En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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On le voyait donner des leçons de morales à Marine Le Pen au sujet de l’utilisation des attachés parlementaires. Martin Schulz, ancien Président du Parlement Européen vient de se faire prendre la main dans le sac…

Il est sous la menace d’une enquête pour fraude après les révélations de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel du 11 février et de l’hebdomadaire britannique Sunday Times du 12 février. Le parangon de la « morale «  a utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure, pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin, et ce alors que son lieu de travail n’est limité qu’à la capitale belge ; demandé à ses assistants de se livrer à des tâches non comprises dans leurs prérogatives (l’un d’eux a démissionné après s’être vu demander à plusieurs reprises… de repasser les pantalons du « maître » qui a dû oublier que l’esclavage avait été aboli) ; mais des pratiques de clientélisme : nomination de proches à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement et sans avoir les qualifications requises pour ses postes. Pas mal pour un homme qui avait attaqué le Front National pour fraude…  Comme dit le vieux dicton paysan : « Quand tu grimpes au mât de cocagne, t’as intérêt à avoir le caleçon propre ». Continuer la lecture

1991, le mur est tombé, la guerre froide s’achève, les fonds secrets du Parti communiste russe inondent le monde des affaires à l’ouest. Pathok Chodiev, haut fonctionnaire russe, débarque à Bruxelles…

1991, Patokh Chodiev, un haut fonctionnaire russe d’origine ouzbèke de 38 ans, ouvre la Seabeco Belgium à Bruxelles. Derrière cette société-écran, se cache le KGB et la « Solnstevskaya », la mafia russe.

Chodiev et ses amis utilisent la « perestroïka » pour s’enrichir avec les mines et le pétrole russe. Leur terrain de prédilection est le Kazakhstan. Quelques années plus tard, Chodiev bénéficiera de l’appui du bourgmestre de Waterloo, en Belgique, Serge Kubla, pour obtenir la nationalité belge ; alors qu’il ne parle pas français et que la Sûreté belge émet un avis défavorable.

1996. Les amis de Chodiev ouvrent de multiples sociétés Immobilier, finance, exploitation minière et pétrolière. Ces entreprises éveillent les soupçons du fisc belge : serviraient-elles à blanchir de l’argent ?

Le géant de l’ingénierie belge Tractebel aurait payé 25 millions de dollars aux Kazakhs pour accéder aux ressources de l’ancienne république russe. Cette « commission » parmi d’autres éclabousse l’épouse du Premier ministre Kazakh de l’époque ainsi que l’épouse et les deux filles d’Alexandre Machkevitch, un des partenaires d’affaires de Chodiev.

2008, Vladimir Poutine envisage de placer Pathok Chodiev à la présidence de l’Ouzbékistan. Malheureusement pour Chodiev, après quelques années d’enquête, le parquet de Bruxelles inculpe tout le petit monde kazakh pour faux, association de malfaiteurs et blanchiment.

2009, Sarkozy entre dans la danse. En octobre 2009, Nicolas Sarkozy se rend au Kazakhstan. Le président français signe des contrats pour une valeur totale de 1 milliard d’euros. La France espère également vendre pour 2,5 milliards de locomotives et d’hélicoptères au dictateur Kazakh Nazarbaïev. En contrepartie, celui-ci demande une petite faveur à Sarkozy: « faire en sorte que Pathok Chodiev ne soit plus inquiété par la justice belge ». C’est le Kazakhgate.

2010, pour satisfaire le président kazakh, Sarkozy demande à son Premier ministre, François Fillon, de charger Jean-François Etienne des Rosaies, ancien homme à tout faire de Charles Pasqua désormais à son service, de veiller aux « intérêts de la France » de Patokh Chodiev. Jean-François Etienne des Rosaies recrute une ancienne collaboratrice de Maître Vergès, Catherine Degoul, pour trouver le moyen de convaincre la justice belge de ne pas embêter l’oligarque Chodiev et ses amis mafieux.

Février 2011, les juges belges restent incorruptibles. L’avocate décide alors de contacter Armand De Decker, ex-président du Sénat, ex-ministre, mais également avocat et fort influent.

Officiellement, De Decker est le relais de Catherine Degoul en Belgique. Un rôle de « conseiller » rémunéré à hauteur de 734 346€. Une somme réfutée, dans un premier temps, par le bourgmestre de Uccle, qui finit par reconnaître la transaction. Fin février 2011, deux jours après le renvoi de Chodiev devant le tribunal, Armand De Decker introduit Catherine Degoul au domicile privé du ministre de la Justice de l’époque, Stefaan de Clerck, un dimanche. La rencontre ne mène à rien. Le ministre de Clerck renvoie Catherine Degoul vers son chef de cabinet.

2 mars 2011, un amendement surprise, visant à introduire dans le code d’instruction criminelle belge de nouvelles dispositions en matière de transaction pénale, est déposé devant la commission des finances par la députée Carina Van Cauter, à la demande du cabinet du ministre de la Justice belge. Quelques semaines plus tard à peine, le 14 avril, la loi permettant ces transactions pénales est votée dans des circonstances troublantes. C’est du jamais-vu : ni le Conseil supérieur de la justice, ni le Conseil d’État ne sont consultés !  La loi entre en vigueur le 16 mai 2011.
Le temps presse. Sarkozy voudrait bien boucler la vente de ses hélicoptères au Kazakhstan, lors du salon aéronautique du Bourget en juin 2011. Patokh Chodiev est évidemment le premier à bénéficier de cette loi sur-mesure. En échange de 23 millions d’euros, le parquet belge accepte d’abandonner les poursuites à l’encontre de M. Chodiev.

Le 27 juin, le Premier ministre français, François Fillon, signe un contrat avec son homologue Kazakh portant sur la vente de 45 hélicoptères EADS.

 
Source: medias-presse.info

Quand l’affaire Tapie revient à la surface, cela fait mal à Christine Lagarde !

L’ancienne ministre de l’Économie sous Nicolas Sarkozy, depuis 2011 directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), s’est retrouvée ce lundi 12 décembre 2016 devant la Cour de justice de la République dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, un des plus grands scandales financiers du quinquennat de Sarkozy.

Cette mise en arbitrage reçoit le soutien du gouvernement Fillon en la personne de Christine Lagarde, Ministre des Finances, qui estime que l’affaire coûte trop cher en frais d’avocats depuis des années et fait courir un risque de condamnation financière trop élevé à l’État » (Wikipédia)

En 2008, l’homme d’affaires, condamné auparavant à la prison pour corruption et subornation de témoin dans le procès lors d’un match de football OM-VA, plusieurs fois traîné devant les tribunaux, qui appelait l’électeur du Front National « un salaud », gagne plus de 400 millions d’euros via cette procédure d’arbitrage, soldant un vieux contentieux avec l’ancienne banque publique Crédit lyonnais à propos de la revente dans les années 1990 du groupe Adidas.

Selon les magistrats français, Christine Lagarde, en privilégiant l’arbitrage plutôt que la voie judiciaire et en acceptant la sentence qui spoliait le contribuable sans faire de recours, aurait fait preuve de « négligence », ce qui aurait permis ce « détournement » d’argent public. Elle risque un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Son procès se terminera le 20 décembre.

Pour rappel la grande patronne mondialiste du FMI promeut l’invasion migratoire en Europe, milite pour que toujours plus de « réfugiés » soient accueillis par les pays occidentaux tout en avalisant l’idée, à Davos en janvier 2016, afin que ces « migrants» s’intègrent plus rapidement, qu’ils soient payés moins que le salaire minimum.

Ah ! Le bel humanisme que voilà qui se marie si bien, tiens donc, avec les intérêts des grands groupes financiers !

Si madame Lagarde était condamnée, c’est certain nous ne pleurerons pas sur son sort…

Francesca de Villasmundo

Source : medias-presse.info

Henri de Castries, ancien PDG d’AXA, rejoint l’équipe de François Fillon, ce qui crée une certaine effervescence et le fait voir comme un potentiel ministre si François Fillon devenait président de la république en 2017. Or, Henri de Castries est aussi depuis 2011 le président du Club Bilderberg, l’une des plus influentes officines mondialistes.

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Le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire pour «compromission de la défense nationale» suite à la publication par le journal Le Monde de documents classifiés obtenus par les journalistes du quotidien.

C’est le député Eric Ciotti (LR) qui a saisi le 7 novembre le procureur. Le parquet a saisi le ministère de la Défense afin de déterminer si le document incriminé est classifié «secret défense».

Intitulé «Le jour où… Obama a laissé tomber Hollande», l’article publié le 24 août 2016, est signé par Fabrice Lhomme et Gérard Davet, les journalistes auteurs du livre Un président ne devrait pas dire ça… (Stock), réalisé sur base des entretiens et confidences obtenus de la bouche même de François Hollande qu’ils ont rencontré à soixante reprises entre avril 2012 et juillet 2016. Continuer la lecture

Norbert Hofer[1], candidat du FPÖ (Parti de la liberté, parti national-libéral), se présente à la présidence autrichienne le 4 décembre prochain. Son adversaire, l’apparatchik Alexandre van der Bellen – qui a grimpé les échelons au sein du Parti communiste (KPÖ), du Parti socialiste (SPÖ)[2] et des Verts (Die Grünen) dont il a été le porte-parole pendant onze ans – s’affiche comme indépendant! Cet atlantiste, centralisateur et immigrationniste est soutenu par l’extrême gauche, notamment par le KPÖ[3]. Le palmarès de ce renégat ferait se retourner ses ancêtres dans leur tombe: le Néerlandais Johann Abraham arriva dans l’Empire russe en 1763[4] et son fils Alexandre fut anobli par Nicolas Ier.[5]

Quant à Norbert Hofer et au FPÖ, ils sont souvent faussement représentés par les médias européens comme étant d’extrême droite, alors qu’ils ne font que défendre des positions conservatrices, identitaires et libérales au plan économique. Le message phare adressé au peuple autrichien par Norbert Hofer, «Je vous rendrai votre Autriche!»[6], le crédite aujourd’hui de 60% des intentions de vote[7]. Entretien avec Norbert Hofer réalisé par Jeanne de Baylan pour Médias Presse Info.

POLITIQUE INTERIEURE

► Vos adversaires prétendent incarner la démocratie, mais ils n’ont pas hésité à truquer l’élection pour la présidence autrichienne. Qui sont les vrais démocrates en Autriche? Et avez-vous des garanties que, cette fois, le scrutin se déroulera sans trucage?

L’Autriche est une démocratie développée et l’annulation du second tour des élections présidentielles de mai a démontré que l’Etat de droit autrichien fonctionne. Les irrégularités étaient tellement graves que la Cour constitutionnelle ne pouvait exclure des manipulations. Il faut souligner que les débats furent accessibles au public afin que les citoyens intéressés aient la possibilité de comprendre la prise de décision de la Cour.

Cette décision est unique en Autriche. Elle montre d’abord que la démocratie et le droit fonctionnent, et elle a par ailleurs abouti à un réveil des administrations et fonctionnaires concernés. Par conséquent, je pars du principe que le troisième tour de scrutin du 4 décembre se déroulera sans incidents, de façon acceptable et honnête. Continuer la lecture

Suite de l’autobiographie de Norbert Hofer : «Une vie après la paraplégie» – 1ère partie

Dans une autobiographie publiée en 2014, Leben nach der Querschnittslähmung[1] – « Une vie après la paraplégie » -, Norbert Hofer[2] évoque le drame qui l’a fauché en pleine jeunesse. Un certain 11 août 2003, un accident de parapente allait bouleverser sa vie et le condamner à la chaise roulante. Le handicap qui l’a frappé lui a pourtant révélé des ressources physiques et psychologiques insoupçonnées. Il dut à sa force de caractère, mais aussi à l’aide qu’il reçut, d’avoir pu surmonter une situation paraissant désespérée. Norbert Hofer en est sorti transformé intérieurement. Son recentrage sur l’essentiel a fait de lui un homme plus heureux, plus authentique, plus empathique, plus prudent et plus reconnaissant pour ce que les anciens ont légué à l’Autriche. Autant d’atouts du jeune candidat à la présidence. Extraits présentés en deux parties.

Seconde partie

La chute

«Soudainement le silence, un silence mystérieux. Je me sentais en apesanteur. En regardant vers le haut je m’aperçus que la voile s’affaissait, et pire, qu’elle était poussée vers le bas, si bien qu’elle se retrouvât rapidement au-dessous de moi. Quoi faire? Impossible de remonter le machin de quelque façon que ce soit, et aucune chance d’ouvrir le parachute de secours. J’étais trop près du sol.»

«Une chute d’une hauteur de 15 mètres ne dure même pas 2 secondes. En ce court laps de temps, un corps tombant s’accélère à environ 60 km/heure.»

«La Terre fonça sur moi. Je n’avais qu’une idée en tête : la survie! Je dois survivre! Puis l’impact. Il fut brutal. Toute l’énergie de la chute est absorbée par mon corps. Mes genoux me cassent les côtes, le choc se transmet à la colonne vertébrale par le coccyx, les vertèbres lâchent les unes après les autres, se brisent, s’effritent. Ma tête tape en dernier contre le sol. De nouveau le silence. Et une douleur, quelle douleur! Je n’arrive pas à respirer, plus d’air, je me bats contre mes poumons. Enfin cette crampe intérieure lâche, je crie, mais la douleur m’enveloppe de toutes parts.»

«Très rapidement je m’aperçois qu’il n’y a pas seulement cette douleur immense dans le dos, mais qu’il y a aussi une sensation bizarre dans les jambes qui collent sans force au sol. Une sensation de surdité, ou à vrai dire aucune sensation.»

Des jours pénibles à la clinique

«Dans les premières minutes qui suivirent mon réveil à l’unité de soins intensifs de l’hôpital régional de Graz, j’avais du mal à m’orienter. Je me réveillais brièvement, puis je m’endormais rapidement. C’était le 12 août 2003. La veille, on m’avait opéré du dos pendant six heures.» Continuer la lecture

Le 15 août 2016, nombreux ont été les politiciens à se souvenir qu’il existe un électorat catholique.

Comme par hasard, les élus étaient nombreux à se montrer ostensiblement à l’une ou l’autre célébration religieuse en ce jour de l’Assomption. Un véritable bal des hypocrites très prisé par tous ceux qui seront candidats en 2017, que ce soit à la présidentielle ou aux législatives. Nicolas Sarkozy, François Fillon, Christian Estrosi, Nadine Morano, ont tous trouvé le chemin de la messe ce 15 août 2016.

Alain Juppé s’est même rendu à Lourdes, et a fait tout ce qu’il fallait pour être pris en photo à proximité du cardinal Barbarin, avant d’en diffuser quelques clichés sur les réseaux sociaux.

Rappelons que c’est ce même Alain Juppé qui avait déclaré en 2009, à propos des déclarations du pape Benoît XVI sur les préservatifs, « ce pape commence à poser un vrai problème » . C’est encore ce même Alain Juppé qui, en 2015, fustigeait « ceux qui évoquent sans arrêt les racines chrétiennes de la France » , ajoutant sur son blog que «certes notre pays a des racines chrétiennes, ce qui ne veut pas dire qu’elles soient exclusives». Ce même Alain Juppé qui, toujours en 2015, résumait ce qu’il avait retenu des Evangiles à l’accueil de l’étranger. Ce même Alain Juppé qui, en 2016, a confirmé Continuer la lecture

Abdelkader Sadouni, prédicateur sunnite, est un imam de Nice, installé dans le centre historique de la ville. Là se trouve une mosquée dans ce vieux quartier populaire de la cité transformé en une médina musulmane. Dans la rue, on rencontre continuellement des hommes barbus, à la longue robe blanche, chaussés de sandales. Tous les magasins d’alimentation vendent des produits hallal, les vieux magasins ont été transformés en centres pour les associations islamiques ou en librairies coraniques.  Continuer la lecture

La Fraternité des Saints Apôtres, reconnue le 7 avril 2013 par Monseigneur André-Joseph Léonard, Archevêque de Malines-Bruxelles et Primat de Belgique, a été fondée par le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, un prêtre conservateur ayant exercé son ministère durant plusieurs années à Marseille. Cette Fraternité, bien que totalement acquise aux réformes du concile Vatican II, se situe sur une ligne conservatrice de par l’effort de dignité qui est apporté aux cérémonies religieuses et surtout de par le port de la soutane. Il faut souligner aussi un attachement sincère à la morale de l’Eglise.

Si ces quelques éléments n’étaient pas pour déplaire au libéral Monseigneur André-Joseph Léonard, qui savait faire le grand écart entre conservatisme et progressisme, voilà qui n’était pas supportable pour Mgr Jozef De Kesel, nouveau primat de Belgique, homosexualiste et serviteur du nouvel ordre mondial. Il faut dire de plus que le succès de cette Fraternité est au rendez-vous, car elle compte à présent 27 membres, dont 6 prêtres et 21 séminaristes, parmi lesquels un diacre.

Le diocèse du peu catholique de Kesel a donc annoncé la destruction de cette Fraternité :

L’objectif de cette Fraternité est en particulier de sensibiliser des jeunes gens à la beauté de la vocation et du ministère de prêtre diocésain. Répondre à la vocation à devenir prêtre diocésain ne signifie pas nécessairement de se retrouver seul : le prêtre peut compter sur le soutien et la solidarité de frères, avec lesquels il forme une fraternité. Il faut souligner combien cette option fondamentale est précieuse pour la vie du prêtre aujourd’hui.

L’initiative pose cependant problème, lorsqu’on constate que la plupart des séminaristes de la Fraternité des Saints Apôtres viennent pour l’instant de France où de nombreuses régions connaissent un manque cruel de prêtres. Il se pourrait que le nombre de séminaristes belges, tant néerlandophones que francophones, augmente au fil du temps. Mais dans ce cas de figure, ils pourraient provenir également d’autres diocèses belges alors même qu’ils relèveraient tous de l’Archidiocèse.

Cette perspective n’est pas à promouvoir dans les circonstances actuelles car elle manifeste un grave manquement à la solidarité entre évêques, tant avec ceux de notre pays qu’avec nos voisins français. Pour cette raison, l’Archevêque de Malines-Bruxelles a décidé de ne plus accueillir la Fraternité des Saints Apôtres dans son diocèse, à partir de fin juin 2016 !

Les prêtres et diacre ordonnés pour servir dans l’Archidiocèse de Malines-Bruxelles le resteront, conformément aux prescriptions du droit de l’Eglise. Lorsque l’Archevêque les nommera à différentes fonctions, il s’efforcera de respecter ce qui leur était cher lorsqu’ils ont adhéré à la Fraternité.
A ce propos et contrairement à ce que des rumeurs ont pu faire croire, c’est le souhait de l’Archevêque que l’expérience à Ste Catherine puisse se poursuivre.

En ce qui concerne les séminaristes, ils peuvent, s’ils le souhaitent et s’ils répondent aux conditions fixées pour la formation des prêtres dans l’archidiocèse, continuer celle-ci au Séminaire diocésain.

Cette décision de l’Archevêque est le fruit d’un long discernement avec ses évêques auxiliaires et son Conseil épiscopal. Une commission spéciale avait rencontré au préalable tous les membres de la Fraternité résidant en Belgique. Les évêques de Belgique, consultés par l’Archevêque sur cette décision, la soutiennent, de même que les instances responsables du Saint-Siège.

En somme, les jeunes ne veulent plus aller dans les séminaires diocésains décadents et ils se rabattent vers ce qu’il leur semble le plus catholique. Inadmissible ! Ce sera la pourriture diocésaine ou rien, « dans le respect du droit de l’Eglise », évidemment !

Père Michel-Marie Zanotti-SorkineQu’on se le tienne pour dit : après les Franciscains de l’Immaculée détruits par les hommes de main du pape François pour délit de « néo-lefebvrisme« , voici que la Fraternité du trop conservateur Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine se voit dépecée par un évêque homosexualiste d’une ligne très bergoglienne.

Pourtant le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine était réputé aller lui aussi dans « les périphéries de l’Eglise ». Une qualité qui n’a pas semblé suffire. Un avertissement de plus…

Source :medias-presse.info

Dans sa chronique pour MPI-TV, Maître Elie Hatem, avocat international, nous parle aujourd’hui, lundi 13 juin 2016, de la tuerie qui a eu lieu hier à Orlando dans une boîte de nuit spécialisée. Il nous suggère quelques pistes de réflexion sur les buts de cet évènement revendiqué par DAECH.

Source: medias-presse.info

Publié par Wikileaks, un email envoyé par l’ex-secrétaire d’Etat Hillary Clinton, aujourd’hui candidate à la présidence des Etats-Unis, apporte des détails sur les motivations américaines à «aider le peuple syrien à renverser le régime de Bachar el-Assad».

La meilleure manière d’aider Israël à gérer la capacité nucléaire grandissante de l’Iran est d’aider le peuple syrien à renverser le régime de Bachar el-Assad»

C’est ce qu’écrit Hillary Clinton en préambule de ce document.Hillary-Clinton-Israel

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De Béziers le 29 mai 2016 – Robert Ménard a pénétré dans la salle sous les ovations, calme et souriant comme à son habitude. Dans un bref discours qu’il a commencé en souhaitant une bonne fête aux mamans, il a fait allusion à la désinformation ordinaire.  Il a précisé que sa manifestation comptait « plus de 2000 inscrits », (chiffres que je donnais hier soir ndlr), tandis que la contre-manifestation qui s’est déroulée devant la Palais des Congrès n’avait réussi à mobiliser que 200 personnes. Une contre-manifestation si insignifiante que personne ne s’en est rendu compte à l’intérieur où chacun était affairé à débattre pour faire émerger des propositions concrètes pour un programme qui rassemble toutes les sensibilités souverainistes pour les présidentielles de 2017.

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Selon ITélé, les premiers mots qu’aurait prononcé François Hollande en débarquant à l’aéroport de Moscou, auraient été: « je vous ai entendu », faisant référence au discours devant l’Assemblée fédérale (appelé aussi discours à la nation) qu’à prononcé le  jeudi 4 décembre Vladimir Poutine. Un discours qu’il avait entamé en se réjouissant de l’unité de la fédération de Russie derrière son chef: « Cette année, nous avons été confrontés à des événements auxquels seule une nation unie et adulte et un état véritablement souverain et fort peuvent résister. La Russie a prouvé qu’elle peut protéger ses compatriotes et défendre la vérité et l’équité. »

Un discours que j’ai intégralement traduit ici, aux accents très fédérateurs, très patriotiques, un discours pour préparer les mentalités à une éventuelle agression: “Nul ne saura jamais atteindre de supériorité militaire face à la Russie. Nous avons une armée moderne et prête au combat. Comme c’est nécessaire maintenant, une armée polie, mais redoutable. Nous avons la force, la volonté et le courage de protéger notre liberté.”.

Un discours qui ne laisse aucune illusion quant à l’inefficacité des sanctions économiques et autres brimades et humiliations des autorités Occidentales. Mais si le but des sanctions initiées par les USA était de provoquer la guerre ?

L’assurance du chef d’Etat russe est en effet difficile à ébranler, puisque contrairement à ses homologues occidentaux, il a largement gagné en popularité durant son mandat présidentiel. Il avait été élu en 2012 avec 63% des voix et aujourd’hui tous les instituts de sondage lui accordent plus de 80% d’opinions favorables. Le soutien d’une nation est la meilleure motivation d’un chef d’Etat, ce n’a pas du manquer d’impressionner François Hollande qui ne cesse de dégringoler dans les sondages d’opinion à des niveaux jamais atteints par aucun de ses prédécesseurs.

Le discours de Vladimir Poutine ne peut non plus laisser aucune illusion quant à l’appartenance définitive de la Crimée à la Russie:

« Ce fut en Crimée (…) que le Grand Prince Vladimir fut baptisé avant d’apporter le christianisme à la Russie. (…), le christianisme a été une puissante force unificatrice spirituelle qui a contribué à impliquer les diverses tribus et les unions tribales du vaste monde slave orientale dans la création d’une nation russe et de l’Etat russe. Ce fut grâce à cette unité spirituelle que nos ancêtres pour la première fois et pour toujours se sont considérés comme une nation unie. Tout cela nous permet de dire que la Crimée, (…), et Sébastopol ont une importance civilisationnelle et même sacrée inestimable pour la Russie. » 

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François hollande a donc préféré ne pas évoquer le sujet, préférant, a-t-il dit,  régler le problème le plus urgent en premier, c’est-à-dire, la crise ukrainienne; la crise ukrainienne qui, si elle se réglait, règlerait aussi le problème de la livraison des Mistrals… On se demande laquelle de ces deux priorités arrive en premier pour François Hollande, alors que la guerre menace de s’étendre et que la France a un traité d’alliance qui jusqu’ici ressemble surtout à de la vassalité, avec le va-t-en-guerre américain.

Peut-on imaginer que la fierté de François Hollande ait pu être piquée au vif par l’ironie dédaigneuse de Poutine déclarant:  « Si pour certains pays européens la fierté nationale est un concept oublié depuis longtemps et la souveraineté un luxe beaucoup trop cher, la véritable souveraineté pour la Russie est absolument vitale. » ? En tout cas il a déclaré devant les journalistes à son hôte«« Nous devons éviter qu’il y ait d’autres murs qui viennent (nous) séparer. A un moment, il faut être aussi capable de dépasser les obstacles et trouver les solutions », « Nous devons trouver des solutions ensemble. Il y a un moment, des périodes, où il faut saisir des occasions. Nous en sommes arrivés là »», et justement  dans son  discours à la nation  Poutine affirmait : « Nous ne nous laisserons jamais enfermer dans la voie de l’auto-isolement, de la xénophobie, de la suspicion et de la recherche d’ennemis ».

Si cette visite à Moscou de François Hollande s’est annoncée comme inopinée, il semble qu’en réalité le détour par le Kazakhstan lui ait au contraire permis de la préparer:  «Nous allons travailler ensemble pour chercher tous les points qui permettront de clarifier et d’engager une désescalade» avait-il dit lors d’une conférence de presse vendredi dernier au Kazakhstan, ajoutant «nous (en) avons besoin, car il y a des risques, toujours, d’une escalade supplémentaire et des menaces sérieuses sur l’économie de l’ensemble de la région», «La tension, la pression ne sont jamais des solutions», tout en plaidant pour une «désescalade» militaires en Ukraine. «Je n’ai jamais cessé de chercher le dialogue», avait-il fait valoir, la France étant «dans une position qui lui permet de parler aux uns et aux autres» et d’avoir leur «confiance».

La proximité du Kazakhstan avec la Russie (les deux pays sont frontaliers) était donc le prétexte pour Hollande d’aller faire avancer le dossier du Mistral même si officiellement le sujet n’a pas été abordé au cours de l’heure trente de discussion entre les deux chefs d’Etat. Vladimir Poutine plaide toujours pour que tout le monde puisse sauver la face.

François Hollande a toujours affirmé que la livraison des porte-hélicoptères Mistral dépendait de l’attitude la Russie dans la crise ukrainienne, partant de l’a-priori que la Russie était l’agresseur dans le conflit entre les partisans de la Novorossiya et le pouvoir de Kiev . Or lorsqu’on observe une carte on se rend immédiatement compte que c’est l’OTAN qui encercle et cerne de plus en plus la Russie, en dépit de ses promesses en échange de la suppression du mur de Berlin, de ne plus avancer vers l’Est au-delà de l’Allemagne, puisque maintenant elle s’est même installée aussi en Ukraine, ce dont la carte ci-dessous ne tient pas compte. (Explications et vidéo à la suite).

 

«Ces problèmes sont bien difficiles. Mais nos discussions ont des résultats positifs», a dit pour sa part Vladimir Poutine, à la suite de cette entrevue avec François Hollande.  Prouvant ainsi qu’il n’a cessé de le répéter qu’il ne fermait la porte à personne.

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Jusque-là, cette visite est toute au crédit de François Hollande qui nous surprend agréablement en donnant l’impression de vouloir prendre les choses en mains indépendamment de toute tutelle. Hélas, pas si sûr. « Selon une source à la présidence française, il a appelé la chancelière allemande Angela Merkel pour la prévenir de son escale surprise à Moscou. Il s’est également entretenu par téléphone avec son homologue ukrainien Petro Porochenko. » rapporte encore l’AFP. A son retour il s’est aussi empressé de prendre contact avec la chancelière. On notera qu’il n’a pas jugé utile de rendre compte à ses homologues espagnols ou italiens… Comme s’il ne pouvait rien faire sans rendre compte à l’Allemagne, mais que le reste des nations de l’UE comptaient pour du beurre.

On le voit François Hollande n’a pas eu le front de se rendre à Moscou sans demander la bénédiction et sans doute les consignes de la chancelière allemande avant de rencontrer le président russe avec lequel il a tout-de-même un lourd problème à résoudre, un problème de 190 mètres, qui encombre un bassin des chantiers navals de Saint-Nazaire.

C’était sous la pression impérative d’Obama qu’après avoir longtemps atermoyé, il avait finalement renoncé à livrer le navire à la Russie, mais nullement pour des considérations d’intérêts français.

La conjoncture d’une visite à Moscou ne pouvait donc pas être meilleure pour offrir une ouverture à François Hollande auprès de Poutine tout en plastronnant un peu,  alors que les deux parties belligérantes d’Ukraine ont signé un cessez-le-feu qui devrait prendre effet à partir du 9 décembre prochain. Même si pour le moment les affrontements se sont au contraire intensifiés, François Hollande sauve ainsi la face en reprenant langue avec Vladimir Poutine, et en se donnant en prime une stature de médiateur.

En marge de cette rencontre le président Poutine a rappelé qu’il ne doutait pas que le Vladivostok allait finalement être livré, mais que dans le cas contraire, la France aurait à s’acquitter de l’accord transgressé.

« La rencontre arrivait au bon moment, dans la bonne circonstance et donnera sans doute, dans les prochains jours, quelques résultats », a déclaré François Hollande à bord de son avion, regagnant Paris. Et d’enchaîner: « Si le 9 décembre, le cessez-le-feu se confirme, alors on pourra envisager d’aller plus loin, mais si dans deux ou trois semaines il y a encore des morts, alors nous en prendrons acte. »

Comme s’il n’y avait pas eu de coup d’Etat en Ukraine, comme si c’était normal qu’un pouvoir central fasse la guerre à l’artillerie lourde à sa population et bombarde des civils…. Comme si la France n’était pas la première victime de son suivisme américain. Toujours la politique de « l’esbroufe ». Comme si la réalité n’était pas subie au quotidien par les Français et en tout particulier les agriculteurs, les premières victimes. Mais on sait combien le système déteste les agriculteurs. Ne nous empressons donc pas trop de nous berner par ces rodomontades alors qu’on sait bien qu’au fond de tout cela, c’est Moscou qui tient le plus gros levier avec le contrat des Mistrals, toujours pendant.

La visite de François  Hollande est la première d’un dirigeant occidental en Russie depuis le début de la grave crise ukrainienne, bien que les chets d’Etat occidentaux, dont Hollande, aient eu plusieurs occasions de rencontrer le président de Russie.

Pour l’anecdote, le spécialiste stratégie de BFMTV a osé dire que si le Vladivostok était livré à la Russie, l’Ukraine serait en danger parce que Poutine s’en servirait pour aller en mer d’Azov menacer les troupes de Kiev! Comme si l’armée russe en était à attendre le Vladivostok! Ils prennent vraiment les gens pour des imbéciles. L’armée russe est la plus puissante du monde après celle des USA… « Mentez, mentez,, il en restera toujours quelque chose » (Machiavel)

En ce qui concerne le cessez-le-feu, la Novorossiya a récusé la participation des USA aux accords de Minsk qui devaient s’ouvrir incessamment et auxquels ceux-ci s’étaient invités, ce qui gèle pour le moment les discussions. En effet les dirigeants du Donbass estiment à juste titre que la crise ukrainienne est l’oeuvre des Américains; ils refusent donc de s’assoir à la même table que leurs ennemis jurés. Les USA sont devenus les occupants quasi-officiels de l’Ukraine de l’Ouest, après avoir investi un étage entier du ministère de la Défense à Kiev, et, ce qui est beaucoup plus grave, trois ministères-clés: les finances, l’économie et la santé publique leur ont été concédés à travers des étrangers naturalisés en toute hâte par Porochenko la semaine dernière. Les mondialistes n’ont plus peur de rien! Le Donbass n’entend pas se soumettre à son tour à l’Empire.

Le budget ukrainien sera désormais établi par l’Américaine d’origine ukrainienne Natalia Iaresko, copropriétaire de la société US « Horizon capital », connue comme l’amie de l’épouse américaine de l’ex-président Viktor Ioutchenko. (L’oligarque qui a précédé l’arrivée de Ianoukovitch). L’économie et le commerce seront contrôlés par le Lituanien Aïvaras Abromavitchus (Voir le rôle des oligarques de la communauté juive dans le Maïdan par BHL, lui-même), associé de la société d’investissement suédoise « East capital ». Sa société est un des grands investisseurs en Ukraine. Le Géorgien Alexandre Kwitachvili sera en charge de la santé publique. C’est lui qui avait lucrativement privatisé les hôpitaux dans sa patrie d’origine. Cette nomination de l’acolyte de Saakachvili, (le président géorgien, homme des USA) a été très mal prise à Tbilissi. La créature de Washington, l’oligarque Arseni Iatseniouk a conservé son poste de premier ministre. Poltorak, Avakov et Klimkine fidèles aux euro-idéaux, ont conservé les postes des ministres de la défense, de l’intérieur et des affaires étrangères.

L’Amérique nargue-t-elle la Russie dans l’espoir que celle-ci ouvre les hostilités? Ou bien l’avidité de ces gens-là est-elle si envahissante que la politique extérieure de ce pays est entièrement soumis aux intérêts privés ? C’est un mystère! Et pendant ce temps en l’espace d’une semaine on compte 600 morts de plus dans le Donbass, ce qui porte à plus de 5000 le nombre total des victimes de cette guerre civile aux relents internationaux.

Une folie qui a débuté avec les assassinats du Maïdan en février 2014, il a moins d’un an!

On imagine mal que ce face à face Russie/US au coeur de l’Europe puisse ne pas dégénérer; malgré les rodomontades de François Hollande qui assure que l’affaire sera réglée sous peu, jamais l’extension du conflit n’a été aussi palpable, et jamais l’impérialisme américain ne s’est manifesté de façon aussi sauvage.

François Hollande aura-t-il le courage d’aller à Washington rencontrer Obama pour plaider pour la désescalade comme il vient de la le faire à Moscou ? Ce n’est qu’alors que nous pourrions croire à l’indépendance de la politique étrangère de la France…. empêtrée dans l’affaire des Mistrals.

Le drapeau des USA à côté de celui de l’Ukraine est hissé à l’entrée de la SBU, l’administration de police politique de la junte de Kiev. Tout un symbole.

Emilie Defresne dans MPI

 

L’agression du couple juif à Sarcelles continue à produire ses effets : c’est une fois de plus les éternelles complaintes d’une communauté forcément beaucoup plus persécutée que les autres ! Car si cette agression est ignoble, elle l’est comme toutes les autres, et le fait que l’agressé soit juif ne rajoute rien à la gravité du crime, à moins d’être raciste.

Raciste : c’est bien ce que semble être ce gouvernement avec le duo Valls / Cazeneuve ; ce 7 décembre, c’est donc le premier ministre qui est venu pleurer dans les bras de Roger Cukierman, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France. Ce dernier s’est fendu d’une citation digne des plus grandes prophéties apocalyptiques :roger-cukierman-crif

« Si l’Etat ne fait pas de cette cause nationale une ardente obligation, les juifs partiront en masse et la France tombera entre les mains soit de la charia, soit du Front National »

Est-ce à dire que c’est grâce aux juifs que nous évitons le Front National ou la Charia ? Pour ce qui est du Front National, que M. Cukierman aille où il veut hors de France et avec qui il veut, puisque les persécutions sont devenues trop insoutenables : s’il n’y a que cela pour que Marine le Pen accède au pouvoir, après tout…

Quant à la Charia, n’en déplaise à M. Cukierman, si nous ne parvenons pas à l’éviter, il y aura trois responsables majeures :

  • Les Français qui auront laissé pénétrer sur le sol national une religion aussi fausse que dangereuse, au nom d’une laïcité maçonnique antichrétienne ;
  • Le concile Vatican II et sa doctrine mortifère sur la liberté religieuse et le dialogue interreligieux qui a transformé les épiscopats en idiots utiles de l’islamisation de la France et des pays occidentaux ;
  • Un certain nombre de personnalités juives, avec les Bernard Henri Levy et les Jacques Attali en tête, qui se revendiquent comme juifs et qui nous serinent depuis 50 ans avec leur bienpensance multiraciale, multiculturelle et multiconfessionnelle, soutenus dans leur idéologie par les ligues de vertus comme le CRIF, SOS racisme, etc…

Personne n’entendra jamais le ministre de l’Intérieur faire un tel ramdam lorsqu’il s’agit d’agressions antichrétiennes, qui sont les plus répandues, et ce de façon massive à presque 90 % : tout au plus envoie-t-il une lettre de soutien au diocèse concerné, et encore quand il y pense.

Monsieur Cukierman, partez si vous le souhaitez, vous rendrez service à ces citoyens français, juifs de confession, qui souhaitent vivre en paix, comme citoyens français tout simplement, sans qu’à cause de votre organisation ils soient catalogués systématiquement comme juifs et soumis à cette rhétorique racialiste dont ils sont les victimes.

Rassurez-vous monsieur Cukierman, ce Front National que vous poursuivez de votre haine aura le pouvoir, tôt ou tard, que vous partiez ou non. Marine Le Pen pourra difficilement être plus incompétente que votre valet Hollande et son gouvernement !

Et si vous pensez que votre départ y changera quelque chose, surtout ne vous gênez pas, partez!

Xavier Celtillos pour MPI

 

Nicolas Sarkozy dans l’interview qu’il a accordée au Figaro de ce jeudi, propose d’user davantage du référendum pour le cas où il serait élu en 2017, mais il ne propose rien de ce genre concernant les problèmes de la famille, notamment pour le mariage contre-nature, il ne parle pas de la loi Taubira :

Nicolas-Sarkozy

Extrait de son intervention sur le sujet:

Sur le mariage pour tous, on a l’impression que vous êtes embarrassé…

Je n’utiliserais pas ce mot-là. Pourtant, je vais être sincère avec vous: c’est un sujet beaucoup plus complexe qu’on ne le dit et sur lequel notre électorat est très partagé. Pour moi, la famille n’est pas un choix, c’est une nécessité vitale. Nombre de familles se sont senties humiliées par l’attitude du pouvoir. Du coup, elles se sont radicalisées. Nous devons défendre la famille et les familles. Mais qu’on n’attende pas de moi que je fasse avec les familles ce que M. Hollande a voulu faire avec le mariage homosexuel. Il a voulu l’instrumentaliser à des fins politiciennes. Je ne le ferai pas. Mon devoir sera de rassembler les Français sur une position conforme à nos valeurs, sans rouvrir les plaies. Pour le moins, je considère qu’il faudra inscrire dans la Constitution des verrous juridiques pour réserver la PMA (procréation médicale assistée) aux couples hétérosexuels infertiles et interdire complètement la GPA (gestation pour autrui). C’est le seul moyen d’enrayer la jurisprudence dont la Cour de cassation, ainsi que c’était prévisible, pose les premiers jalons. Jamais je n’accepterai la marchandisation de l’enfant.

Vous ne reviendrez donc pas sur la loi?

Les positions dans ma propre famille sont partagées sur ce sujet. Ne nous bloquons pas sur des postures. J’ajoute qu’en attendant nous avons fort à faire pour défendre les familles contre les attaques multiples de ce gouvernement.

Dans votre discours à Lambersart, vous avez fait l’éloge des «différences». Est-ce que cela ne pose pas la question du collège unique?

C’est vrai. Je suis très réservé sur l’expression «collège unique». L’enfant dans son unicité n’existe pas. Les enfants doivent avoir les mêmes chances mais ils sont différents. Ils n’ont pas les mêmes besoins, les mêmes aspirations ni les mêmes capacités. C’est pourquoi il est absurde de prétendre les enfermer dans un moule unique qui, sous prétexte d’égalité, produit surtout de l’échec. A l’école, il faut introduire de la souplesse et du pragmatisme. La question de la formation et de la rémunération des enseignants est centrale. Parce que toute réforme, fût-elle excellente, ne marchera pas si les enseignants ne sont pas bien rémunérés ni bien formés. Il faut augmenter le nombre d’heures de présence des enseignants dans les établissements, afin qu’ils soient davantage disponibles pour les enfants qui en ont besoin. Il faut aussi augmenter leur rémunération et en parallèle diminuer leur nombre. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’y avait pas besoin des 60 000 enseignants supplémentaires décidés par la gauche depuis 2012.

E. Defresne pour MPI

Voici le communiqué diffusé par Civitas Belgique :

judith-butler-trouble-genre-mpi.jpg

L’Université Catholique de Louvain compte offrir la parole à Judith Butler, égérie de la théorie du genre ! Oui, l’une des plus anciennes universités catholiques d’Europe se prépare à présenter en exemple cette idéologue contre-nature.

 

 The Institute for the Analysis of Change in Contemporary and Historical Societies
(IACCHOS)

et les associations étudiantes
AGL, BDE ESPO, CESEC, NASA

ont le plaisir de vous faire savoir que 

la prochaine conférence du cycle « Sociétés en changement/Changing Societies »
sera donnée par la Pr. Judith Butler le lundi 29 septembre 2014, de 19.30 à 21.30, en STUD. 11.
[langue de communication : anglais]

 

Auteur d’un ouvrage qui marqua durablement les études sur le féminisme et les sexualités (Gender Trouble, Routledge, 1990), cherchant à renouveler les figures du pouvoir, de la norme et de la subjectivité, défendant la construction de sociétés attentives aux minorités, Judith Butler est l’une des principales voix de la scène intellectuelle outre-atlantique. Professeur à l’Université de Berkeley, elle se consacre depuis plusieurs années à l’analyse critique de la violence et à l’éthique de la non-violence. Intellectuelle engagée dans la Cité – notamment à propos du conflit israëlo-palestinien –, elle a récemment publié Parting Ways. Jewishness and the Critique of Zionism, 2012, Colombia University Press, 250 p. (trad. fr. : Vers la cohabitation. Judéité et critique du sionisme, Paris, Fayard, 2013).

Il s’agit d’une opportunité unique d’entendre une personnalité de premier plan exposer « ses visions et propositions pour un monde plus juste ».
Vous êtes chaleureusement invités à y participer.
L’entrée est ouverte à tous.

Pour information, la Pr. J. Butler interviendra également dans le cadre d’un séminaire de recherche le 30 septembre 2014, de 14.00 à 18.00, au LECL93 (Salle du Conseil ESPO, Collège Jacques Leclercq, place Montesquieu), co-organisé par Europé (Centre de philosophie pratique, ISP), le CIRFASE (Centre de Recherches Interdisciplinaires sur les Familles et les Sexualités, IACCHOS) et le CriDIS (Centre de recherches interdisciplinaires Démocratie, Institutions, Subjectivité, IACCHOS), sur le thème « Ethics of relationality : Non-violence readings from Levinas and Arendt ». Ce séminaire est ouvert à tous, mais le nombre de places est limité. Pour les personnes intéressées, merci de signaler votre inscription auprès de : mylene.botbol@uclouvain.be, avec copie à :stephanie.lorent@uclouvain.be

Civitas Belgique lance une campagne à laquelle vous pouvez tous vous associer pour empêcher cet affront !

Le Pouvoir organisateur de l’UCL est composé de: Mgr A.-J. Léonard, cardinal-archevêque de Malines-Bruxelles, président, grand chancelier de l’Université; Mgr G. Harpigny, évêque de Tournai; Mgr J.-P. Delville, évêque de Liège et Mgr R. Vancottem, évêque de Namur. Demandons-leur de prendre leur responsabilité et d’empêcher que cette conférencière scandaleuse intervienne à l’UCL. Par écrit, par mail, par téléphone, réagissez !

Archidiocèse de Malines-Bruxelles : Archevêque Mgr André-Joseph LEONARD
- Archevêché
Wollemarkt 15, 2800 Mechelen – 
Tél. : 015.29.26.11
 – Email : archeveche@catho.be

Vicaire général : Chanoine Etienne Van Billoen, Wollemarkt 15, 2800 Mechelen – Tél. : 015.29.26.28 – Email : etienne.vanbilloen@skynet.be

Diocèse de Tournai : Mgr Guy HARPIGNY (guy.harpigny@evechetournai.be ) Secrétariat de l’Evêque, Evêché de Tournai, Place de l’Evêché 1, 7500 Tournai – Tél. : 069 45 26 59 – Fax : 069 21 15 35 – GSM : 0473 71 86 75 – E-mail : secretariat@evechetournai.be

Diocèse de Liège : Secrétariat de Mgr Jean-Pierre Delville, Rue de l’Évêché 25, B-4000 Liège – Tél. : 04/230.31.57 – Fax : 04/230.31.59 – Email :secretariat.mgrdelville@evechedeliege.be

Diocèse de Namur : Mgr Rémy Vancottem, Evêché de Namur, Rue de l’Evêché, 1, 5000 Namur Tél.: 081/25.10.80 – Fax : 081/22.93.77
E-mail: mgrremy@catho.be

Il faut aussi protester vigoureusement (mais poliment) auprès des autorités académiques de l’UCL.

UCL, Vincent BLONDEL – Recteur, Place de l’Université 1 bte L0.01.02 à 1348 Louvain-la-Neuve – Email : vincent.blondel@uclouvain.be / rectorat@uclouvain.be – Téléphone : (Secrétariat) : 010 47 88 05 / (Télécopie) : 010 47 83 03

Bernard DUBUISSON – Vice-recteur de secteur « Secteur des sciences humaines » (SSH) ; il est la plus haute autorité dans le « Secteur des sciences humaines ». Le cycle de conférence a été « Initié grâce à l’appui du Secteur des sciences humaines (SSH)». Adresse courrier : RECT – Place de l’Université 1 bte L0.01.02 à 1348 Louvain-la-Neuve – Email : bernard.dubuisson@uclouvain.be / vice-recteur.ssh@uclouvain.be – Téléphone : 010 47 88 40 / 010 47 20 65 / (Secrétariat) : 010 47 92 15 / (Télécopie) : 010 47 38 03

Jacques MARQUET – Président de l’institut d’analyse du changement dans l’histoire et les sociétés contemporaines, institut organisateur du cycle de conférence « Sociétés en changement ». Adresse courrier : IACS – Place Montesquieu 1 bte L2.08.01 à 1348 Louvain-la-Neuve – Email : jacques.marquet@uclouvain.be – Téléphone : 010 47 42 58

Au travail ! 

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