En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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 Pourquoi les fillonistes doivent-ils voter Marine Le Penau second tour de l’élection présidentielle, même s’ils ne sont pas d’accord sur son programme économique ?

Parce que le Système nous demande de jouer honorablement le jeu de la pensée unique, du pseudo-front républicain, pendant que lui utilise les pires magouilles et moyens répugnants pour lancer, en quelques mois, un produit de lessive mondialiste et immigrationniste, et faire tomber Fillon avec des manœuvres médiatiques et judiciaires…

Parce que 72 % des Français sont favorables à l’euro et que, le voudrait-elle, Marine Le Pen ne pourrait pas faire sortir la France de l’euro. Quant à son programme socialiste économique catastrophique, comme Mitterrand après 1981, la candidate du Front national serait très vite obligée de mettre de l’eau dans son vin.

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Ministres, parlementaires, préfets, diplomates, et autres fonctionnaires de haut rang pillent en toute quiétude les œuvres d’art composant le mobilier national :


Disparition des biens nationaux par cdmanon

Source:  egaliteetreconciliation.fr

Le second tour de l’élection présidentielle 2017 pourrait bien atteindre un taux d’abstention record.

Des partisans de Jean-Luc Mélenchon aux électeurs LR, ils sont nombreux à refuser de soutenir l’un des deux candidats finalistes.

Dernière illustration en date, l’intervention du député LR Henri Guaino sur LCI ce mardi matin:

 Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron. Je suis en désaccord avec tout, je me bats depuis des années en politique contre ce qu’il incarne, contre ce qu’il représente, contre ce qu’il fait. »

 Henri Guaino : « Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron »

 

Marine Le Pen a accusé François Fillon de «trahison» envers ses électeurs pour son appel à voter Macron au second tour de l’élection présidentielle.

«J’ai quand même une petite pensée pour les électeurs de François Fillon», «Voilà des gens qui ont défendu leur candidat dans des conditions extrêmement difficiles, qui sont restés fidèles jusqu’au bout, et qui se sont fait récompenser en écoutant à 20h02 leur candidat dire : « il faut voter pour Emmanuel Macron »

«Est-ce que vous vous rendez compte, quelque part, de la trahison dont ces gens sont victimes ? Je pense que c’est un manque de respect total de la part de François Fillon à l’égard de ceux qui l’ont soutenu contre vents et marées, qui sont restés fidèles jusqu’au bout et qui se trouvent trahis par leur chef de la pire des manières», a déploré, à l’adresse de la presse, Marine Le Pen à l’issue d’une visite matinale à l’immense marché alimentaire de Rungis. Continuer la lecture

À quelques jours du premier tour, la pression de la part de certains supporters fillonnistes se fait plus intense, tant auprès des électeurs de Dupont-Aignan que de Marine Le Pen. Face à la gauche, le seul vote utile serait le vote Fillon car c’est lui qui aurait le plus de chances…

Ce paradigme ne résiste pas longtemps à un examen attentif. Même s’il convient d’être prudent sur les sondages, dans les projections du second tour, face à Macron, Marine Le Pen fait un meilleur score que Fillon. Elle est donnée entre 37 et 41 % alors que Fillon ne dépasserait pas la barre des 35 %. Par conséquent, si l’on s’en tient à un argument purement pragmatique, face à la gauche, il vaut mieux voter Marine que Fillon, notamment parce que ce dernier, au second tour, ne ralliera pas les classes populaires.

En réalité, lorsque l’on creuse un peu, on s’aperçoit que cet argument n’est souvent qu’un prétexte. Si véritablement la défaite de la gauche était la priorité de la droite, on ne comprend pas pourquoi les ténors de la droite n’hésitent pas à jurer qu’en cas de second tour Marine/Macron, ils voteraient sans hésiter pour Macron. Continuer la lecture

Français musulman et patriote,
je voterai Marine Le Pen aux élections présidentielles.

Une grande partie de mes coreligionnaires y voient une contradiction insoluble, usant d’un argumentaire qui est souvent une pure émanation de la longue mainmise du socialo-sionisme sur les esprits de cet électorat de remplacement que furent (et sont encore) les immigrés (et leur descendance) du Maghreb et d’Afrique subsaharienne pour la gauche parlementaire abandonneuse de sa base ouvrière depuis sa conversion libérale (1983 : virage de la rigueur, 1984 : création de SOS Racisme).

Toutefois, j’entends également des Français musulmans de bonne foi, aimant sincèrement leur pays – n’en déplaise à Éric « ex-Crémieux » Zemmour – prêts à voter Front national mais rebutés par certaines saillies islamocritiques un peu faciles de Marine. Je leur dis qu’il est parfois difficile de lui donner tort tant nous, Français musulmans, n’avons pas fait grand-chose pour nous rendre respectables aux yeux du camp national.

D’abord, je rappelle que traditionnellement les « musulmans » votent en masse pour le PS (86 % d’entre eux ont voté Hollande en 2012) ; ensuite, par facilité, désorganisation ou médiocrité chaque clan ethnique (Marocains, Algériens…) ou idéologique (Frères musulmans, salafistes…) au sein de cette abstraction qu’est la communauté musulmane s’est peu ou prou maintenu sous des influences étrangères suivant souvent un agenda contraire aux intérêts nationaux (réseaux FLN, Makhzen marocain, œuvres « bienfaitrices » qataro-saoudiennes…) ; enfin, quand bien même les esprits lucides ont compris que les attentats qui frappent la France sont pilotés par les services des États profonds impériaux, pour beaucoup exécutants et commanditaires sont de confession musulmane point barre, c’est là autant de coups de boutoirs contre la réconciliation nationale.

Par conséquent, je crois qu’il est plus que temps que les musulmans fassent eux-mêmes un peu le ménage dans leurs rangs notamment en s’autonomisant économiquement et intellectuellement, ce qui implique de rompre avec les influences précédemment citées, mais aussi en ne laissant plus voie au chapitre aux extrémistes de tout poil (quiétistes ou pas), ils sont un fardeau pour nous, leur autisme théologique et leur inculture crasse font d’eux (à l’insu de leur plein gré) des agents de déstabilisation et les jouets désignés de toutes les manipulations profondes ; en un mot, Français musulmans, chassons les brebis galeuses et montons le niveau, il en va de notre survie (physique) ! Continuer la lecture

Questionné par le journal La Croix du 12 mars 2017 sur la faiblesse de ce patrimoine après avoir gagné tant d’argent, l’ancien ministre répond : « Comme banquier d’affaires, j’avais le statut d’indépendant. J’ai donc payé, sur le montant brut de ma rémunération, des cotisations sociales patronales, salariales, puis l’impôt sur le revenu. Ces cotisations ont augmenté et frappé mon dernier revenu de référence, au point que je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts ». Il signe là un double aveu :

• de mensonge d’abord car le revenu indiqué n’est pas un revenu brut, avant cotisations, mais un revenu net imposable. Il n’a donc pas eu à imputer le revenu indiqué de cotisations qui en ont déjà été soustraites pour déclarer son revenu imposable ;

• de faiblesse ensuite car s’il ne sait pas prévoir le paiement de ses impôts, comment peut-on lui confier la direction de la France ? Et s’il ne parvient pas à vivre sans emprunter alors qu’il se situe dans le 0,1% des Français qui ont les plus hauts revenus, quelle impéritie dans sa gestion personnelle !

« Par ailleurs, ajoute-t-il encore en réponse au journal La Croix, j’ai procédé à des travaux dans la maison de famille de mon épouse, partiellement financés par des emprunts bancaires qui ont tous été déclarés, en 2011 et 2012. » Lesdits travaux auraient donc représenté des montants de l’ordre, selon les informations délivrées par ailleurs, d’au moins 500 000€. Il y a donc là une omission grave dans la déclaration de Monsieur Macron, tant d’ailleurs dans celle du 24 octobre 2014 que dans celle déposée le 16 mars 2017 ès qualités de candidat à l’élection présidentielle. Continuer la lecture

Ce dimanche 26 mars 2017, les électeurs de la Sarre – un État allemand qui compte 800.000 habitants, soit 1 % de la population totale du pays – ont élu leur Parlement. Le parti chrétien-démocrate CDU a emporté largement le scrutin en décrochant plus de 40 % des voix, les sociaux-démocrates du SPD obtiennent moins de 30 %, le parti post-communiste Die Linke reçoit 12,9 % et les patriotes de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) font leur entrée au sein de l’Assemblée avec 6,2 %. Les Pirates s’effondrent et se retrouvent en dehors du Parlement, à l’instar des écologistes du Bündnis 90/Die Grünen et des libéraux-centristes du FDP, qui reculent.

Seuls quatre partis siègent désormais dans cette Assemblée : la CDU obtient 24 sièges sur 51, le SPD 17, Die Linke 7 et l’AfD 3.

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Je ne suis pas de près les grands médias occidentaux, donc je ne sais pas vraiment quelle couverture médiatique a reçu ce développement en Occident, mais en Russie et en Ukraine, la grande nouvelle est la décision prise par la Russie de reconnaître les documents officiels de la Novorussie, tels que les passeports, permis de conduire, diplômes du secondaire et de l’université, etc.

La dernière initiative de Poutine

Les Russes étaient assez spécifiques dans la façon dont ils ont fait l’annonce. Ils ont dit que c’était une mesure temporaire, dictée par des considérations humanitaires. Ils ont raison. Jusqu’à présent, les habitants des Républiques de Donetsk (DNR) et de Lugansk (LNR) devaient se rendre en Ukraine, occupée par les nazis, pour essayer d’obtenir leurs documents. Ce qui, compte tenu de la façon dont les Ukronazis considèrent les gens du Donbass était non seulement inutile, mais parfois dangereux. Cette décision prend donc tout son sens pratique. Mais, bien sûr, il a une dimension symbolique d’une grande portée aussi. Le moment choisi est crucial : en reconnaissant les documents délivrés par les autorités de la DNR et de la LNR, les Russes ont de facto à moitié reconnu les autorités qui les ont émises, ce qui n’est pas loin d’une reconnaissance de ces républiques.

Pour l’instant, le Kremlin dément avec véhémence de telles pensées. Mais tous les commentateurs affiliés au Kremlin sont plutôt francs sur ce que cela signifie vraiment. Selon eux, le message à la junte de Kiev est simple : si vous attaquez la Novorussie ou si vous enterrez officiellement les accords de Minsk, nous allons immédiatement reconnaître ces deux républiques. Et quand ce sera fait, ce sera terminé pour les Ukronazis, ces républiques auront disparu pour eux, tout comme l’Ossétie du Sud ou l’Abkhazie. Bien sûr, personne ne reconnaîtra officiellement l’indépendance de ces républiques, mais personne ne fera quoi que ce soit de significatif à ce sujet. Et, soyons honnêtes, les autorités russes ne se soucient guère de ce que les politiciens occidentaux ou leurs grands médias ont à dire : ils ont déjà tout entendu et ils ne pourront pas être beaucoup plus diabolisés.

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On le voyait donner des leçons de morales à Marine Le Pen au sujet de l’utilisation des attachés parlementaires. Martin Schulz, ancien Président du Parlement Européen vient de se faire prendre la main dans le sac…

Il est sous la menace d’une enquête pour fraude après les révélations de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel du 11 février et de l’hebdomadaire britannique Sunday Times du 12 février. Le parangon de la « morale «  a utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure, pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin, et ce alors que son lieu de travail n’est limité qu’à la capitale belge ; demandé à ses assistants de se livrer à des tâches non comprises dans leurs prérogatives (l’un d’eux a démissionné après s’être vu demander à plusieurs reprises… de repasser les pantalons du « maître » qui a dû oublier que l’esclavage avait été aboli) ; mais des pratiques de clientélisme : nomination de proches à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement et sans avoir les qualifications requises pour ses postes. Pas mal pour un homme qui avait attaqué le Front National pour fraude…  Comme dit le vieux dicton paysan : « Quand tu grimpes au mât de cocagne, t’as intérêt à avoir le caleçon propre ». Continuer la lecture

Le combat qu’avait engagé Manuel Valls contre Dieudonné vient de se terminer. Et le vainqueur est… Dieudonné ! Par KO !

Imaginez la joie de notre humoriste national. Tel un taureau, Valls avait pourtant mis toutes ses tripes dans la bataille. Il avait mobilisé tout l’appareil de l’état, et bien plus encore, pour tenter de remporter la victoire finale. Police, justice, hauts fonctionnaires, francs-tireurs, médias, il a tout utilisé. En vain. Aujourd’hui, c’est lui qui est à terre, complètement groggy.

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Alors que des professionnels de la santé mettent régulièrement en garde les autorités et l’opinion publique contre la dangerosité et l’inefficacité de certains produits pharmaceutiques, les firmes et l’EU font souvent barrage au retrait de médicaments nocifs mais lucratifs… La revue disponible  ici.

La revue Prescrire dévoile jeudi sa liste de près d’une centaine de médicaments « plus dangereux qu’utiles » à éviter en raison des risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils font courir aux patients.

Cette liste noire en accès public a été établie sur la base d’analyses publiées dans la revue au cours des années 2010 à 2016. Dans son édition 2017, Prescrire déconseille l’utilisation de 91 médicaments, dont 82 vendus en France. Continuer la lecture

1991, le mur est tombé, la guerre froide s’achève, les fonds secrets du Parti communiste russe inondent le monde des affaires à l’ouest. Pathok Chodiev, haut fonctionnaire russe, débarque à Bruxelles…

1991, Patokh Chodiev, un haut fonctionnaire russe d’origine ouzbèke de 38 ans, ouvre la Seabeco Belgium à Bruxelles. Derrière cette société-écran, se cache le KGB et la « Solnstevskaya », la mafia russe.

Chodiev et ses amis utilisent la « perestroïka » pour s’enrichir avec les mines et le pétrole russe. Leur terrain de prédilection est le Kazakhstan. Quelques années plus tard, Chodiev bénéficiera de l’appui du bourgmestre de Waterloo, en Belgique, Serge Kubla, pour obtenir la nationalité belge ; alors qu’il ne parle pas français et que la Sûreté belge émet un avis défavorable.

1996. Les amis de Chodiev ouvrent de multiples sociétés Immobilier, finance, exploitation minière et pétrolière. Ces entreprises éveillent les soupçons du fisc belge : serviraient-elles à blanchir de l’argent ?

Le géant de l’ingénierie belge Tractebel aurait payé 25 millions de dollars aux Kazakhs pour accéder aux ressources de l’ancienne république russe. Cette « commission » parmi d’autres éclabousse l’épouse du Premier ministre Kazakh de l’époque ainsi que l’épouse et les deux filles d’Alexandre Machkevitch, un des partenaires d’affaires de Chodiev.

2008, Vladimir Poutine envisage de placer Pathok Chodiev à la présidence de l’Ouzbékistan. Malheureusement pour Chodiev, après quelques années d’enquête, le parquet de Bruxelles inculpe tout le petit monde kazakh pour faux, association de malfaiteurs et blanchiment.

2009, Sarkozy entre dans la danse. En octobre 2009, Nicolas Sarkozy se rend au Kazakhstan. Le président français signe des contrats pour une valeur totale de 1 milliard d’euros. La France espère également vendre pour 2,5 milliards de locomotives et d’hélicoptères au dictateur Kazakh Nazarbaïev. En contrepartie, celui-ci demande une petite faveur à Sarkozy: « faire en sorte que Pathok Chodiev ne soit plus inquiété par la justice belge ». C’est le Kazakhgate.

2010, pour satisfaire le président kazakh, Sarkozy demande à son Premier ministre, François Fillon, de charger Jean-François Etienne des Rosaies, ancien homme à tout faire de Charles Pasqua désormais à son service, de veiller aux « intérêts de la France » de Patokh Chodiev. Jean-François Etienne des Rosaies recrute une ancienne collaboratrice de Maître Vergès, Catherine Degoul, pour trouver le moyen de convaincre la justice belge de ne pas embêter l’oligarque Chodiev et ses amis mafieux.

Février 2011, les juges belges restent incorruptibles. L’avocate décide alors de contacter Armand De Decker, ex-président du Sénat, ex-ministre, mais également avocat et fort influent.

Officiellement, De Decker est le relais de Catherine Degoul en Belgique. Un rôle de « conseiller » rémunéré à hauteur de 734 346€. Une somme réfutée, dans un premier temps, par le bourgmestre de Uccle, qui finit par reconnaître la transaction. Fin février 2011, deux jours après le renvoi de Chodiev devant le tribunal, Armand De Decker introduit Catherine Degoul au domicile privé du ministre de la Justice de l’époque, Stefaan de Clerck, un dimanche. La rencontre ne mène à rien. Le ministre de Clerck renvoie Catherine Degoul vers son chef de cabinet.

2 mars 2011, un amendement surprise, visant à introduire dans le code d’instruction criminelle belge de nouvelles dispositions en matière de transaction pénale, est déposé devant la commission des finances par la députée Carina Van Cauter, à la demande du cabinet du ministre de la Justice belge. Quelques semaines plus tard à peine, le 14 avril, la loi permettant ces transactions pénales est votée dans des circonstances troublantes. C’est du jamais-vu : ni le Conseil supérieur de la justice, ni le Conseil d’État ne sont consultés !  La loi entre en vigueur le 16 mai 2011.
Le temps presse. Sarkozy voudrait bien boucler la vente de ses hélicoptères au Kazakhstan, lors du salon aéronautique du Bourget en juin 2011. Patokh Chodiev est évidemment le premier à bénéficier de cette loi sur-mesure. En échange de 23 millions d’euros, le parquet belge accepte d’abandonner les poursuites à l’encontre de M. Chodiev.

Le 27 juin, le Premier ministre français, François Fillon, signe un contrat avec son homologue Kazakh portant sur la vente de 45 hélicoptères EADS.

 
Source: medias-presse.info

Pourquoi une résolution aussi rapide et une peine symbolique face à ce que Nolan risquait?

Eh bien c’était une affaire qui risquait de faire très rapidement tâche d’huile à cause des facteurs suivants:

-les réactions « populaires » et notamment sur les réseaux sociaux ont démontré une immense majorité de gens qui auraient bien aimé être à la place de Nolan, qui soutiennent, et pire, qui justifient ! Les blagues, les caricatures, les pages de soutien, et même les internautes qui se sont spontanément portés volontaires pour remplacer le jeune Nolan lors de la reconstitution ont mis Facebook et Tweeter en surchauffe ce mercredi 18 janvier ! Continuer la lecture

Dans le cadre des affaires de corruption qui frappent en ce moment Netanyahou, la police du régime israélien a fait subir un interrogatoire à l’épouse de ce dernier et au directeur du journal israélien Yediot Aharonot.

Le journal anglais The Independant a écrit il y a quelques jours, un article dans lequel il a fait état d’un accord conclu ou sur le point de l’être entre l’épouse de Benyamin Netanyahu et le directeur du journal Yediot Aharonot, Arnon Mozes.

Netanyahou aurait demandé au journaliste d’atténuer ses critiques contre lui, en échange de quoi, il aiderait le journal à améliorer sa part de marché dans la presse écrite.

Selon le centre d’information médiatique palestinienne, les experts juridiques israéliens rapportent que si les accusations portées à l’encontre de Netanyahou depuis deux semaines étaient prouvées, ce dernier aurait donc bel et bien reçu des pots-de-vin. Continuer la lecture

Depuis quelques temps et plus précisément depuis la défaite monumentale des terroristes à Alep, les États-Unis semblent sur le point de changer de tactique en Syrie.

Les terroristes qui lui servaient depuis 2011 de levier de pression, n’étant plus compatibles avec cette nouvelle tactique, Washington cherche donc à les éliminer.

Selon la chaîne arabophone iranienne Al Alam, les États-Unis auraient chargé des « brigades de la mort » de se rendre à Homs pour « liquider les combattants d’al-Nosra ». Ces brigades sont placées sous le commandement d’un chef terroriste, le dénommé « Jamal Marouf ». Le chef terroriste se trouve à la tête d’un groupe composé de « 33 terroristes, tous snipers » et ils opèrent dans la banlieue du nord ouest de Hama. Continuer la lecture


Bruno Le Roux, le nouveau ministre de l’Intérieur, s’est félicité que le nombre de voitures brûlées le soir de la Saint-Sylvestre avait diminué. Qu’en est-il vraiment en matière de sécurité dans notre pays ? Xavier Raufer répond au micro de Boulevard Voltaire. Une réponse décapante…

Source: bvoltaire.fr

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