chasser en totalité ; après qu’on a gazé leurs chiens dans des calorifères pour les intimider et qu’on les a forcé à abandonner leurs maisons, leurs biens, les tombes de leurs ancêtres ; après qu’on les a déportés par bateau et débarqués à Maurice ou aux Seychelles sans souci de ce qu’il adviendrait d’eux ; après qu’on a caché au monde leur existence et qu’on les a abandonnés à leur désespoir dans des bidonvilles dont la plupart ne sont jamais sortis ; après qu’on a voulu étouffer l’affaire quand elle a commencé à filtrer, qu’on leur a payé une compensation dérisoire et qu’on leur a soutiré par ruse une renonciation signée ; après que trente ans de combats juridiques furent nécessaires pour que la citoyenneté britannique leur soit accordée.

La voix de la raison d’Etat a parlé en faveur de la base militaire il y a cinquante ans. Cette voix parle-t-elle encore ? Grâce à l’action d’un consortium créé par le gouvernement britannique, l’archipel des Chagos est depuis 2010 sous le statut d’Aire Marine Protégée… Réserve écologique, donc, vidée de ses quelques milliers d’habitants naturels, mais au sein de laquelle continueront de mouiller des porte-avions nucléaires américains, dans cette île de Diego Garcia où stationnent des milliers de militaires et de civils… On lit, dans un courrier émanant de l’ambassade américaine à Londres, révélé par Wikileaks : « Les anciens habitants devraient avoir des difficultés, sinon l’impossibilité, de continuer à demander leur réinstallation dans les îles si l’ensemble de l’archipel des Chagos devenait une réserve marine. »

Début mars, Olivier Bancoult et le Groupe Réfugiés Chagos lancent une pétition sur le site de la Maison Blanche : s’ils parviennent à rassembler 25 000 signatures avant le 4 avril, le gouvernement des États-Unis – dans le cadre du droit de pétition « We The People » promu par Barack Obama – sera contraint de s’exprimer quant à la responsabilité américaine dans la déportation des Chagossiens.

Il y a une semaine, il manquait encore 20 000 signatures à Olivier Bancoult. Le seuil des 25 000, si l’on n’agit pas, vite et massivement, ne sera pas atteint à la date du 4 avril 2012… Cette pétition sur le site de la Maison blanche est ouverte à tout le monde. Tout le monde.

Bernard Malblanc, professeur de philosophie
bernard.malblanc@orange.fr

Bruno Deniel-Laurent, auteur et réalisateur
denilaur@gmail.com

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