En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Archives quotidiennes : mars 7, 2012

Libye : cimetière profané par les "liberateurs"

Le glorieux “printemps arabe” qui a eu pour effet de faire sortir de leurs trous les pires arriérés que porte la terre – merci BHL ! –, semblerait montrer qu’une espèce de malédiction pèse sur ces pays les faisant passer des ténèbres aux ténèbres sans jamais connaître la lumière… Une nouvelle preuve nous en est infligée par cette vidéo tournée en Libye et qui a pour origine une page facebook. On y voit toute une tourbe de musulmans renverser et briser des tombes chrétiennes et juives et s’attaquer à la masse à une grande croix qui surplombe le cimetière, aux cris de « Allah Akbar ». La civilisation est en marche en Libye

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"Ces millions de morts oubliés ! "‏


Communiqué d’Alexandre Simonnot

Il y a 59 ans, le 5 mars 1953, le dictateur Joseph Staline mourrait.

Le monde était ainsi débarrassé d’un des plus grands criminels de tous les temps et de toute l’histoire. Il est bien évidemment impossible de rendre un quelconque hommage à cet abominable tortionnaire dont le XXe siècle se serait bien passé. C’est aux dizaines de millions de morts du stalinisme qu’il nous faut rendre hommage. Ces femmes et ces hommes spoliés, déportés, torturés, massacrés, éliminés par la barbarie stalinienne.

Ces millions de morts dont on ne parle jamais, ces millions de morts volontairement oubliés, ces millions de morts qui n’intéressent personne !

Surnommé à tort « le petit père des peuples », appellation désignant traditionnellement les Tsars de l’Empire russe, le tyran Staline était en réalité le petit père des pires exactions et des pires ignominies. Pourquoi ce silence sur les millions de morts du communisme ? Pourquoi n’évoque-t-on jamais ces génocides orchestrés par Staline ? Pourquoi ce silence sur les atrocités des Goulags ?

A quand toute la vérité sur ces exterminations de masse ? A quand un grand procès du communisme ? Le respect des morts ne se partage pas et il serait temps d’effectuer, à l’égard des victimes du communisme, un véritable et légitime devoir de mémoire.

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A ne pas manquer ce soir sur France3: un documentaire sur le génocide vendéen !


Inouï, exceptionnel, étonnant… Ce mercredi soir à 23 heures, une chaîne de télévision publique ose, pour la première fois, évoquer avec clarté et documents à l’appui « l’extermination organisée » des Vendéens par la Révolution française. Les mots sont nets : Franck Ferrand, qui présente et conduit l’émission, parle d’emblée du « tabou » qui pèse sur le souvenir de la Vendée. Les images sont irréfutables : une riche série d’illustrations s’ouvre par un reportage sur la découverte des charniers du Mans en mars 2009, montrant l’horreur de l’acharnement exterminateur qui s’y est abattu sur des hommes, des femmes, des vieillards, des enfants. « L’armée catholique et royale » était déjà défaite. Ce sont des hommes à terre qui ont reçu jusqu’à 9 ou 10 coups de sabres, des civils sans défense, affaiblis par la Virée de Galerne, qui ont été massacrés méthodiquement.

Reynald Secher, dans son tout récent ouvrage Vendée, du génocide au mémoricide, a montré que ce carnage, et bien d’autres opérations systématiques d’anéantissement de la Vendée, ont été décidés, organisés, surveillés, par le Comité de Salut Public. Robespierre, mais aussi Barère, Billaut-Varenne, Carnot (qui repose au Panthéon)… ont multiplié les ordres et suivi leur exécution, comme en attestent des lettres découvertes par l’historien aux Archives nationales, lettres jamais exploitées auparavant, lettres et « petits bouts de papier » qui accusent ceux qui les ont signés.

De cela, il est nettement question dans « L’ombre d’un doute : Robespierre, bourreau de la Vendée », et Reynald Secher y a la parole. On y dit même la persécution qu’il a subie, son exclusion de l’Université pour avoir ouvert le dossier du génocide, il y a vingt ans.

La lecture à l’écran de quelques-uns de ces documents explosifs – très peu, mais assez pour que la vérité éclate – rend possible un renversement total du discours officiel sur la Vendée. Ceux qui réfléchissent devront se poser des questions. Bavure, crime de guerre, excès de zèle de généraux sanguinaires agissant de leur propre chef contre des bandes armées qui, après tout, menaçaient la République : c’est ainsi que l’histoire officielle présente – quand elle le fait – le martyre de la Vendée. En évoquant son histoire autrement dans une émission de télévision sur une chaîne publique de grande écoute (même si l’horaire ne l’est pas), cette histoire niée, occultée, officiellement confinée au réseau confidentiel d’hurluberlus intouchables, Franck Ferrand, qui avait déjà reçu Reynald Secher lors d’une remarquable émission sur Europe 1, a rendu le sujet accessible au grand public.

Et défilent les images, l’horreur des noyades de Carrier, le massacre des Lucs-sur-Boulogne, la folie destructrice très contrôlée des Colonnes infernales, les mensonges de la Révolution. Ainsi la grâce de Bonchamps, qui à la veille de mourir fit libérer 5 000 prisonniers bleus, fait que la Révolution occulta et travestit aussitôt, tout à sa volonté déjà d’en finir avec la « race impure » qui empêchait l’émergence de « l’homme nouveau ».

Le film réalisé par Richard Vargas témoigne d’un sérieux inusité. On a filmé sur place, on a donné la parole à Dominique Lambert de la Douasnerie, président de l’association «Vendée-Militaire», à Noël Stassinet, du «Souvenir Chouan».

Le documentaire de France 3 marquera une date : celle où un coin s’enfonce dans le discours obligatoire sur la Révolution française. Un coin seulement : il y a de nombreuses erreurs, des présentations trompeuses (l’affaire du Mans présentée comme une « bataille » qui n’eut jamais lieu, ce fut au contraire l’anéantissement d’un groupe en déroute…), des oublis volontaires, et la parole est longuement donnée à un admirateur de Robespierre, l’universitaire Jean-Martin Clément, qui rêve d’un musée à Arras à la gloire de l’exterminateur…

Mais il y a aussi Stéphane Courtois qui ne mâche pas ses mots et fait le parallèle avec l’horreur nazie et le génocide de Pol Pot : il constate l’existence d’un « crime contre l’humanité » qu’on ne peut qualifier que de génocide…

En faisant sortir le débat de la marge où l’histoire officielle le maintenait, on devine à travers de nombreux commentaires et surtout lors du débat final, monument à la pensée unique, une sorte de nervosité. Les documents existent, leurs fac-similés sont à la disposition du public, de moins en moins confidentiel, dans le livre de Reynald Secher édité au Cerf ; l’urgence semble être maintenant de montrer que, quelque part, les Vendéens en guerre contre la destruction de leurs libertés et les atteintes à leur foi, l’avaient bien cherché. De reconnaître les massacres, mais de nier le génocide. De condamner les excès, mais pour mieux dire que la Révolution n’est pas un bloc. De déplorer les 170 000 morts, mais en insistant sur la menace extérieure qui pesait sur la France de 1793 assaillie de toutes parts : la Turquie ne tient pas un autre langage sur le génocide arménien.

Tout cela s’achève sur une querelle sémantique surréaliste : on récuse le terme de génocide pour se demander si finalement, il ne vaudrait pas mieux s’en tenir au « populicide » pour mettre tout le monde d’accord. C’est tellement moins grave, n’est-ce pas ?

• Reynald Secher, Vendée, du génocide au mémoricide, éditions du Cerf.

• Le jeudi 8 mars à 20 h Reynald Secher donnera une conférence sur ses découvertes récentes, à la Maison du Diocèse à Vannes (Morbihan), 33 rue Mgr Tréhiou.

Source: Présent

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SOS Tout-Petits vous invite samedi matin à Paris

Rendez-vous samedi 10 mars 2012 à 10 heures précises à la station de métro Gambetta (Paris, 20è), pour le sixième rosaire en réparation des crimes d’avortement commis à l’hôpital Tenon.
SOS Tout-Petits a déclaré en préfecture une marche de prière autour de l’hôpital. En tous cas, le rosaire sera récité comme chaque mois. Venez nombreux!

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Samedi prochain: Assises « La France en danger »


Le Samedi 10 Mars 2012, à Paris, se dérouleront les assises de la nationalité, de la citoyenneté et de l’identité, sur le thème « La France en danger ».

De 9h à 19h, rejoignez l’assemblée au rythme des tables rondes et conférences, séances de dédicaces et stands . Présence de Jean Raspail, Filip Dewinter, Jean Yves Le Gallou, Yvan Blot, Jared Taylor (american renaissance) , et beaucoup d’autres.

Entrée : 10€, inscription possible sur place. Restauration et buvette sur place.

Espace Charenton 327 rue de charenton, Paris 12ème.

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COMMENT L’ISLAM VA CHANGER LA FRANCE ET L’EUROPE

C-Caldwell

 

Par Dirk

> > > > Le Figaro a interviewé Christopher Caldwell, journaliste américain, dont le livre « Une révolution sous nos yeux ; Comment l’islam va changer la France et l’Europe* » vient de sortir en France. Extraits.
> > > > Christopher Caldwell : « L’immigration, quelles que soient les circonstances historiques, produit toujours des conflits économiques, sociaux ou culturels. La diversité n’est pas une richesse comme le proclament certains politiques de gauche comme de droite lorsqu’elle est subie.
> > > > Christopher Caldwell : « Aux États-Unis, nous connaissons aussi le phénomène de l’immigration. La grande vague migratoire, au cours des dernières décennies, est surgie du Mexique, d’Amérique centrale ou d’Amérique du Sud. Or cette culture n’est pas étrangère aux États-Unis, pays qui compte depuis l’origine une forte minorité catholique. Les gens qui viennent d’Amérique du Sud sont très pauvres, mais leurs références et leurs façons de vivre sont à peu près similaires à celles des Siciliens, dont descendent la grande majorité des citoyens italo-américains. Avec nos immigrés, nous n’avons donc pas un problème culturel comme vous, car ce sont des judéo-chrétiens et nous aussi.
> > > > Christopher Caldwell : « l’islam est une culture religieuse qui veut structurer la société. Est-ce compatible avec la tradition européenne ? Non. La France va imploser dans 15 ou 20 ans dans le sang et les larmes. C’est maintenant irréversible. sauf…. Tous vos dirigeants, hormis De Gaulle, n’ont pas été responsables et visionnaires. Aujourd’hui, ceux qui gouvernent la France n’ont pas la capacité à réagir face à ce drame programmé. D’autres demain vont se plier aux exigences des islamiques et vont collaborer. Vous subirez la Charia. Christopher Caldwell : « Vous me demandez en quoi l’immigration en Europe concerne les Américains. Ce n’est pas pour en tirer des leçons pour les États-Unis, car la situation est très différente. En fait, les Américains s’y intéressent pour des raisons géostratégiques : leur interrogation porte sur les populations non assimilées de l’Europe, vues comme des sources potentielles de terrorisme ou d’antiaméricanisme.» Christopher Caldwell : « Dans une démocratie, il faut partager des règles. Or deux cultures incarnant des visions différentes du monde ont du mal à s’accorder sur de telles règles. Cela ne veut pas dire qu’il est impossible d’y parvenir, mais que c’est difficile. »
> > > > Christopher Caldwell : « Verrons-nous un jour un féminisme musulman ? Je ne sais pas. Ce que je sais, aujourd’hui, c’est que la conception occidentale de la femme ne s’accorde pas avec la conception arabo-musulmane de la femme. » Christopher Caldwell : « ce sont les mêmes problèmes qui reviennent d’une manière ou d’une autre (partout en Europe). Pour commencer, l’intégration des immigrés s’apparente globalement à un échec. Et les mêmes questions sont posées partout : les taux de chômage et de délinquance supérieurs à la moyenne dans les quartiers peuplés de migrants, les revendications concernant les prescriptions alimentaires islamiques, les demandes de séparation des sexes à l’hôpital ou dans les activités sportives, la recherche d’interlocuteurs musulmans modérés… Quand on voyage d’un pays européen à l’autre, comme je l’ai fait pendant plusieurs années, on entend les mêmes préoccupations, les mêmes mots, et jusqu’aux mêmes blagues. Quand vous allez vous réveiller il sera trop tard »
> > > > Christopher Caldwell : « Si l’on cherche une différence entre pays européens quant au traitement de l’immigration, elle est précisément là : en France, la parole est verrouillée, contrairement à la Grande-Bretagne , à l’Italie ou à l’Allemagne. Pierre-André Taguieff a raison quand il évoque l’idéologie de l’« immigrationnisme ». Chez vous, il est presque illégal d’avoir une réflexion négative sur un phénomène qui, comme tout fait de société, ne devrait pas échapper à l’esprit critique. La France va payer très cher son “politiquement correct”. » Christopher Caldwell : « Ce qui m’inquiète pour vous, c’est que la situation européenne commence à ressembler au problème racial qui a longtemps empoisonné la vie américaine. Cela ne veut pas dire qu’il n’existe aucune solution pour l’Europe, ni que deux groupes ethniques ne peuvent pas travailler ensemble pour bâtir quelque chose qui soit mutuellement satisfaisant. Mais il faut avoir conscience que l’Europe fait désormais face à un problème durable. Chez nous, il a duré trois cent cinquante ans… Je pense que les enjeux de ce problème sont encore plus grands que ne le pensent les Européens. »
> > > > Christopher Caldwell : « une culture religieuse forte et un système contractuel basé sur la tolérance sont difficiles à concilier parce que, dans une telle rencontre, c’est toujours le côté qui ne veut pas négocier qui a l’avantage. Une religion qui ne doute pas de soi et qui prétend structurer toute l’organisation sociale mondiale, comme l’islam, n’est pas prête à transiger. »
> > > > Christopher Caldwell : « En Belgique, la communauté belgo-marocaine, relativement bien intégrée, affiche un indicateur conjoncturel de fécondité deux fois et demie plus élevé que celui des Belges autochtones. A Bruxelles, où le quart des habitants sont des citoyens étrangers et où plus de la moitié des enfants nés en 2006 étaient nés de musulmans (56 %), les sept prénoms de garçons les plus courants parmi ces nouveau-nés étaient Mohamed, Adam, Rayan, Ayoub, Mehdi, Amine et Hamza. » Boumédienne avait bien dit en 1974 à la tribune de l’Onu que les ventres des femmes musulmanes remplaceront les fusils et les canons pour conquérir l’Europe”.
> > > > Christopher Caldwell : « Le problème fondamental de l’Europe avec l’islam, et avec l’immigration en général, c’est qu’en Europe, les communautés les plus fortes ne sont, culturellement parlant, pas du tout européennes. Malgré la grande variété de mesures prises pour le résoudre – multiculturalisme en Hollande, laïcité en France, laisser-faire en Grande-Bretagne, pointillisme constitutionnel en Allemagne -, ce problème existe dans tous les pays européens. C’est avec l’islam et l’immigration que l’Europe a un problème et non avec l’usage impropre de certains moyens mis en place pour le traiter. »
> > > > Christopher Caldwell : « Il est sûr que l’Europe sortira changée de sa confrontation avec l’islam. Il est bien moins sûr que ce dernier se révèle assimilable. Pour l’heure, l’islam est en meilleure position pour l’emporter à la fois démographiquement, c’est une évidence, et philosophiquement, même si cet avantage paraît moins net. »
> > > > Christopher Caldwell :« Quand une culture peu sûre d’elle, malléable et relativiste, rencontre une culture ancrée, confiante et renforcée par des doctrines communes et surtout religieuses, c’est généralement la première qui change pour s’adapter à la seconde car elle a perdu les moyens de réagir. Il n’y que le nationalisme qui pourra vous sauver. La guerre en ex-Yougoslavie en est un exemple. Les musulmans, craintifs et soumis lorsque qu’une autorité les domine, n’imposeront pas leur manière de vivre à celle-ci, à l’instar de chez vous. Allez visiter la
Croatie , la Serbie ou bien plus près de chez vous : la Corse. Pourtant dans cette île ils représentent 10% de la population autochtone et n’inquiètent pas outre mesure les Corses. N’oubliez pas que ces trois peuples, comme par hasard, était les seuls en Europe à se libérer du joug nazi sans l’aide de personne. Il en est ou sera de même avec l’occupation musulmane car le patriotisme est leur ciment . On dit bien chez vous “on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs ?” »(reproduction encouragée)

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