En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Archives quotidiennes : février 10, 2012

La Droite Nationale de 1968 à 2012

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Réunion publique à Marseille avec Carl Lang

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Sarko: "Israël est un miracle"

Un article de Libération, qui se passe de commentaires :

L’image était attendue. Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui ne s’étaient plus croisés en public depuis un déplacement du chef de l’Etat en Corrèze, en avril, ont l’un et l’autre participé mercredi soir au dîner du Crif. Lors de ce rendez-vous de la communauté juive, qui rassemble chaque année des centaines de personnalités politiques, religieuses et artistiques, l’actuel président de la République et le candidat socialiste à sa succession se sont serré la main et ont posé ensemble tout sourire devant les caméras.

Alors que Nicolas Sarkozy venait de rejoindre sa table après avoir prononcé son discours, François Hollande a quitté la sienne pour aller saluer celui qu’il espère bien déloger de l’Elysée en mai 2012. Les deux hommes se sont parlé quelques instants, dans la plus grande cordialité. L’actuel champion des sondages a ensuite salué Simone Veil, ancienne ministre et présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, assise à la même table.

Hollande : «Un comble de faire des excuses»
Arrivé avant Nicolas Sarkozy, le candidat PS à la présidentielle a réagi à la demande adressée par le gouvernement à l’opposition de condamner les propos tenus à l’Assemblée par Serge Letchimy : le député apparenté PS de Martinique a établi, mardi, un lien entre les déclarations de Claude Guéant affirmant que «toutes les civilisations ne se valent pas» et le contexte qui a conduit à l’émergence du nazisme. Ce serait «quand même un comble de faire des excuses à celui qui a déclenché une polémique qui n’aurait jamais dû être», a estimé Hollande avant d’affirmer «qu’on a mieux à faire à la veille d’une échéance importante que de parler de civilisations, de leur hiérarchie».

Invité d’honneur du dîner pour la troisième fois depuis le début du quinquennat, le chef de l’Etat est arrivé au pavillon d’Armenonville au Bois de Boulogne accompagné de Noam et Aviva Shalit, parents de l’ex-otage franco-israélien Gilad Shalit, retenu captif pendant plus de cinq ans à Gaza par le Hamas et libéré le 18 octobre dernier, contre un millier de prisonniers palestinines. Il s’est aussitôt isolé pour un entretien privé avec Richard Prasquier, le président du Crif, avant de prononcer un discours.

Sarkozy : «Israël est un miracle»
Le Président a affirmé à la tribune que «la présence de Gilad sur notre territoire (était) une grande émotion pour tous les Français». «Gilad a été persécuté, maltraité, torturé. On a enlevé à ses parents un enfant de 20 ans, on leur a rendu un héros. Honte à ceux qui ont fait cela. Rien ne peut justifier ce comportement barbare», a-t-il ajouté. Puis, dans ce discours d’une petite demi-heure prononcée sans notes, le président a parlé de l’antisémitisme, d’Israël, des Palestiniens, de l’Iran et des «printemps arabes».

Souhaitant qu’Israéliens et Palestiniens puissent faire de même, Nicolas Sarkozy a pris l’exemple de la France et de l’Allemagne qui se sont beaucoup fait la guerre et qui «ont su construire des compromis pour faire la paix». Il a ensuite acté l’échec du quartette (ONU, UE, Russie, USA) et appelé à un changement de méthode pour amener Israël, un pays qu’il a qualifié à plusieurs reprises de «miracle», et les Palestiniens à la table des négociations.

Une méthode aux contours flous mais qui nécessite de «se faire confiance».«Qui doit commencer, faire le premier pas ? Celui qui tend la main est-il un naïf ou quelqu’un de fort ?» a-t-il interrogé pour inviter les protagonistes à se parler. «Un Etat palestinien démocratique, viable et moderne est la seule garantie de sécurité de l’Etat d’Israël», a-t-il enfin réaffirmé.

L’antisémitisme, «une affaire nationale»
Comme à chacun des discours qu’il a prononcés à la tribune du Crif depuis 2007, ou presque, Nicolas Sarkozy a de nouveau plaidé en faveur d’un durcissement des sanctions envers l’Iran dont les dirigeants proclament vouloir détruire Israël. «L’acquisition de l’arme atomique par l’Iran est inacceptable», a-t-il assuré tout en mettant en garde Israël contre une possible attaque préventive contre Téhéran : «La solution n’est pas un conflit militaire. Il faut éviter un drame qui ferait souffrir une population qui n’y est pour rien», a martelé le président français.

Répondant à Richard Prasquier, qui avait parlé dans son discours introductif d’un «antisémitisme incrusté» en France, le président de la République a répondu que «chaque fois qu’un Juif est injurié, ce n’est pas l’affaire des Juifs mais de 65 millions de Français. Ce n’est pas une affaire communautaire, mais une affaire nationale».

«Bouc émissaire»
Le président du Crif s’est «inquiété» mercredi soir de la crise en Europe, estimant que «les crises ne se limitent pas à l’économie» mais favorisent les «nationalismes» et «réactivent la xénophobie». «Voici revenus les nationalismes autarciques que l’on croyait hors d’âge», s’est exclamé Prasquier. «Ils proposent des explications simplistes et réactivent la xénophobie, a-t-il dénoncé. Le rempart européen ne doit pas se fissurer.»

«Certains (pays) ont mis une sourdine à leur antisémitisme, d’autres non. Mais c’est toujours la rhétorique inacceptable du bouc émissaire», a poursuivi le président du Crif avant d’affirmer que «le Front national fait partie de cette nébuleuse». «Nous ne voterons pas pour le Front national», a logiquement précisé Richard Prasquier, notant que «le 27 janvier, jour de la commémoration internationale de la Shoah, c’est avec la droite européenne la plus extrême, celle des fraternités pangermaniques racistes, que Marine Le Pen est allée danser à Vienne».

Les Verts et la «détestation d’Israël»
Le président du Crif ne votera pas plus pour la candidate d’Europe Ecologie-Les Verts, Eva Joly, puisqu’il considère que les écologistes ont eux aussi franchi la «ligne jaune». Quand le Front national «distille un discours de préférence ethnique», Prasquier affirme que les Verts «diabolisent Israël et appellent à son boycott». En novembre dernier, lors de la Convention nationale du Crif, son président avait déjà dénoncé «la détestation» qu’ont les Verts d’Israël, mais aussi «le déferlement anti-israélien d’une partie du monde de l’information» et son «influence au sein du parti écologiste».

Tout en soulignant qu’en 2011 «le nombre d’actes antisémites a diminué de 16% en France (…), les atteintes aux personnes, les plus graves, sont restées stables. Beaucoup de ces actes se font sous le couvert de l’antisionisme. L’antisionisme obsessionnel, c’est de l’antisémitisme». «Les militants anti-israéliens qui se distinguent dans ces activités illégales ne manquent jamais de faire valoir leur engagement universaliste en faveur des opprimés. En réalité, ils supportent souvent assez bien les massacres en Syrie, mais ils souffrent beaucoup devant des pamplemousses israéliens.»

Un autre danger pour le président du Crif vient des islamistes. «Les nazis traitaient les Juifs de vermines, de rats ou de bactéries. Il y a aujourd’hui d’autres nazis, qui viennent d’un islam dévoyé et qui traitent les Juifs de fils de singes et de porcs.»

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Le dîner du CRI(J)F par Franck ABED


Le dîner du CRI(J)F par Franck ABED par GENERATIONFA

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« L’étatisme n’est rien d’autre qu’une des facettes du collectivisme et du socialisme »


« Je souhaite remplacer la loi Veil par une loi d’accueil de la vie »

Un entretien avec Carl Lang publié dans Nouvelles de France

Élection présidentielle. En 2012, les électeurs nationalistes et protestataires pourraient avoir le choix entre Marine Le Pen et… Carl Lang. Le président du Parti de la France (1), qui forme, avec deux autres petits mouvements (2), l’Union de la droite nationale (site), est candidat à l’élection présidentielle. Mardi, Carl Lang affirmait avoir « déjà recueilli plus de 300 promesses de parrainages de maires ». Entretien.

Carl Lang, pourquoi vous présenter en 2012 ? Pourquoi ne pas avoir choisi de faire front commun avec le Front national de Marine Le Pen ? Ne croyez-vous pas que votre candidature puisse être instrumentalisée par l’Élysée contre le FN ?

La quasi censure médiatique dont je suis l’objet, entre autre dans le quotidien sarkozyste Le Figaro, est la démonstration que je ne suis l’instrument de personne et désormais le seul candidat totalement exclu par le système médiatico-politique en place. Des concessions médiatiques ont été accordées de fait aux partis du système, et personne n’est en droit de contester les monopoles acquis. Le régime en place est certainement républicain, mais en aucun cas démocratique. Continuer la lecture

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