En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Général

Je revenais de Paris par un train de nuit, non en couchette mais en siège incliné. Le train avait démarré, il était plus de minuit. Mon voisin sortit alors son téléphone pour appeler sa femme. Du moins est-ce ce que j’ai pu déduire de sa conversation. Je n’existais apparemment pas pour lui, j’ai entendu des propos qui ne se tiennent que dans l’intimité. Quelques minutes plus tard, un autre passager, plus éloigné, reçut un appel. Il y répondit aussi comme s’il était seul dans le wagon. J’ai dû lui demander de parler moins fort pour qu’il prenne conscience de ma présence.
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école libre

Anne Coffinier, est normalienne, énarque et mère de famille. Elle est directrice générale de la Fondation pour l’école, une fondation dont l’objectif est d’aider et de promouvoir les écoles indépendantes (que la loi prévoit et organise sous le nom d’écoles hors contrat). À l’heure de la rentrée scolaire, elle répond aux questions de Boulevard Voltaire.

L’échec de l’Éducation nationale est patent, les mesures gouvernementales successives dans ce domaine relèvent du cautère sur une jambe de bois. Pouvez-vous nous dire, en cette période de rentrée, en quoi les écoles indépendantes que soutient la Fondation pour l’école sont différentes ?
Les écoles indépendantes apportent une vraie bouffée d’oxygène dans le système éducatif français sinistré qui engendre 40 % d’échec scolaire chez les jeunes qui lui sont confiés. Face à ce drame révoltant de l’échec scolaire de masse, elles offrent des solutions concrètes aux parents à la recherche d’écoles capables de faire renouer leur enfant avec l’envie d’apprendre et la réussite académique. Elles se concentrent sur l’instruction sans se mêler de « changer les mentalités par l’école », comme le revendique ouvertement Vincent Peillon.

Ces écoles ont les moyens de relever ce défi, car la loi leur reconnaît le droit de recruter leurs équipes et de les manager librement, de choisir leurs méthodes, d’adapter le programme au niveau réel de chaque élève, de moduler les rythmes scolaires en fonction des contraintes des familles concernées. Elles sont libres d’innover, en s’appuyant par exemple sur tout ce que l’on sait sur le fonctionnement du cerveau grâce à l’imagerie médicale aujourd’hui, ou de reprendre de bonnes vieilles méthodes qui ont fait leur preuve comme la méthode de lecture syllabique par exemple. Elles sont prévues par la loi et régulièrement inspectées par l’Inspection académique et les services compétents, notamment pour veiller à la sécurité des enfants.

Les écoles indépendantes tirent leur force de leur cohérence : cohérence des équipes éducatives soudées par la même vision de leur mission et cohérence des méthodes employées. Elles se signalent aussi par leur réactivité et leur souplesse : elles ont les moyens de s’adapter rapidement et sans lourdeurs administratives aux besoins des élèves, tels que constatés sur le terrain. C’est particulièrement vrai pour les écoles ouvertes pour apporter une solution dans des banlieues à haut niveau d’échec et de violence scolaires. À Montfermeil, par exemple, s’est ouverte une école indépendante, l’école pilote Alexandre-Dumas (www.esperancebanlieues.org), qui apporte une réponse convaincante à ces problématiques, notamment dans le domaine de la transmission de la culture française et de la prévention du communautarisme qui gangrène aujourd’hui nombre d’établissements publics de banlieue.

Vous trouvez donc que les niveaux de pluralisme et de liberté scolaires sont aujourd’hui insuffisants en France ?

On ne peut en effet que déplorer l’alignement croissant des écoles sous contrat sur les écoles publiques, qui privent les parents d’une véritable alternative. C’est vraiment dommage si l’on pense à la richesse des traditions éducatives françaises développées dans les écoles libres ! Traditions qui ont directement inspiré les fondateurs de l’école républicaine, d’ailleurs. Le sous-contrat est de plus en plus corseté par l’Éducation nationale. Les écoles privées doivent apporter un modèle éducatif vraiment différent pour avoir un sens. Si c’est pour être un substitutif — coûteux pour les familles — de l’Éducation nationale, à quoi bon ?

Dans ce contexte, les écoles indépendantes offrent une vraie solution aux familles et aux professeurs : en plein essor depuis dix ans, elles ne sont plus aujourd’hui une réalité anecdotique mais bien un véritable phénomène de société (voir l’annuaire en ligne sur www.ecoles-libres.fr). Pour cette rentrée, il y a ainsi eu 37 nouvelles écoles indépendantes, ce qui porte à 600 le nombre actuel de groupes scolaires indépendants, qui scolarisent plus de 50.000 enfants de la maternelle au baccalauréat général. Près de chez vous, il y a donc nécessairement au moins une école indépendante !

Le pluralisme scolaire qu’apporte l’essor des écoles indépendantes (écoles Montessori, écoles bilingues, écoles à petits effectifs…) est, dans ce contexte, une réponse assez évidente à la diversité de notre société et au fait que les citoyens ne veulent pas être enfermés dans des choix dictés par les collectivités publiques. Ils veulent pouvoir choisir librement. À l’État de garantir des offres financièrement accessibles. La carte scolaire et la non-gratuité des écoles libres sont un véritable déni de démocratie : c’est aux parents de choisir l’école de leur enfant, pas à l’État. Pour donner à chaque enfant une vraie égalité des chances, il faut lui permettre de s’arracher au déterminisme géographique dans lequel la carte scolaire obligatoire et l’absence de financement public du libre choix l’enferment injustement !

Ces écoles complètement indépendantes ont la réputation d’être chères. Ont-elles vocation à rester celles d’une certaine élite fortunée ou peuvent-elles essaimer dans toute la France ?

C’est vraiment une idée reçue : les tarifs comme les publics de ces écoles sont extrêmement variés. À l’image de la variété de la population de notre pays. Ainsi, l’école indépendante de Montfermeil ouverte l’an dernier ne demande que 75 euros par mois sur dix mois, soit bien moins que de nombreuses écoles sous contrat ! Ces écoles font réaliser par ailleurs de nombreuses économies sur les coûts annexes : cantine grâce au choix du panier repas, habits grâce à l’uniforme, cours du soir grâce à leurs études encadrées gratuites et obligatoires… En revanche, il est important que l’école ne soit pas gratuite : il est prouvé que les parents s’impliquent davantage dans la scolarité de leurs enfants lorsqu’ils ont payé des frais d’inscription.

Les écoles indépendantes sont extrêmement variées : 3/5 d’entre elles ne sont pas confessionnelles. Beaucoup d’écoles Montessori se créent en ce moment, ainsi que des écoles centrées sur la prévention de l’échec scolaire.

Quelle démarche doivent suivre des parents désireux d’inscrire leurs enfants dans une école hors contrat ?

La première des choses est de déterminer la nature exacte de leurs attentes, des besoins éducatifs et pédagogiques de leur enfant et des contraintes de distance et de coût qu’ils peuvent raisonnablement accepter. Ensuite, il leur faut identifier les écoles indépendantes correspondant à leurs critères. Le site www.ecoles-libres.fr leur propose en accès libre la liste actualisée des écoles indépendantes. Il faut ensuite rencontrer sur place les équipes éducatives des écoles, voire les parents d’élève, pour entendre un autre son de cloche.

Entretien avec Anne Coffinier réalisé par Gabrielle Cluzel dans Boulevard Voltaire

Le Front national a présenté hier soir sa tête de liste pour les prochaines élections municipales à Annonay.

Il s’agit de Sofiane Ghoubali. Âgé de 29 ans, agent hospitalier à Annonay, le jeune candidat investi par le parti frontiste est soutenu par la Saint-Agrévoise Véronique Gathercole, candidate aux dernières cantonales et législatives en nord-Ardèche. Il s’agit de la deuxième investiture du FN en Ardèche après le secrétaire départemental, Christophe Grangis, à Privas.

Hier, Sofiane Ghoubali a déclaré vouloir « défendre les oubliés de la France ». La liste, qui doit encore être constituée, s’appellera « Annonay, bleu Marine ».

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Source: E&R

Guy-Rolland

“ J’appelle les patriotes à manifester le samedi 14 septembre pour la liberté d’expression et l’ensemble des libertés publiques ”.

Guy Rolland

“Vitus” – Ecrivain

Hugues Bouchu

“J’appelle les parisiens à se mobiliser en masse le samedi 14 septembre pour la défense des libertés publiques « .

Hugues Bouchu,

Président de la Ligue Francilienne

< Patrick Gofman
Une “mystérieuse affiche” comportant « un inquiétant appel à manifester » pour Esteban le 14 septembre fleurit aux quatre coins de Paris écrit « Le Parisien » (3/9). Ouh la la, j’ai peur. Mais je crois que j’irai quand même ».

Patrick Gofman
Ecrivain

Thomas Joly2« Samedi 14 septembre, je représenterai le Parti de la France lors de la manifestation pour la défense des libertés publiques. Face à la légitime colère populaire, le gouvernement socialiste n’a pour seules réponses que répression policière aveugle, persécution judiciaire et dissolutions arbitraires. En soutien aux victimes de l’acharnement politique, médiatique, policier et judiciaire de la racaille socialiste, je manifesterai aux côtés de tous les patriotes attachés aux libertés fondamentales d’opinion et d’expression. »

Thomas JOLY

Secrétaire général du Parti de la France

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Que de toute la terre s’élève un cri de paix

« Samedi prochain, nous vivrons ensemble une journée spéciale de jeûne et de prière pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient, et dans le monde entier. Également pour la paix dans nos cœurs, parce que la paix commence dans le cœur ! Je renouvelle à toute l’Église l’invitation à vivre intensément cette journée, et j’exprime dès à présent ma reconnaissance aux autres frères chrétiens, aux frères des autres religions et aux hommes et aux femmes de bonne volonté qui voudront s’unir à ce moment, dans les lieux et selon les moyens qui leur sont propres. J’exhorte en particulier les fidèles romains et les pèlerins à participer à la veillée de prière ici, place Saint-Pierre, à 19h00, pour invoquer du Seigneur le grand don de la paix. Que s’élève avec force sur toute la terre le cri de la paix ! »

Pape

Chers frères et sœurs, bonjour !

Chers frères et sœurs, je voudrais me faire aujourd’hui l’interprète du cri qui monte de toutes les parties de la terre, de tous les peuples, du cœur de chacun, de l’unique grande famille qu’est l’humanité, avec une angoisse croissante : c’est le cri de la paix ! Et le cri qui dit avec force : nous voulons un monde de paix, nous voulons être des hommes et des femmes de paix, nous voulons que dans notre société déchirée par les divisions et les conflits, explose la paix ; plus jamais la guerre ! Plus jamais la guerre ! La paix est un don éminemment précieux, qui doit être promu et préservé.

Je vis avec une particulière souffrance et préoccupation les nombreuses situations de conflit qu’il y a sur notre terre, mais, ces jours-ci, mon cœur est profondément blessé par ce qui se passe en Syrie et angoissé par les développements dramatiques qui s’annoncent.

J’adresse un appel fort pour la paix, un appel qui naît du plus profond de moi-même ! Que de souffrance, que de destruction, que de douleur a provoqué et provoque l’usage des armes dans ce Pays affligé, particulièrement parmi les populations civiles et sans défense ! Pensons : Que d’enfants ne pourront pas voir la lumière de l’avenir ! Avec une fermeté particulière je condamne l’usage des armes chimiques ! Je vous dis que j’ai encore fixées dans mon esprit et dans mon cœur les terribles images de ces derniers jours ! Sur nos actions il y a un jugement de Dieu et aussi un jugement de l’histoire, auxquels on ne peut pas échapper ! Ce n’est jamais l’usage de la violence qui conduit à la paix. La guerre appelle la guerre, la violence appelle la violence !

De toutes mes forces, je demande aux parties en conflit d’écouter la voix de leur conscience, de ne pas s’enfermer dans leurs propres intérêts, mais de regarder l’autre comme un frère et d’entreprendre courageusement et résolument le chemin de la rencontre et de la négociation, en dépassant les oppositions aveugles. Avec la même fermeté, j’exhorte aussi la Communauté internationale à fournir tout effort pour promouvoir, sans délai ultérieur, des initiatives claires fondées sur le dialogue et la négociation pour la paix dans cette Nation, pour le bien de tout le peuple syrien.

Qu’aucun effort ne soit épargné pour garantir une assistance humanitaire à ceux qui sont touchés par ce terrible conflit, particulièrement aux réfugiés dans ce Pays et aux nombreux réfugiés dans les pays voisins. Que soit garantie aux agents humanitaires engagés à alléger les souffrances de la population, la possibilité de prêter l’aide nécessaire. Que pouvons-nous faire pour la paix dans le monde ? Comme le disait le Pape Jean XXIII : À tous incombe la tâche de rétablir les rapports de la vie en société sur les bases de la justice et de l’amour (cf. Pacem in terris [11 avril 1963] : AAS (1963], pp. 301-302].

Qu’une chaîne d’engagement pour la paix unisse tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté ! C’est une forte et pressante invitation que j’adresse à toute l’Église catholique, mais que j’étends à tous les chrétiens d’autres Confessions, aux hommes et aux femmes de chaque Religion, ainsi qu’à ces frères et sœurs qui ne croient pas : la paix est un bien qui dépasse toute barrière, parce qu’elle est un bien de toute l’humanité.

Je le répète à haute voix : ce n’est pas la culture de l’affrontement, la culture du conflit qui construit la vie collective dans un peuple et entre les peuples, mais celle-ci : la culture de la rencontre, la culture du dialogue : c’est l’unique voie pour la paix.

Que le cri de la paix s’élève pour arriver au cœur de tous et que tous déposent les armes et se laissent guider par le souffle de la paix.

Voilà pourquoi, frères et sœurs, j’ai décidé d’organiser pour toute l’Église, le 7 septembre prochain, veille de la célébration de la Nativité de Marie, Reine de la Paix, une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient, et dans le monde entier, et j’invite aussi à s’unir à cette initiative, par la manière qu’ils retiendront la plus opportune, les frères chrétiens non catholiques, les adeptes des autres religions, ainsi que les hommes de bonne volonté.

Le 7 septembre, sur la Place Saint-Pierre – ici – de 19h00 à 24h00, nous nous réunirons en prière et dans un esprit de pénitence pour invoquer de Dieu ce grand don pour la bien-aimée Nation syrienne et pour toutes les situations de conflit et de violence dans le monde. L’humanité a besoin de voir des gestes de paix et d’entendre des paroles d’espérance et de paix ! Je demande à toutes les Églises particulières qui, outre le fait de vivre cette journée de jeûne, d’organiser des actions liturgiques à cette intention.

À Marie, nous demandons de nous aider à répondre à la violence, au conflit et à la guerre, par la force du dialogue, de la réconciliation et de l’amour. Elle est mère : qu’elle nous aide à retrouver la paix ; nous sommes tous ses enfants ! Aide-nous, Marie, à dépasser ce moment difficile et à nous engager à construire chaque jour et dans tous les domaines une culture authentique de la rencontre et de la paix. Marie, Reine de la paix, prie pour nous !

source: Le bourricot – ??????

wunderlich

Jeudi matin, 8 heures. La famille Wunderlich, Dirk et Petra et leurs quatre enfants, entame sa journée d’école à la maison. Tout semble calme autour de leur maison dans les environs de Darmstadt. Mais soudain, la sonnette retentit. A travers la fenêtre, le père de famille voit une véritable armée qui investit la paisible demeure. Une vingtaine de personnes : travailleurs sociaux, officiers de police et même des agents spéciaux armés. A travers la porte, on lui signifie qu’on veut lui parler. Dirk essaie de poser une question, mais en quelques secondes trois policiers approchent avec un engin pour défoncer la porte. Il obtempère.

Brusquement, Dirk Wunderlich est poussé dans un fauteuil et immobilisé. Les forces de l’ordre sont là pour embarquer les enfants. Le tort, le seul tort des Wunderlich ? Celui de vouloir faire l’école à la maison : c’est interdit en Allemagne (comme au temps des Nazis) et même la Cour européenne des droits de l’homme – surtout elle – reconnaît le droit des Etats signataires de la Convention d’organiser comme ils l’entendent l’obligation d’instruction, pour assurer l’intégration au sein de la communauté et la mixité sociale de tous les enfants.

A cette aune les Wunderlich sont de dangereux malfaiteurs et ils ont été traités comme tels. Dirk montre-t-il le moindre signe de vouloir bouger ? Les agents spéciaux sont là pour le saisir de force.

Les quatre enfants, âgés de 7 à 14 ans, ont été emmenés sans ménagements, sans même que leur maman puisse les embrasser : « C’est trop tard maintenant », lui lance un agent spécial en l’écartant violemment. L’aînée, Machsejah, est embarquée entre deux gros policiers.

Les voisins, témoins de la scène, pleurent.

Aussitôt les enfants emmenés – kidnappés ! – les parents Wunderlich ont été convoqués par la direction des services sociaux, et ils s’y sont rendus, rejoints par leur avocat Andreas Vogt qui a sauté dans le premier train pour pouvoir venir les assister. Bien sûr, ils ont contesté l’opération de force par laquelle leurs enfants leur ont été enlevés. Réponse : il va falloir attendre que le juge rentre de ses vacances. Comme on pouvait s’y attendre, et comme l’a précisé Me Vogt au Home School Legal Defense Association (HSLDA), les Wunderlich n’ont reçu aucune marque de sympathie de la part des autorités.

HSDLA a eu accès à l’ordonnance judiciaire du 28 août, signée du juge Koenig de Darmstadt, qui a autorisé à l’emploi de la force pour faire « saisir » les enfants : il n’est question que du fait que les Wunderlich continuent de les scolariser à la maison, aucune allégation de mauvais traitements ou d’autres manquements n’y figure. Pas même une accusation d’instruction insuffisante.

Mieux, l’ordonnance précisait que l’utilisation de la force à l’encontre des enfants, si nécessaire, était autorisée, au motif que les enfants avaient « adopté les opinions de leurs parents » en ce qui concerne l’école à la maison et qu’on pouvait s’attendre à ce qu’il n’y ait « aucune coopération » de la part des parents comme des enfants.

Michael Farris, président de HSLD, a dénoncé l’opération en affirmant que « l’Allemagne a brutalement violé les droits de cette famille ». « Ce dernier épisode, la saisie de quatre beaux enfants innocente, est un acte abominable de la part d’un Etat voyou. » Et de souligner qu’une telle opération contrevient directement aux droits fondamentaux de l’homme : « L’Allemagne est partie à de nombreux traités de sauvegarde des droits de l’homme qui reconnaissent le droit des parents de donner une éducation conforme à leurs convictions religieuses. L’Allemagne a totalement méconnu ses obligations de partie à ces traités et d’Etat de démocratie libérale. »

Au-delà du côté peut-être volontairement naïf de ses remarques – depuis que les « droits de l’homme » sont affirmés, il n’y a pas de liberté pour les ennemis de la Liberté – il faut bien s’appuyer sur le droit et en son état actuel celui-ci donne évidemment raison aux familles qui choisissent la scolarisation à domicile, nonobstant toute décision contraire de tel ou tel tribunal international.

Les Wunderlich ont derrière eux un parcours semé d’embûches, faisant face – parfois avec succès – aux manœuvres totalitaires qui tentent de les priver de leur droit d’éducation. Pour fuir l’interdiction de l’école à la maison dans leur pays ils ont tenté de s’établir dans d’autres pays de l’Union européenne mais les difficultés matérielles – Dirk Wunderlich n’ayant pas réussi à trouver du travail – les a contraints de retourner en Allemagne. Dès leur arrivée l’an dernier, les passeports des enfants furent saisis pour empêcher toute nouvelle tentative de « fuite ».

Petra, son épouse, s’est dite « dévastée » par la descente des forces de l’ordre et la saisie des enfants : « Nous sommes vides. Nous avons besoin d’aide. Nous nous battons mais nous avons besoin d’aide. »

• Pour contacter l’ambassade d’Allemagne en France : Ambassade de la République fédérale d’Allemagne, 13-15 avenue Franklin D. Roosevelt, 75008 Paris.

Jeanne Smits

secte maçonnique

Le Dr Maurice Caillet, ex franc maçon converti au Christ, a répondu à un entretien. Extraits :

« En 1968, en même temps que je divorçais, j’ai pris contact avec la franc-maçonnerie où j’ai été actif pendant quinze ans, initié jusqu’au 18° grade (sur 33), Vénérable de loge pendant deux ans. A partir de 1975 j’ai pratiqué un certain nombre d’IVG, selon la loi Veil. Je me suis d’ailleurs rendu compte de l’horreur de ce geste et de sa contradiction avec le serment d’Hippocrate. Après quinze années de chirurgie je suis entré à la Sécurité Sociale avec l’appui de mes « frères », pour diriger le Centre d’Examens de Santé. Cela m’a ouvert des portes à Paris: commissions diverses à la CNAM, au Ministère de la Santé, Fraternelle (maçonnique) des Hauts Fonctionnaires. Après cinq années de succès, mon Directeur, frère et ami m’a pris en grippe par jalousie, alors que ma seconde femme était tombée gravement malade depuis plusieurs mois: troubles digestifs inexpliqués la rendant inapte au travail. Devant l’échec des thérapeutiques, je décidai de l’emmener se reposer dans les Pyrénées, puis, le climat n’ayant rien changé, je lui proposai de passer à Lourdes, espérant un choc psychologique…voire cosmo-tellurique ! Arrivé aux sanctuaires par un matin glacial de février 1984, je dus la laisser aux piscines et lui donner rendez-vous devant la Vierge de la Grotte. Pendant ce temps je cherchai un endroit abrité du froid et je trouvai la Crypte où débutait une Messe de semaine,avec une dizaine de fidèles. C’était ma première Messe, et je m’assis au fond de la chapelle, attentif tout de même. A un moment, le prêtre se leva et lut: « Demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez,frappez et l’on vous ouvrira ». Ce fut un choc pour moi, car c’était une phrase du rituel de l’initiation au grade d’Apprenti, souvent répété en Loge. Et j’appris ainsi que c’était Jésus qui avait prononcé le premier ces paroles ! Ensuite, dans le silence qui suivit, moi qui m’étais moqué des locutions de Jeanne d’Arc, j’entendis une voix douce me dire: »C’est bien, tu demandes la guérison de Claude, mais qu’as-tu à offrir? » Là, je fus bouleversé et je ne vis que moi à offrir. Si bien qu’après la fin de la Messe je rejoignis rapidement le prêtre dans la sacristie et après lui avoir avoué mon appartenance maçonnique, je lui demandai de me baptiser. Mais, il me renvoya vers mon diocèse. Je rejoignis Claude à la Grotte: elle était transie et se demandait où j’étais passé. Elle n’était pas guérie, mais, cependant, je la harcelais de question sur la religion. Trois mois plus tard, je fus baptisé et Claude, guérie, m’accompagnait au baptistère. Ma conversion et sa guérison étaient bien liées.

Quelle a été la réaction de vos « frères » de la franc-maçonnerie, lors de l’annonce de votre conversion au Christ?

Confiant dans la célèbre tolérance maçonnique, j’annonçai ma conversion dans ma loge, mais cela ne suscita aucun enthousiasme, bien au contraire. Pour en avoir le coeur net, je proposai à mon Vénérable de présenter une « planche » (un travail) pour la Saint-Jean d’hiver. Ceci me permit d’approfondir mes connaissances religieuses: ma planche s’intitulait « Jésus personnage mythique ou historique ». J’y affirmait bien sûr que Jésus avait bien vécu avec ses disciples, qu’il était mort, qu’il avait ressuscité et qu’il avait encore vécu quarante jours avec eux avant de monter au ciel. Alors qu’il est interdit d’interrompre un orateur en loge, j’entendis à plusieurs reprises des mots susurrés « à bas la calotte » ! Alors j’ai compris que je n’avais plus rien à faire dans ce milieu. […]

La franc maçonnerie a-t-elle une mainmise sur les décisions gouvernementales de nos dirigeants politiques? Si oui, son influence est-elle importante? Pensez-vous notamment, que la franc maçonnerie a eu un rôle important dans la mise en place de la loi sur l’avortement ou encore sur le mariage homosexuel?

En tant que chirurgien gynécologue, j’ai été particulièrement mêlé à l’élaboration et à la mise en oeuvre de la loi Veil. J’ai été en relation avec le Docteur Pierre Simon, Grand Maître de la GLF et président du Planning Familial qui prônait la libéralisation de l’avortement: il était conseiller au Ministère de Mme Veil et le Président Giscard d’Estaing avait pour conseiller Jean-Pierre Prouteau, Grand Maître du GODF, qui soutenait les mêmes thèses. La loi dite du »mariage pour tous » a été préparée par le ministère de Monsieur Ayrault qui ne comporte pas moins d’une douzaine de membres ou anciens membres du GODF. CQFD.

Pouvons-nous concilier foi catholique et franc maçonnerie, Si non, pourquoi ?

Je suis formel sur ce point et c’est le centre de mon combat de converti: tout oppose religion catholique et philosophie maçonnique. Le naturalisme, le relativisme, l’hédonisme, même s’ils ont infiltré les milieux catholiques comme la plupart de nos contemporains rendent impossible toute conciliation, et les nombreuses condamnations papales confirment mon point de vue. La plus récente date de 1983 et prive de la sainte Communion les catholiques ayant adhéré à une obédience maçonnique, quelle qu’elle soit, spiritualiste ou non. J’ai développé cette incompatibilité dans plusieurs de mes livres (voir sur mon site: http://cailletm.com/). […] »

source: Le Salon Beige

ecole-juiveSi c’était un prêtre et un directeur d’école catholique, l’info aurait le 20 heure sur toutes les chaines.

Lu sur rtl.fr

Deux membres de la communauté Loubavitch ont été interpellés cet été. Ils sont soupçonnés d’avoir fait pression auprès des familles d’enfants victimes d’atteintes sexuelles pour qu’elles gardent le silence.

Des policiers de la Brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne ont interpellé au cours de l’été deux figures bien connues de la communauté juive orthodoxe Loubavitch dans le cadre d’une affaire d’attouchements sexuels.

Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir fait pression auprès des familles des enfants victimes pour qu’elles gardent le silence et qu’elles n’alertent pas la police, ce qui aurait, à leurs yeux, sali l’honneur de la communauté.

source: contre-info

$300 millions par ans, pendant 5 ans seront investis à partir de 2014 dans des opérations de marketing qui mettront en avant l’éducation sur Israël, l’expérience israélienne, l’engagement envers
Israël dans les universités, et l’Aliyah pour les jeunes adultes.

Une telle opération est, semble-il, nécessaire à cause de la mauvaise image qu’a ce pays à cause du racisme qui y règne et des déclarations telle que celle qu’a faite politicien Naftali Bennett, qui s’est vanté d’avoir tué beaucoup d’Arabes et que ça ne lui posait aucun problème.

Je vous passe les détails des transactions financières liées à cette opération. Ce qui est remarquable, c’est que plutôt que de se montrer un peu plus respectueux des Noirs et des Arabes, ils préfèrent continuer comme ils font, et investir au totale $1,5 milliard dans une campagne de relations publiques afin de réhabiliter l’entité Sioniste dans l’esprit des gens.

L’article complet en Anglais sur 972mag.com

Non les Juifs ne contrôlent pas les médias ni même l’Amérique.

Nous savons tous que seuls des personnes très primaires, les antisémites, les adeptes des théories de conspiration et les pires racistes croient une chose pareille. Nous condamnons, évidement, avec la plus grande fermeté de tells propos.

Je suis tombé sur un article qui prétend que les juifs contrôlent non seulement les médias, mais aussi les état-unis et tous ce qui existe. Je pensais être tombé sur un article néonazi qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire… Et bien non, c’est un article du Times of Israel.

L’article nous parle d’une prétendue vantardise du petit peuple. Il nous explique qu’il est assez paradoxale qu’alors que les juifs se vantent qu’il y ait tant d’auteurs, de politiciens, de directeurs, enfin de personnalités juives; ils font front pour dénoncer et ruiner toute personne qui oserait prétendre que les Juifs contrôlent les médias. D’après l’une de leurs organisations, ils faut dire qu’il y a effectivement certains directeurs de médias qui sont par hasard juifs, mais qu’ils ne contrôlent pas les médias pour autant.

L’article nous explique que l’Aipac, l’un de leurs principaux lobbys, est pratiquement l’équivalent des protocoles des sages de Sion. Il nous explique aussi qu’après avoir tant souffert (ce qui prouve que c’est bien un Juif qui a écris l’article), les Juifs sont allé en Amérique, pays qui leur à tout offerte et les a laisser en prendre le contrôle. Il nous rappelle aussi que ce n’est pas le première fois, qu’ils avais déjà pris le contrôle en égypte et en Allemagne. L’article ne soulève pas la question si une telle arrogance, dont nous les aurions jamais cru capable, n’est pas l’une des raisons pour les quelles ils sont tant aimés partout où ils vont.

Ceux qui comprennent l’Anglais, peuvent lire l’article et se faire leur propre idée: blogs.timesofisrael.com.

PS: tous commentaire antisémite sera censuré

egaliteetreconciliation.fr: Nous avions vu dans un article précédent [1] comment toute une certaine tradition authentique américaine se situait à l’opposé de la réalité impériale, belliciste et financiarisée de l’Amérique d’aujourd’hui. Tout comme l’éloignement que l’on peut remarquer entre la structure politico-médiatique française actuelle et la France « réelle », pour reprendre les mots de Maurras, il existe un fond culturel américain que des élites judéo-protestantes ont trahi et manipulé. Mais cette Amérique basée sur la liberté individuelle, la rigueur morale, méfiante vis-à-vis des pouvoir impériaux politiques ou bancaires [2] s’est toujours manifesté via des organisations politique dissidentes, et ceci jusqu’à aujourd’hui.

Nous proposons ici un rapide coup d’œil sur une période cruciale de l’histoire politique américaine, dont l’issue, moins évidente que ce que l’on veut nous faire croire, a posé les bases de l’État américain nouveau, impérial et expansionniste : l’entre-deux-guerres.

Notons tout d’abord que l’interventionnisme militaire américain a connu un essor progressif (Première Guerre mondiale, Seconde Guerre mondiale, conflits liés à la Guerre froide puis conflits au Moyen-Orient), qui a d’ailleurs suivi l’essor de l’impérialisme économico-financier (création de la FED, de la SDN, plan Marshall, accord de Jamaïque puis règne total des grandes banques de Wall Street). Les manuels scolaires d’histoire, bases de l’histoire telle qu’il est souhaité qu’on la perçoive, placent le grand tournant à l’après-45, et parlent seulement d’une prise de conscience du rôle de « gendarme du monde » que devait tenir la première puissance économique démocratique.

En ce qui concerne l’entre-deux-guerres, on entend peu parler du rôle actif des organisations et intellectuels juifs, parfois fraîchement débarqués de l’étranger, qui ont activement mené une contestation communautaire contre les États fascistes, et en particulier l’Allemagne dès 1933. Cette contestation s’est peu à peu transformé en une large propagande anti-nazie, puis en actions cherchant à impliquer la nation américaine toute entière dans le conflit mondial.
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Suite sur: egaliteetreconciliation.fr

avicennesy: Comme Washington perd son emprise sur le monde, défié par le Venezuela, la Bolivie, l’Equateur et maintenant la Russie, le gouvernement américain a recours à des crises de colère publiques. La manifestation constante d’une attitude puérile de la part de la Maison Blanche et du Congrès embarrasse chaque Américain.

La dernière manifestation du comportement infantile de Washington a été sa réponse au Service de l’Immigration russe pour l’octroi de l’asile en Russie pour un an au lanceur d’alerte américain Edward Snowden, en attendant que sa demande d’asile permanent soit étudiée. Washington, après avoir transformé les Etats-Unis en un état de non droit, n’a plus aucune conception de ce qu’est une procédure légale. La loi, c’est tout ce qui sert Washington. Tel que Washington voit les choses, la Loi n’est rien d’autre que la volonté de Washington. Toute personne ou pays qui interfère avec la volonté de Washington se comporte illégalement.

Parce qu’Obama, comme Bush avant lui, bafoue systématiquement la législation et la Constitution américaines, la Maison Blanche pense réellement que le président russe Vladimir Poutine doit désobéir à la loi russe et internationale, révoquer la décision d’asile du Service de l’immigration de la Russie, et remettre Snowden à Washington.

Washington attendait que la Russie lui remette Snowden simplement parce qu’il l’exigeait. Comme un enfant de deux ans, Washington ne peut pas concevoir que ses demandes n’aient pas préséance sur le droit international et les procédures juridiques internes de chaque pays. Comment la Russie ose-t-elle défendre la loi contre «la nation indispensable»?

Le porte-parole de la Maison Blanche, qui est si médiocre que je n’arrive pas à me rappeler comment il / elle s’appelle, a déclaré que le crétin de la Maison Blanche pourrait punir Poutine en n’allant pas lui rendre visite à Moscou le mois prochain. Je doute que Poutine se soucie de savoir si le crétin de la MB (Maison Blanche) se montre ou pas.

La durée du mandat du crétin de la MB est proche de sa fin, mais Poutine, à moins que la CIA ne l’assassine, sera là pour une autre décennie. En outre, chaque dirigeant russe a appris que la parole d’un président américain ne signifie rien. Clinton, les deux Bush et l’actuel crétin de la MB ont violé tous les accords que Reagan a faits avec Gorbatchev. Pourquoi le président de la Russie, un pays gouverné par la loi, voudrait rencontrer un tyran?

Pour ne pas être en reste vis-à-vis de la Maison Blanche dans le comportement infantile, les membres de la Chambre et du Sénat ont ajouté chacun sa petite part à l’embarras de l’Amérique. Les abrutis du Congrès «ont réagi furieusement», selon les rapports de presse, et ont averti «des graves répercussions dans les relations américano-russes. » Ici, nous avons une autre démonstration extraordinaire de l’orgueil de Washington. Seule la Russie doit se préoccuper des répercussions dans les relations. Washington n’a pas à s’en préoccuper. Sa Majesté Impériale refusera tout simplement d’accorder audience à Poutine.

Le Congrès ne semble pas être au courant de sa schizophrénie. D’une part, le Congrès est indigné par l’espionnage illégal et inconstitutionnel de la National Stasi Agency – espionnage du Congrès surtout – et tente de couper le financement du programme de surveillance de cette même National Stasi Agency. L’amendement au projet de loi de dépenses militaires par Justin Amash, un républicain du Michigan, allait presque passer. L’amendement n’a été rejeté que par des votes achetés par l’industrie de l’espionnage.

D’autre part, malgré son indignation d’avoir été espionné, le Congrès veut le scalp du héros courageux, Edward Snowden, qui les a informés qu’ils étaient espionnés. Nous avons ici une démonstration de la stupidité historique du gouvernement qui tue le messager.

Seuls quelques fous de droite estiment que la surveillance universelle de tous les Américains est nécessaire pour la sécurité américaine. L’Agence nationale de la Stasi va batailler ferme et faire chanter tous les membres de la Chambre et du Sénat, mais le chantage lui-même finira par couper les ailes de l’Agence nationale Stasi, en tout cas on peut l’espérer. Si cela n’est pas fait rapidement, l’Agence Stasi aura le temps d’organiser un événement sous fausse bannière qui va terrifier le troupeau de moutons et mettre un terme aux tentatives de freiner l’agence voyou.

Les Etats-Unis sont au bord de l’effondrement économique. La prétendue «superpuissance», une entité en faillite, a été incapable, après 8 ans d’efforts, d’occuper l’Irak, et a dû abandonner. Après 11 ans, la «superpuissance» a été vaincue en Afghanistan par quelques milliers de talibans légèrement armés, et est maintenant en train de battre en retraite la queue entre les jambes.

Washington compense son impuissance militaire en commettant des crimes de guerre contre des civils. L’armée américaine est un grand tueur de femmes, d’enfants, d’anciens du village, et des travailleurs humanitaires. Tout ce dont est capable la «superpuissance» c’est de lancer des missiles tirés à partir de drones sans pilote sur des fermes, des huttes de boue, des écoles et des centres médicaux.

Les locataires schizophrènes de Washington ont fait des américains un peuple haï. Ceux qui ont la clairvoyance pour vouloir échapper à la tyrannie croissante savent aussi que partout où ils pourraient chercher refuge, ils seront considérés comme la vermine de la nation la plus détestée et susceptibles d’être des boucs émissaires et être pris pour des espions et des gens d’influence néfaste, et risquent d’être décimés en représailles contre la dernière atrocité de Washington.

Washington a détruit les perspectives des américains, tant dans le pays qu’à l’étranger.

Traduction : Avic

http://www.paulcraigroberts.org/2013/08/01/double-feature-bradley-manning-verdict-convicts-washington-and-hiding-economic-depression-with-spin-paul-craig-roberts/

Le Dr Roberts fut Secrétaire Adjoint au Trésor US de la politique économique dans l’administration Reagan. Il a été rédacteur en chef adjoint et éditorialiste du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week et du Scripps Howard News Service. Il a occupé de nombreux postes universitaires. Son dernier livre, The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West est disponible ici: http://www.amazon.com/Failure-Capitalism-Economic-Dissolution-ebook/dp/B00BLPJNWE/

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Source: avicennesy

reflets.info: C’est un hack du serveur de mail de l’entreprise Britam Defence qui laisse songeur. Pas le hack, en réalité, mais le mail. Imaginez qu’un employé de la boite en question, une sorte de Blackwater britannique du conseil en barbouzeries (spécialisée dans la formation à la « gestion des risques », services de sécurité, entrainement policier et militaire, gaz et pétrole etc…), opérant en Irak, ou encore en Libye, écrive à son boss qu’une demande des Quatari, approuvée par Washington, et très bien rémunérée a été faite pour livrer des gaz toxiques aux rebelles. Des gaz similaires à ceux détenus par Bachar. Inquiétant, non ? Ca donne ça :

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