En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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On l’aura bien compris, Barak Obama tout comme notre illustre président, sont pour la paix et la démocratie partout dans le monde et en Egypte en particulier.
On aura également compris que ce n’est pas gentil de tirer à l’arme lourde sur de pacifiques manifestants. Mais une fois cet angélisme démocratique accepté comme théorème de départ, reste tout de même à déterminer qui est gentil et qui est méchant.

Le drame du démocrate, c’est de ne pas pouvoir faire du manichéisme comme Mr Jourdain faisait de la prose. Quand il est impossible de désigner un méchant absolu, que tout est dans la nuance de tons entre oppresseurs et fanatiques, le démocrate type mondialiste, modèle Obama, se retrouve comme le pauvre caméléon sur la couverture écossaise. Il crève de ne pouvoir prendre toutes les couleurs à la fois.

A dire vrai les forces de l’ordre, police et armée sont à la reconquête d’un pouvoir qui leur avait échappé. L’armée qui ne fait plus la guerre depuis 71 et les fameux accords de paix qui ont gelé le plus important des pays arabes dans une stratégie américaine très favorable à Israël, se retrouve face à la rue.

Entre le putschiste et le président élu, le cynisme occidental

Mais ceux qui occupent la rue ne sont pas de pacifiques manifestants. Ce sont des fanatiques religieux qui veulent imposer un pouvoir théocratique intégriste par la force et le terrorisme au besoin. Ils ont certes remporté les élections mais, tout de suite, ils ont fait dériver le régime vers un totalitarisme correspondant à leur idéologie religieuse.

Une armée détournée de la guerre pour devenir l’instrument d’un régime autoritaire se retrouve face à des milices armées appuyées par une partie de la population. C’est pourquoi Assad soutient l’armée égyptienne et la Turquie les islamistes. Quant aux démocrates égyptiens, plutôt favorables à l’armée d’ailleurs, ils comptent pour peu de choses.

Les dirigeants occidentaux prisonniers de leurs beaux sentiments pratiquent une hypocrite langue de bois qui condamne la force sans pour autant envisager quoi que ce soit. Une chose est sûre, d’un côté les kakis, de l’autre les barbus et entre les deux pour le moment rien ou presque.

Vu d’occident, on aurait tout intérêt objectivement à une défaite même sanglante des islamistes, car ce sont eux qui nous menacent et certainement pas l’armée égyptienne. Les choses sont simples, sauf pour les idéologies compliquées qui essayent d’adapter des situations spécifiques à des normes communes.

La condamnation prétendument unanime de la communauté internationale, c’est à dire les Usa et leurs alliés est, bien sûr, aussi facile qu’inutile. Se donner bonne conscience est une chose, finalement la seule que nos dirigeants tentent de faire à chaque fois, de l’Irak à l’Egypte en passant par la Syrie.

Mais l’esprit critique en apporte la preuve. Face aux conflits de notre temps, la grille de lecture démocratique est obsolète.
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CNC
« Certains attendent que le temps change, d’autres le saisissent avec force et agissent.» (Dante)

Roger Holeindre est né en Corse en 1929 dans une famille paysanne et ouvrière. Durant la guerre 39/45, pensionnaire à la Pension Clerbois à Rosny-sous-Bois, il est alors membre d’une troupe scoute clandestine et effectue de nombreuses missions de nuit pour la résistance. À la libération, quittant la pension sans autorisation, il enlève, seul, deux mitrailleuses jumelées aux Allemands à la gare de triage de Noisy-le –Sec, devenant ainsi un des plus jeunes résistants de France. À 17 ans, falsifiant ses papiers, il s’engage dans la Marine et part volontaire pour l’Indochine où il sert à la 1ère division Navale d’Assaut. De retour en France, il se rengage aux Commandos Parachutistes Coloniaux et participe à tous les gros combats du Tonkin où il est blessé. Rapatrié sanitaire en métropole, il se porte aussitôt volontaire pour sauter sur Diên Biên Phu dès qu’il apprend le drame qui s’y noue, là-bas.
Arrivé en Indochine, on lui annonce la chute du camp retranché… C’est l’anéantissement. Incorporé dans un bataillon de parachutistes, il participe aux derniers et terribles combats sur les hauts plateaux où le GM100 est anéanti.
Puis, c’est l’Algérie, où il se fait remarquer au sein du 8ème Régiment de Parachutistes Coloniaux en effectuant avec un effectif restreint au plus près de la population musulmane, des opérations commandos en « tenue rebelle » dans les Aurès Nementcha et jusqu’en Tunisie. Grièvement blessé dans un combat au corps à corps et hospitalisé à Philippeville, il réalise alors que l’armée française va gagner la guerre militairement, mais que De Gaulle la lui fera perdre politiquement. La mort dans l’âme, il quitte l’Armée et s’installe à Tébessa où il crée une maison des jeunes fréquentée majoritairement par des Musulmans. Cette activité sociale lui vaudra d’être cité en tant que civil à l’ordre de l’armée.
Les événements prenant la tournure qu’il avait pressentie, il participe alors au combat clandestin de l’Algérie française dans les rangs de l’OAS. Arrêté, emprisonné à la prison de Bône, il organise une évasion rocambolesque entraînant dans sa fuite ses camarades de détention. Reprenant aussitôt le combat, il forme le deuxième maquis Bonaparte. Encerclé par deux régiments d’appelés hostiles à l’Algérie française qui avaient arrêté leurs officiers, il se refuse à ouvrir le feu sur eux et n’accepte de se rendre qu’au Général Ducourneau qu’il a connu en Indochine. Lourdement condamné puis amnistié, il mène dès sa libération une carrière d’écrivain et de journaliste, devenant grand reporter à Paris Match.
En 1972, Roger Holeindre participe à la fondation du Front National. Elu sous cette étiquette, député de la Seine-Saint-Denis (1986-1988) et Conseiller régional d’Île-de-France (1992-1998), il quitte ce parti le 15 janvier 2011. Parallèlement, il crée en 1985 le Cercle National des Combattants qu’il préside depuis lors.
Taillé dans le roc, guerrier hors pair, infatigable baroudeur, patriote dans l’âme, Roger Holeindre dont le personnage s’apparente très exactement à celui d’André Gide qui n’avait de cesse de répéter : « Quant je cesserai de m’indigner, j’aurai commencé ma vieillesse », demeure à la pointe du combat prêchant sans fin la réconciliation et l’union nationale afin de combattre au mieux l’immigration invasion, le danger que représente l’intégrisme islamique et pour que la France, fille aînée de l’Église, reste à jamais une terre chrétienne.
José CASTANO
e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Dimanche 6 Octobre 2013 – Fête du Cercle National des Combattants
sur le thème « Hommage à l’Armée française d’hier et d’Aujourd’hui »

Au Château de LA CHAPELLE D’ANGILLON
Route Jacques Cœur – 18380 LA CHAPELLE D’ANGILLON

Voir le site du chateau d’Angillon

Entrée 5€ – Parking gratuit

Transport : Un autocar est prévu. Départ 06h45, Porte Maillot (PARIS) devant l’entrée principale du Palais des Congrès – 30€ par personne aller-retour – Inscription au 01.40.59.07.66

Nombreux stands variés – Programme de cette journée auprès du CNC – Tel : 01.40.59.07.66 (Repas sur inscription) – Buvette – stand casse-croûte.
e-mail : cerclenationalcombattants@orange.fr
Lien : cncombattants.org/22

– A cette occasion, le film de Robert SAUCOURT, président de l’Association pour la Mémoire de l’Empire Français : « Tu te souviens ? C’était Alger… », sera projeté.

Dans le cadre de cette manifestation, une conférence sera donnée à 15h précise par José CASTANO sur le thème :

« LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

– De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat
– L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, «soldats pour mourir», constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : «Vive la Légion !»
… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

«La mémoire n’est pas seulement un devoir, c’est aussi une quête» (Commandant Hélie de Saint-Marc – 1er REP –  » Les champs de braises « )

Bonjour,

Nous nous définissons comme étant apolitiques dans le contexte actuel de la conception de la politique, ce qui ne nous empêche pas d’être vigilants et proches du point de rupture quant au respect de la légalité républicaine. Nous sommes un certain nombre à penser qu’il est désormais temps, face à une menace qui qui monte en puissance, et ne se cache pratiquement plus, de revendiquer haut et fort nos racines.

Nous avons choisi d’afficher publiquement notre dégout et notre refus d’une politique collaborationniste française qui relève de la haute-trahison. Les coupables : tous les gouvernements, de droite, comme de gauche, qui se sont succédé depuis trois décennies. De Giscard d’Estaing, initiateur du regroupement familial en 1974, au personnage doté d’un charisme redoutable que chacun aura reconnu, et qui, actuellement, est censé être chef de l’état Français.

Nous avons choisi d’afficher notre résolution par le biais d’un symbole historique explicite, et le proposons à tous ceux qui, comme nous, refusent de subir le joug de la tyrannie étatique, de se couper de leurs racines, et de se suicider culturellement pour faire place à l’invasion imposée au nom du sacro-saint dogme du « vivre-ensemble ».

Rendez-vous sur le lien suivant : www.resistancecitoyenne.com

Peut être vous serait-il possible d’insérer ce lien sur votre site ?

Amicalement.

Résistance Citoyenne

Un candidat à la primaire UMP de Paris pointe du doigt les failles informatique du vote électronique

En fin d’après-midi, un des candidats, Pierre-Yves Bournazel, a demandé la suspension du vote. «Des centaines de Parisiens viennent de le constater en quelques heures, soit parce qu’ils n’ont pu s’inscrire pour voter, soit (…) parce qu’il a été possible d’inscrire plusieurs électeurs sans leur consentement», a lancé le candidat dans une déclaration lue à la presse devant l’Hôtel de Ville. «Il convient donc de suspendre le processus d’un vote publiquement ridiculisé.»

«Aucun d’entre nous ne peut sortir légitimé et n’aura l’autorité et la légitimité nécessaires pour affronter la majorité sortante en 2014 en étant désigné par ce processus, notoirement entaché de failles manifestes et d’irrégularités non sanctionnées», a-t-il encore dénoncé, évoquant un «système opaque, faillible et dans lequel certains s’affranchissent des règles les plus élémentaires de la démocratie».

Alors que le président de la fédération UMP de Paris, Philippe Goujon, assurait ce vendredi matin que le système choisi pour ce vote électronique est «?ultra-sécurisé?», «?contrôlé?» et «?validé?» par la CNIL, un huissier de justice et deux experts indépendants, la rédaction de Metronews affirme qu’un de ses journalistes a réussi facilement à frauder . «?Il est possible d’inscrire n’importe quel électeur parisien au scrutin, à condition de connaître son état civil (nom, adresse et date de naissance). Et d’avoir un peu de temps (et d’argent) à perdre?», affirme le quotidien. Metronews explique qu’un journaliste a pu «?inscrire certains de ses collègues à la primaire UMP, sans leur consentement?» et «?voter ainsi au nom de trois électeurs différents?». «?Il s’agit de votes blancs, donc sans effet sur l’équilibre du scrutin. Ils démontrent toutefois la possibilité de fraude?», écrit le quotidien sur son site.

Un vote non validé par la CNIL

La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a affirmé vendredi à l’AFP ne pas avoir «?validé?» la procédure de vote choisie par la fédération UMP de Paris pour la primaire ouverte devant désigner son candidat à la mairie de Paris.La Cnil a joué un rôle de «?conseil?» et de «?contrôle?», mais «?le fait que nous ayons validé, ça n’est pas exact?», a déclaré à l’AFP Florence Fourets, directrice des relations et du contrôle de l’institution, en réaction à des déclarations du président de la fédération UMP Philippe Goujon. «?Nous avons joué un rôle de conseil, en disant quelles sont les recommandations de la Cnil dès lors qu’il est fait appel à un système de bulletin électronique, et un rôle de contrôle. Mais dire que la Cnil a validé, autorisé le processus, ou qu’il s’agit d’experts agréés, c’est erroné?», a-t-elle insisté.
La favorite du scrutin septique sur l’ élection par scrutin électronique avant même l’ouverture du vote

De son côté, Nathalie Kosciusko-Morizet s’était alarmée dès jeudi soir dans un communiqué de problèmes techniques pour ce scrutin. «?De nombreuses personnes inscrites sur le site des primaires rencontrent un important et récurrent problème technique de compatibilité de leur ordinateur pour le vote?», a-t-elle dit. Il est demandé d’activer «?une version récente de «?Java?» (ce) qui n’est pas une opération simple?», a-t-elle expliqué.

La société Docapost cherche à minimiser l’impact de la fraude

Si l’UMP est restée discrète sur le sujet, la faille était connue des organisateurs du scrutin. « On peut effectivement voter pour deux personnes, mais c’est une décision qui est assumée, explique-t-on chez Docapost. Nous avons prévu le cas de couples qui n’auraient qu’un seul portable ou qu’un seul mail pour deux. Cela ne peut pas permettre une fraude à grande échelle”, veut-on se rassurer. Reste la question du paiement. La même carte bancaire a été utilisée pour les différentes inscriptions. « Mais vous risquez d’être bloqué demain (vendredi) et de ne pas pouvoir voter », assure-t-on du côté de Docapost. Sans pour autant être capable de le certifier?: « Nous sommes capables de repérer ce genre d’anomalies », assure pourtant la filiale de La Poste.

Manuel Valls a demandé à la DCRI de surveiller les militaires opposés au mariage gay.

Le Canard Enchaîné affirme dans son édition du 22 mai 2013, que deux enquêtes sont actuellement en cours au sein des armées, qui visent essentiellement ceux qui voient d’un œil favorable le mouvement de la “Manif pour tous”.

“Troublé par le nombre d’enfants d’officiers parmi les jeunes interpellés”, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, “a demandé à la DCRI de s’informer sur ce que ces ‘agités’ (sic) manigançaient”, écrit le Canard Enchaîné.

L’autre enquête a été confiée à la DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense) afin de “repérer les meneurs au sein de l’Institution” militaire.

« L’activisme des militaires antigays a été jugé assez sérieux pour que le gouvernement ordonne deux enquêtes », affirme le journal satirique.

L’objectif serait de surveiller les militaires ayant des liens avec l’Institut Civitas, une organisation catholique proche de l’extrême-droite et qui se veut aussi être un mouvement politique (4 officiers généraux en 2e section siègent à son conseil d’administration) ou encore avec le Bloc Identitaire.

Rappelez-vous, pendant la campagne présidentielle, Monsieur Hollande harangua l’opinion publique en ces termes : « Je vais vous dire qui est mon adversaire. Il n’a pas de nom, il n’a pas de visage. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. »

Or, le monde de la finance porte des noms de sociétés d’investissements et de banques d’affaires. Ces entités ont un visage, celui des pantins qui font de l’entrisme au plus haut sommet de l’Etat pour servir leurs maîtres. Nous sommes en plein conflit d’intérêts.

François Hollande a pourtant pris l’inititive de s’ entourer de banquiers à des postes clefs, si l’on en croit le parcours de ses proches collaborateurs provenant de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, dont l’actionnariat familial est majoritaire . C’est notamment le cas d’Emmanuel Macron, aujourd’hui secrétaire général adjoint à l’Élysée, et de Stéphane Israël, directeur de cabinet d’Arnaud Montebourg, le monsieur propre du gouvernement qui souhaitait « concrétiser, réaliser les mesures de démondialisation financière ».

Ci-dessous un court extrait de i>Télé mettant François Hollande devant ses contradictions :

L’asservissement de l’Etat par les banquiers et le lobbying permanent des marionnettes de la ploutocratie financière

À l’heure où les caisses de l’État se creusent en dépit d’une austérité montante – le service de la dette pèse lourd sur les épaules du peuple français – la pompe à aspirer les finances de l’État a été entérinée le 3 janvier 1973, avec la publication au journal officiel des nouveaux statuts de la banque de France.

Durant les trente glorieuses le circuit du trésor alimentait l’État en argent frais pour le financement de grands travaux et l’investissement en recherche et développement industriel (Airbus, TGV…). Suite à cette réforme bancaire de 1973, l’épargne des français ne contribuera plus qu’à la marge au bien commun mais servira l’intérêt particulier des banques privées. Le circuit du trésor sera démantelé et la part des bons en compte courant, c’est à dire l’appel au système bancaire sera multiplié par 10 entre 1974 (1,8 %) et 1975 (18,49 %). Avec cette hausse des emprunts, les intérêts payés aux marchés et aux banques s’envolent. La charge de la dette française est le second poste du budget mais son service est le 1er depuis des années. Après avoir dépassé la ligne budgétaire de la Défense, de la Santé, le service de la dette dépasse maintenant la ligne budgétaire de l’Éducation Nationale.

D’après l’économiste Michel Santi, « Cette loi française de 1973 fut par la suite abrogée… mais seulement pour être remplacée en 1992 par le Traité de Maastricht et en 2009 par celui de Lisbonne qui défendaient jalousement la même orthodoxie. À savoir de prévenir toute facilité de découvert ou de crédit consentis par la Banque Centrale Européenne en faveur de gouvernements, de régions ou de collectivités locales membres de l’Union. Comme nos États ne pouvaient plus faire appel à leur banque centrale afin de financer leurs comptes et dépenses publics en cas de besoin, nous sommes donc tous devenus dépendants du système bancaire commercial qui, lui, était bel et bien en mesure de créer des liquidités en privé à partir du néant pour les prêter à nos États moyennant intérêts. »

N’est-ce pas à Mayer Amshel Rothschild qu’on doit cette citation ? « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation ,et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » C’est encore au grand industriel Henri Ford qu’on doit cette citation complémentaire : « L’unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles ».

Lyon
Depuis mercredi les opposants au mariage pour tous se rassemblent autour des « apéros pour tous » afin de dénoncer les violences policières dont ont été victimes de nombreux manifestants dans la soirée de mardi ou devant la préfecture du Rhône la police les matraqua au cri de « fracassez les »

Mardi 23 avril les forces de l’ordre déployées pour encadrer les manifestations d’opposition à la loi Taubira employèrent des moyens brutaux et indignes d’une grande démocratie afin de disperser des manifestants. Voici quelques éléments marquants de cette soirée:

– Devant l’Université Lyon 2 des membres des forces de l’ordre insultèrent clairement de « fils de pute » des manifestants pacifiques devant des dizaines de témoins médusés.

– Place Bellecour tandis que des manifestants organisaient un sitting pacifique plusieurs manifestants reçurent des coups de matraques sans aucune sommation préalable. ICI sur cette vidéo à 0:30 secondes.
Plus tard place Louis Pradel les forces de l’ordre distribuèrent coups de boucliers et coups de matraques aux manifestants.

– C’est près de la préfecture que la violence a été la plus extrême, après un nouveau sitting pacifique devant la préfecture, la police chargea l’avant du cortège et utilisa du gaz lacrymogène pour disperser les manifestants. Un groupe de quelques manifestants, tous des jeunes hommes, furent matraqués à de multiples reprises au cri de « fracassez les » par les forces de l’ordre. Cette agression fut sauvage et sans aucune sommation face à des manifestants non violents. Au moins 5 manifestants ont de nombreuses séquelles et envisagent des plaintes suite à ce dérapage inadmissible.

Suite à ces violences un « apéro pour tous » a été organisé mercredi place de la république et a rassemblé plus de 100 personnes. Les manifestants ont symboliquement bloqué quelques minutes la rue Childebert afin de dénoncer ces violences policières. Hier soir en marge du rassemblement des veilleurs place Louis Pradel se sont une cinquantaine de manifestants qui se sont à nouveau rassemblés autour d’un « apéro pour tous » pour protester contre ces violences.

Que vient de déclarer Monsieur Hollande:
la « n écessité d’une lutte implacable contre les dérives de l’argent, la cupidité et la finance occulte ».

Or, qu’ elles étaient les engagement de Monsieur Hollande devant les citoyens français en 2012: « Je vais vous dire qui est mon adversaire. Il n’a pas de nom, il n’a pas de visage. Cet adversaire, c’est le monde de la finance  »

D’une part, monsieur Hollande tout comme auparavant monsieur Sarkozy, n’est pas le Président de tous les français. La France est une oligarchie de fait, c’est à dire que nous vivons dans une société où la volonté populaire ne s’exerce plus. Une microcosme d’individus décident selon leurs intérêts. Et cette oligarchie nationale partage le pouvoir avec l’oligarchie supranationale, les technocrates de Bruxelles, les commissaires européens notamment.

D’autre part, François Hollande sait s’entourer de banquiers, si l’on en croit le parcours de proches collaborateurs provenant de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, société familiale détenue et présidée par le Baron Benjamin de Rothschild. C’est notamment le cas d’ Emmanuel Macron, aujourd’hui secrétaire général adjoint à l’Elysée, et de Stéphane Israel, directeur de cabinet d’Arnaud Montebourg, le monsieur propre du gouvernement qui souhaitait  » concrétiser, réaliser les mesures de démondialisation financière ».

Postulat incontestable : Le principal intérêt du lobby bancaire est d’endetté les États, les entreprises et les particuliers car les banques commerciales font les plus gros bénéfices auprès de leurs clients débiteurs. Quand la balance du budget de l’État était en équilibre jusqu’en 1973, la France était un mauvais client du système bancaire. Depuis que le service de la dette de la collectivité nationale en hausse constante s’élève à environ 48 milliard d’euros par an d’intérêts, les contribuables français sont devenus de très bons clients.

Cour extrait de I Télé mettant François Hollande devant ses contradictions :

Dans son ouvrage de philosophie politique Le Capital, Karl Marx avait prévenu :  » La dette publique autrement dit l’aliénation par l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel, ou républicain, marque de son emprunte l’air capitaliste…. Comme par un coup de baguette magique, la dette publique confère à l’argent improductif un talent procréateur qui le transforme en capital, sans qu’il ait besoin de s’exposer au dérangement et aux risques des investisseurs industriels et même des placements usuraires. »

A l’heure où les caisses de l’État se creusent en dépit d’une austérité montante – le service de la dette pèse lourd sur les épaules du peuple français – la pompe à aspirer les finances de l’État a été entérinée le 3 janvier 1973, avec la publication au journal officiel des nouveaux statuts de la banque de France.

Durant les trente glorieuses le circuit du trésor alimentait l’État en argent frais pour le financement de grands travaux et l’investissement en recherche et développement industriel ( Airbus, le TGV….). Suite à cette réforme bancaire de 1973, l’épargne des français ne contribuera plus qu’à la marge au bien commun mais servira l’intérêt particulier des banques privées. Le circuit du trésor sera démantelé et la part des bons en compte courant, c’est à dire l’appel au système bancaire sera multiplié par 10 entre 1974 (1,8%) et 1975 (18,49%).

Avec cette hausse des emprunts, les intérêts payés aux marchés et aux banques s’envolent. La charge de la dette française est le second poste du budget mais son service est le 1er depuis des années. Après avoir dépassé la ligne budgétaire de la Défense, de la Santé, le service de la dette dépasse maintenant la ligne budgétaire de l’Éducation Nationale.

D’après l’économiste Michel Santi, cette loi française de 1973 fut par la suite abrogée…mais seulement pour être remplacée en 1992 par le Traité de Maastricht et en 2009 par celui de Lisbonne qui défendaient jalousement la même orthodoxie. A savoir de prévenir toute facilité de découvert ou de crédit consentis par la Banque centrale européenne en faveur de gouvernements, de régions ou de collectivités locales membres de l’Union. Comme nos Etats ne pouvaient plus faire appel à leur banque centrale afin de financer leurs comptes et dépenses publics en cas de besoin, nous sommes donc tous devenus dépendants du système bancaire commercial qui, lui, était bel et bien en mesure de créer des liquidités en privé à partir du néant pour les prêter à nos Etats moyennant intérêts.

N’est-ce pas à Mayer Amshel Rothschild qu’on doit cette citation ? « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation,et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » C’est encore au grand industriel Henri Ford qu’on doit cette citation complémentaire :  » L’unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles ».

1- Vers un redressement structurel pérenne

islande drapeauxL’ Islande a vu son système bancaire, qui représentait 9 fois son PIB, s’effondrer en 2008 après l’éclatement de la bulle financière. Menacées de faillite, les 3 banques du pays ont été nationalisées en une nuit, avec l’instauration d’un strict contrôle des capitaux, alors que la couronne se dépréciait à vue d’oeil. La reprise lui donne raison. En empêchant la fuite des capitaux à l’étranger, les autorités ont préservé le pays d’un ralentissement des échanges intérieurs et donc d’un effet récessif. En outre, l’épargne des islandais n’est plus aspirée par les produits financiers du secteur bancaire international mais est canalisée pour soutenir l’industrie islandaise, sauvegarder la qualité des services publics, entretenir les infrastructures et porter l’investissement qui reste insuffisant bien qu’en progression de 4.3%. L’Islande a, en outre, renoué avec la croissance, reconstitué ses réserves de devises. En dévaluant la couronne, le pays a vu ses exportations progresser de 3.9% et l’inflation est contenue. Elle se situait à 3.94% en mars 2013. Quand au chômage, il poursuit sa lente décrue en dessous de 5%. Signe de la confiance retrouvée chez les islandais, près des deux tiers de la population est partie en vacance à l’étranger en 2012.

2- La lame de fond réformatrice

Le sursaut démocratique
Dans ce pays où subsiste une réelle démocratique représentative, il suffit de franchir la barre des 5% de suffrage pour obtenir des représentants au parlement. D’après les sondages, les deux partis au pouvoir seraient piteusement crédités de 12.5% pour l’Alliance Social-démocrate et de 8.7% pour la Gauche Verte. Si ce pronostique se confirmait dans les urnes, cela signifierait que les islandais sanctionnent fermement la trahison politique et ne s’enferrent pas dans un parti pris électoral dogmatique sans issus. Touchée par à une crise profonde provoquée par un séisme financier conjointe à la corruption des mœurs politiques, confrontée une guerre économique déclenchée par la ploutocratique contre le peuple et des pressions idéologiques provenant d’une troïka supranationale, le peuple constitué islandais a réussi à se ressaisir et à résister. De la sorte, le pays a sauvegardé un niveau de développement humain stable. L’IDH se fonde sur trois critères majeurs : l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’éducation, et le niveau de vie. Malgré le séisme économique de 2008, l’indice de développement humain de l’Islande a toujours devancé la France.

Le projet de constituante
Dans la foulée de la « révolution des casseroles », une assemblée populaire de 25 personnes élue au suffrage universelle direct parmi 522 candidats provenant des 1000 volontaires tirés au sort avait pour mission de donner une nouvelle impulsion à la constitution. Le texte est bel et bien approuvé par plus des deux tiers des votants le 20 octobre 2012. Cependant le texte n’a toujours pas été validé par le parlement islandais et n’a pas force de loi. C’est un semi échec. L’association France- Islande reste optimiste : « La commission a en effet touché du doigt les principales faiblesses des institutions actuelles : place du président de la république, faible séparation des pouvoirs, rôle exorbitant des partis politiques, équité de la représentation parlementaire, mode de nomination des juges…, mais n’y a apporté que de timides retouches. »
Les réticences sont grandes chez certains parlementaires car les revendications populaires sapent les intérêts de la caste dominante. Autant dire que les avancées de démocratie directe, notamment l’initiative populaire, la pétition, la contribution du peuple à la désignation des organes de pouvoir, sont des projets subversifs aux yeux des tenants de l’ordre établi. Par ces procédés, les citoyens proposent des lois qui sont ensuite votées par l’ensemble des électeurs. Les citoyens peuvent également s’opposer à une loi grâce à la pétition ou en faisant amender la constitution.

Intervention de Patrice André au meeting de la Manifpourtous – Ce qu’on vous cache !

Cette vidéo résume très bien ce qu’il se cache derrière le mariage pour tous:Imposer la théorie du Genre (Gender)

Tout est dit et dénoncé, il a tout démontré et démonté les pièces très perverses.

Plus les gens auront écouté les enjeux de notre avenir de l’humanité et plus ils réaliseront dans quel monde pervers nous nous acheminons.

Coat of arms of IcelandLe 14 janvier 2013, le gouvernement islandais annonça publiquement suspendre son adhésion à l’Union Européenne. De récents sondages d’opinion montraient qu’une large majorité d’islandais ne souhaitait pas intégrer l’organisation si chère à notre « élite » europhile. La crise financière systémique en 2008 avait revigoré l’intérêt de la population pour l’Union Européenne, mais un redressement socio-économique rapide de l’île arctique et l’implosion inévitable de la zone euro ont dissuadé la population de s’aventurer vers un inconnu très incertain. [a]

Les chiffres officiels indiquent qu’au mois de janvier les exportations se sont accrues de 18%. De ce fait, la balance commerciale du pays a engrangé un excédent élevé, mais sans une banque centrale nationale islandaise réellement indépendante de la technostructure européenne, les autorités n’auraient pas pu dévaluer la Couronne pour stimuler les exportations. [b] Pour couronner le tout, c’est le cas de le dire, le tribunal de l’Association européenne de libre-échange, dispose, dans un arrêt définitif, que l’Islande était en droit de refuser de rembourser les actionnaires étrangers clients de ses banques en octobre 2008.[c] Deux banquiers escrocs ont d’ailleurs étaient condamnés a des peines privatives de liberté après la débâcle. [d]

Le chef d’Etat islandais, reconduit à la cinquième reprise dans ses fonctions par les citoyens du pays ne s’y est pas trompé. Lors de plusieurs de ses déplacements officiels, il a encouragé les grands de ce monde à « penser davantage aux peuples qu’aux banques », prenant son pays pour exemple. Une île où « nous avons laissé les banques faire faillite et nous sommes occupés des citoyens, et ça a marché ». [e]

Il faut bien admettre que la reprise de ce pays est vertigineuse. Du fond du gouffre, le pays s’est relevé en marche ordonnée, ne laissant personne de côté, ni les entreprises, ni le peuple et encore moins les plus démunis. Pour sauver les ménages endettés, l’Etat incite les banques à écrêter les créances. Au-delà de 110% de la valeur du logement, la dette est effacée. Pour sauver les PME, ces entreprises créatrices d’emplois locaux, rappelons-le, l’Etat agit de même. [f] En marge du forum de Davos, il avait d’ailleurs déclaré : « La théorie que vous devez payer pour sauver les banques est une théorie selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, puis que les gens ordinaires payent pour leurs échecs au moyen des impôts et de l’austérité, et dans les démocraties éclairées, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme ».[g]

A votre avis, la construction européenne est faite pour une meilleur concentration des richesses entre les mains des puissances d’argent, ou bien il s’agit de la construction d’un modèle de société pour le bien être des populations ? Au fond, la « solidarité » monétaire et politique supra-nationale, ne serait-elle pas une simple vue de l’esprit pour appâter le brave peuple des bisounours?

[a] http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130114.REU4976/l-islande-suspend-ses-negociations-d-adhesion-avec-l-ue.html

[b] http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/afp-00504953-islande-exportations-et-excedent-commercial-eleves-en-janvier-544626.php

[c] http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202530192351-l-islande-victorieuse-dans-l-affaire-icesave-532846.php

[d] http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/12/28/islande-deux-banquiers-condamnes-pour-des-prets-frauduleux-de-2008_1811238_3234.html
[e] http://www.franceinfo.fr/economie/discret-retour-au-calme-au-forum-economique-mondial-de-davos-873921-2013-01-27

[f] http://www.liberation.fr/economie/2013/02/08/l-islande-modele-de-sortie-de-crise_880163

[g] http://www.youtube.com/watch?v=3-RjpdQwOu0&feature=player_embedded

Morosité persistante dans la zone euro, embellie confirmée de l’Islande ont eu raison de l’arrogance de nos élites. L’Islande, premier pays européen touché par la crise en 2008, a retrouvé le chemin de la prospérité : croissance de 2,5% du PIB, un chômage de 5%, excédents du commerce extérieur et des comptes publics. Les choix de politique économique de ce petit pays se retrouvent projetés sous la lumière de l’oligarchie. Dans les hautes sphères des centres de décision, les masques tombent, les certitudes se lézardent, les dogmes s’effondrent.

La dernière visite d’une délégation officielle de l’Islande remonte à 1983. Qui serait assez crédule pour croire que le calendrier retenu pour la fin février 2013 est une pure coïncidence ? A l’aune d’une zone euro enlisée dans une crise profonde, voyons un peu ce que peut ressentir l’ oligarchie aux affaires en France notamment, en apprenant que l’île vient de réaliser deux années consécutives de croissance positive supérieures à 2% du PIB quand ce même PIB était en recul de 6,6 % en 2009 ; que le déficit budgétaire annuel de cet Etat providence est maintenant résorbé quand il était de 13.5% en 2008 ; que le chômage approche les 5% de la population active quand il était monté à 8% en 2010 ; qu’il faut se faire à l’idée que le pays a gagné son bras de fer juridique contre la technocratie de Bruxelles et la finance internationale ; que le prêt de 2.1 milliards d’euros du FMI fut remboursé dans les meilleurs délais ; qu’en dévaluant brièvement la couronne jusqu’à 70%, le pays a pu réinvestir dans l’économie nationale et créer un cercle vertueux pour la relance des investissements. [1]

Et puis les pouvoirs publics islandais ne se sont pas contentés de faire un pied de nez aux banques en faillite. L’Islande prend des mesures hétérodoxes efficaces pour les particuliers et les entreprises qu’il conviendrait de faire connaître au plus grand monde. N’en déplaise aux financiers, pour sauver les ménages surendettés, l’Etat incite les banques à écrêter leurs créances. Au-delà de 110% de la valeur du logement, la dette est effacée. Pour sauver les PME, entreprises créatrices d’emplois locaux, rappelons-le, l’Etat agit de même. [2] Voilà de quoi titiller les biens pensants les plus dogmatiques, n’est-ce pas ?

Dès lors, on comprend mieux pourquoi l’Islande n’est pas pressée d’entrer dans l’Union Européenne, et encore moins d’adopter la monnaie unique. « En quarante ans, nous sommes passés d’un pays en développement à l’un des plus prospères d’Europe avec notre petite monnaie indépendante », argumente l’eurosceptique président. [3]

En réponse la ploutocratie impose un devoir de réserve à l’oligarchie europhile et la nébuleuse des organes de presse persiste à maintenir l’expérience empirique de l’Islande à l’ombre des projecteurs de l’opinion publique européenne. Fait révélateur… quand d’une part 145 occurrences de médias audiovisuels relatent, en moyenne, une visite officielle d’un Chef d’Etat, que d’autre part Le Figaro et rue89 sont les deux seuls médias à avoir relayé la visite du cas d’espèce islandais chez son hôte de l’Elysée. Aucun compte rendu officiel n’est venu nous éclairer, si ce n’est sur la teneur des débats, tout au moins sur les grandes lignes de discussion, comme le veut l’usage, par les médias de l’establishment. Tout juste peut-on lire sur le site de l’ambassade de France en Islande que les deux Président ont évoqué la nécessité de développer les énergies renouvelables et en particulier la géothermie…. Autant dire que nous, le peuple, sommes sous informé. Président du groupe amitié France – Islande, le député Michel Tardi fait bien mention du programme du séjour du Président Islandais en France sur son blog, mais là s’arrête l’entorse de principe au silence ambiant.

Monsieur Olafur Ragnar Grimsson s’est entretenu avec Michel Rocard, ambassadeur chargé de la négociation pour les pôles Arctique et Antartique, en marge d’une conférence sur le renouveau islandais en présence du gouverneur de la banque centrale islandaise et de Chefs d’entreprises le 26 février au matin. Thème de la conférence : quels sont les facteurs de la renaissance islandaise ? Voilà un sujet pertinent. Quelles en sont les conclusions des officiels présents et notamment de Michel Rocard ? Le peuple est en droit de savoir.

Le 26 février dernier dans l’après midi, le Président islandais s’est également entretenu officiellement pendant 1h30 avec des représentants de l’assemblée nationale. Pourquoi n’avons-nous pas eu un aperçu des débats ? Le même jour en fin d’après midi, il s’est rendu à un entretien officiel de près de deux heures avec monsieur Bel, Président du Sénat et troisième autorité politique de notre pays. Que ressort-il de cet entretien ? Nous n’en savons rien. Le matin du 28 février 2013, le chef d’Etat islandais s’est entretenu avec le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économique dont le conseil s’est réuni dans la foulée…. Bouche cousue. Nous le voyons bien, les oligarques ne sont pas indifférents à la réussite islandaise en dépit d’apparences bien trompeuses…

[1] Quatre ans après, l’Islande nargue l’Europe. La Tribune du 5 octobre 2012

[2] L’Islande, modèle de sortie de crise ? Libération du 8 février 2013

[3] L’Islande, relevée de la crise, tourne le dos à l’euro. Le Figaro Economique du 1er mars 2013

service public

Pendant que notre monarque président et sa clique de chiens galeux amusaient la galerie avec la destruction des valeurs morales et sociales, sont tombés des décrets qui, eux, comme par hasard,ne sont pas chantés par les merdias, ou les radios propagandes. Saviez-vous que les huissiers peuvent dorénavants saisir les allocations familiales (jusqu’à 50%), les indemnités journalières maladie, les PENSIONS DE RETRAITE, les PENSIONS D’INVALIDITE, les allocations de solidarité, bref, les revenus de survie du petit peuple, qui, lui, ne peut pas compter sur des rentes de stock option.

Malheureusement, des personnes dans mon entourage, qui ont trimé toute leur vie, peinent aujourd’hui à survivre (manger tous les jours),ceux qui ne vont pas aux fameux restos du coeur par pudeur, et qui sont certainement, beaucoup plus nécessiteux que certains habitués, car eux n’ont pas toutes les combines. Ces personnes, ayant cotisé toute leur vie, ont le risque pour un impôt en retard ou un PV impayé, de se retrouver encore plus en difficlté. Remarque : maintenant, le solde non saisissable se monte à 483,27 € ‘au lieu de 500 € précédemment.

Je discutais ce matin avec un monsieur (qui travaille encore à 62 ans) et qui disait avec bon sens : « [ils] sont en train de voir jusqu’où ils peuvent aller sans que les gens se révoltent… ».

sources : service-public.fr


VENEZ TRINQUER, ÉCOUTER ET DISCUTER !

Prochain banquet :

Samedi 15 décembre 2012, à Paris.

Nous commémorerons le 150e anniversaire de la naissance de
Maurice Barrès.

Diverses allocutions autour de ce thème (dont Martial Bild), suivies d’une discussion. Stand de livres neufs et d’occasion de et sur Barrès.

Nombre de places limité, ne tardez pas à prendre la vôtre :


Dans un court mais incisif communiqué, l’ association Corse Ponte Novu s’ appuyant sur l’ appel à la résistance du peuple Corse de l’ Évêque de Corse Mgr De Germay, demande aux groupes politiques de l’Assemblée de Corse , d’utiliser leurs prérogatives et de déclarer la Corse « terre sans mariage gay ni homoparentalité « .

Source : Patria Nostra

COLLOBRIÈRES: FAIT DIVERS POLITIQUEMENT INCORRECT
Les médias occultent 24 heures le nom du tueur des deux gendarmes

Jean Ansar
le 21/06/2012

« Si ce drame était survenu quelques jours plutôt, on perdait les élections». Un dirigeant socialiste a fait cette confidence, » out of the record » bien sûr, à quelques journalistes du Sud-Est de la France, après le drame de Collobrières. Il s’agit de ces deux femmes gendarmes abattues par un délinquant, dont l’une coursée avant d être tuée. C’est une première et un drame horrible.

Deux femmes gendarmes abattues : une première
et un drame horrible

On fera une constatation. Le nom du tueur, même après ses aveux, a été occulté volontairement par les grands médias audiovisuels. Il faut plonger dans les pages intérieures de la presse régionale, mieux encore de la presse locale, pour découvrir qu’il s’agit d’un certain Abdallah Boumezaar, récidiviste condamné pour la dernière fois… le 13 juin dernier, à Toulon, pour violence sur sa mère. Pourquoi était-il en liberté, ce « jeune », comme les médias ne l’ont pas dit, déjà détenu pour violences trafics de drogue etc?

Le nom du tueur occulté par la plupart des médias

Le fait de boire serait presque une excuse pour son geste. On commence à expliquer qu’il ne s’est pas remis de la perte de son papa, que c’est la prison qui l’a cassé etc. Air connu. On n’arrive pas tout de même à dire son nom, clairement et distinctement. Ca leur brûle la bouche. Il faudra pourtant attendre plus de 24 heures pour que télés et radios révèlent l’identité du personnage et de son entourage. Les médias préfèrent leur idéologie à la vérité de l’information. On ne cesse de l’écrire ici. Une preuve sanglante supplémentaire est apportée par ce drame unique.

« Si ce drame était survenu quelques jours plutôt, on perdait les élections »

Drame unique et révélateur. Pour la première fois, en France,deux femmes gendarmes trouvent la mort dans une intervention. Elles auront un hommage national mérité. Mais il faut aller plus loin. La hiérarchie a-t-elle été lucide en les envoyant? Ont-elles été des victimes du militairement correct de la féminisation? Le mouvement de féminisation est irréversible et incontestable, mais il mérite tout de même une approche diversifié. Une femme de 60 kilos, même bien entraînée, est vulnérable face à une brute urbaine, habituée aux bagarres de rues et maniement d’armes, de 100 kg et de 1m90.

Une féminisation excessive ?

Faire comme ci tout était égal et comparable, c’est mettre en péril des personnels, au nom d’une idéologie égalitaire parfaitement imbécile et dangereuse. Peut être des femmes dans l’armée et la gendarmerie, mais pas pour tout faire comme les hommes. Ce n’est pas de la misogynie mais un principe de précaution. Il y a des situations inadaptées et des comportements inappropriés. Quand, à l’aéroport, on voit déambuler les patrouilles « Vigipirate », qui incluent toujours une femme, sorte de quota, qui se sent rassuré? Qui ne se dit que le trio serait bien impuissant face à un terroriste armé et déterminé?

24 heures avant les autres, seul Nice Matin Var Matin donnait le nom du criminel. Car les gens du coin, qui lisent le journal, savaient… Tant pis pour les autres. Si ce n’est pas de la désinformation volontaire, par rétention d’information pour des raisons politiques, c’est quoi? Refuser de dire la vérité sur un meurtre, pour ne pas faire le jeu de la Droite ou du FN, est-ce vraiment conforme à la déontologie journalistique ? Surtout que, finalement, on se fait prendre la main dans le sac!

Source…

Nous y voilà. Ils ont de nouveau le pouvoir total mais l’ont-ils seulement abandonné un jour? Si on considère un Modem asservi, guidé par un véritable honnête homme(Bayrou) dont le seul tort est de faire de la politique, si on contemple le pauvre spectacle d’une UMP qui n’en finit pas de féliciter la Gauche de sa victoire…Alors, oui, c’est bel et bien gagné. Seule ombre au tableau, l’éviction de l’incontournable Ségolène dont la morgue n’a d’égale que l’incompétence dont elle a toujours fait preuve. Mais gageons que sa position d’ex, ci-devant, ancienne madame de monsieur lui procurera quelques avantages sinon quelques consolations.
A ce propos, je conseille aux naïfs et âmes sensibles tentés par les larmes sauriennes de la belle pleine de « bravitude » de consulter le site suivant:
http://bernardhanse.canalblog.com
pour y découvrir la sordide et tragique histoire d’un citoyen détruit par l’acharnement d’une socialiste convaincue, à l’époque, ministre déléguée à l’Enseignement Scolaire. Vous vous souviendrez ensuite du culot et du cynisme de cette femme qui ose demander, lors de ces dernières élections, qu’on la respecte en tant que…mère de famille!
Reprenons.
Notons l’intolérance de Martine Aubry qui ne daigne même pas adresser la parole au député de La Rochelle, Falorni dont le seul crime est d’avoir refusé de s’être fait scandaleusement débarquer par Ségolène la parachutée. La fille Delors n’hésite pas à essuyer ses gros souliers sur le suffrage universel. Pas étonné.
Deux sièges concédés au Front National…je suis inquiet car désormais, je vois déjà se profiler à l’horizon, la belle future excuse: Dès l’approche de la débâcle, les deux malheureux frontistes en seront forcément les responsables!
Pour le reste, tout est clair: nous sommes sur la même scène de théâtre depuis des lustres à contempler le même médiocre vaudeville: aujourd’hui, la Gauche super plurielle et ses sbires dont l’archi battu Mélenchon qui va plastronner à l’Assemblée, et demander à ses « amis »de lui concocter un arrangement de cuisine pour bénéficier d’un groupe à l’Assemblée mais rien que pour lui, évidemment, et sa troupe de gauchistes godillots, les Verts aussi utiles que l’oreille d’un sourd mais déjà gros consommateurs de gâteau….Il va bien falloir nourrir tout ce beau monde, et rapidement, s.v.p…un quinquennat, c’est court.
Un dernier mot, peut-être: Quand même, plus de six millions de citoyens qui n’auront quasiment pas de représentation parlementaire. Les Ligues de 1934 avaient raison, le parlementarisme républicain, c’est les combines malodorantes et les intrigues sordides de couloirs au détriment de l’intérêt national.

Il a racisme et racisme

Afrik.com ainsi que l’un ou l’autre media nous communiquent ces derniers jours de violents actes de racisme en Israel. Actes intolérables à l’egard « d’infiltrés africains » selon les propos du gouvernement Nethanyaou lui-même. Violences qui seront suivies d’expulsions manu militari.
Ma plus grande surprise est la tiédeur des médias pour ce qui est de relayer l’information et surtout, l’absence de réaction des omniprésentes associations anti-racistes: LICRA, MRAX, SOS Racisme, etc. toujours promptes à traquer le citoyen à la moindre virgule déplacée…Doit-on en conclure qu’il y a un bon et un mauvais racisme? Peut-être que le gouvernement israélien, managé par BHL et toute l’intelligentsia parisienne bien pensante, va nous envoyer ces milliers d’indésirables qui viendront grossir nos banlieues avides de main-d’oeuvre, c’est bien connu!

Alexandre Cuignache, président des Jeunes indépendants et paysans, membre du bureau politique du CNIP, est candidat dans la 13e circonscription de Paris (Sud du 15e arrondissement), soutenu par le MPF et la Droite libre face, notamment, au sortant UMP Jean-François Lamour et au radical de gauche Gilles Alayrac.

Le CNIP allié au MPF présente plus d’une centaine de candidats à l’occasion des élections législatives, quel est le sens de cette démarche ?

Notre démarche est tout d’abord celle du renouveau en présentant plus de 40 candidats jeunes nous appelons à l’émergence d’une nouvelle générationpolitique. L’UMP est pour nous depuis longtemps une impasse politique jonglant entre le centrisme libéral et la droite de convictions. Tenter de faire cohabiter des militants favorables au « mariage » homosexuel et au cosmopolitisme et d’authentiques hommes de droite semble voué à l’échec. Le Front national a quant à lui abandonné tout un pan de ce qui caractérise la droite, les libertés et la libre initiative. Nous défendons les libertés locales, scolaires, économiques contre un État Léviathan alors que Marine Le Pen défend un État centralisateur et à révolutionné sa famille politique en supprimant le combat contre l’oppression fiscale, l’ISF en particulier.

Quelle place peut tenir une telle coalition entre ces deux blocs ? Quelles sont vos attentes ?

Nous devons être l’avant-garde de la droite de demain. Il s’agit de dépasser les pesanteurs de la pensée unique et les réflexes conditionnés par une gauche culturellement hégémonique. La victoire des idées de droite n’a été qu’un mirage dans le discours de Nicolas Sarkozy. Nous en appelons à sa réalisation. Nous travaillons à l’union des droites afin de faire barrage au socialo-communisme. Seule cette union peut nous permettre à la fois de briser le carcan idéologique de la gauche et de réaliser une véritable révolution conservatrice.

Nous n’attendons pas une reconstruction de la droite, nous souhaitons en être acteurs afin de mettre fin à une situation de deux poids deux mesures où la gauche rassemble largement du trotskisme abscons au radicalisme de gauche et la droite du centre droit à la droite molle. Nous défendons notre programme qui est celui d’une droite de conviction libérée des hypocrisies bien-pensantes.

Quelle place le CNIP peut-il tenir dans cette reconstruction ? Comment compter rassembler les deux rives de la droite alors qu’elle part divisée à l’occasion des législatives ?

C’est justement parce que chacun part de son côté à l’occasion du prochain scrutin électoral que l’union semble urgente et indispensable ! La victoire de la gauche doit entraîner une prise de conscience sur une nécessaire union. Attention, je ne parle pas d’une auberge espagnole, comme l’UMP ! Le rassemblement doit partir de la base et coordonner les diverses sensibilités de la vraie droite, dans le respect de chacun, sans compromission sur nos convictions. Le CNIP, par son histoire et son indépendance, peut être l’un des moteurs de cette union que la jeunesse de droite appelle de ses vœux.

source: www.ndf.fr

Je vote BHL
Désormais tout va très vite. Depuis Le King Sarkozy qui descendait sur Marseille « flinguer » en personne un commissaire de police normalement passible d’un conseil de discipline…je mate sans vergogne tous les actes anticonstitutionnels, les manquements, torpillages et autres vilénies qui nous montrent clairement que l’Histoire est déjà écrite et que ce que l’on nous sert, ce sont des histoires. Depuis moins de deux cents ans de république, le décorum, les pompes élyséennes ne tiennent plus la route: les institutions, c’est une perte de temps, les rouages se grippent souvent, et en plus, nous sommes vingt-sept (CE) à devoir, soi-disant, respecter un parlementarisme d’autant plus intouchable et obligé qu’il est grassement stipendié par le privé et les lobbies de tout poil. Les assemblées sont aussi la vitrine de notre démocratie : tolérance, antiracisme, égalitarisme, pouvoir anonyme et irresponsabilité y sont vantés, défendus et finalement imposés donc on touche pas. Alors…
Comment faire accepter à des gens que l’on a fait mourir par générations entières dans des guerres financées par des affairistes patriotes pour défendre l’identité nationale que désormais, l’heure est au métissage, à l’abandon de toute idée de terroir et de racine…et qu’en fin de compte, on peut s’essuyer le derrière avec le drapeau national et siffler la Marseillaise ?
Comment accepter une société où des femmes et des hommes meurent de froid dans le bois de Vincennes pendant que des patrons virés pour manque de résultats empochent des primes de plusieurs millions d’euros ?
Comment nous faire accepter un monde policé à la sauce ketchup pax americana où tout le monde aurait la même tête, la même gamelle d’OGM Monsanto, avec à la clé huit heures par jour de console de jeux virtuels…un monde où l’eau de source tarie depuis longtemps serait avantageusement remplacée par l’infect soda cancérigène d’Atlanta ?
Comment accepter le discours des politiques français, tous à quelques exceptions près, hystériques défenseurs (rémunérés) d’un parc nucléaire effrayant, hypertrophié et exportateur, clamer que l’Iran n’y a pas droit.
Tout ça pour vivre le rêve éveillé d’un monde régi par une démocratie mondialiste, ploutocratique et pétrolière mais modèle obligé.
Et surtout comment nous le faire accepter à nous…Nous, les fils de mai 68, fiers de nos grands contestataires devenus gros bourgeois bien dégueulasses (Dany le plus très rouge) empestant la grosse finance et le délit d’initiés. Nous qui n’avons jamais manqué de soutenir les barbudos cubains et d’arborer nos t-shirts Guevara. Nous qui n’en finissons plus de nous laver la bouche avec le fameux « esprit républicain » alors que nos soldats se font tuer pour la démocratie en Afghanistan pendant que la Charia est instaurée dans nos banlieues.
La France sarkozienne était, au plus haut sommet de l’état, conseillée par Arnaud Klarsfeld, avocat israélo-franco-new yorkais; elle fut dans les derniers temps dirigée par l’inénarrable Bernard Henri Lévy qui décida de la destruction de l’état libyen donc indirectement responsable de la mort de milliers de civils. Aujourd’hui, BHL revient, conseille Hollande pour une éventuelle intervention armée en Syrie, le jauge et commente leur entretien en soulignant que le nouvel élu est sur la bonne voie…en quelque sorte, il va bien obéir!
Alors, je vous le dis comme je le pense, ne votez plus ou procurez-vous un petit bout de bristol en forme de triangle sur lequel vous inscrirez le nom de votre véritable candidat…celui qui n’est repris sur aucune liste mais qui dirige réellement le pays avec ses amis.
Il y aurait bien une seconde solution mais il faudrait pour cela que nous fassions preuve du courage de nos voisins méditerranéens, c’est-à-dire peut-être envisager un printemps européen…

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