En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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Je ne suis pas de près les grands médias occidentaux, donc je ne sais pas vraiment quelle couverture médiatique a reçu ce développement en Occident, mais en Russie et en Ukraine, la grande nouvelle est la décision prise par la Russie de reconnaître les documents officiels de la Novorussie, tels que les passeports, permis de conduire, diplômes du secondaire et de l’université, etc.

La dernière initiative de Poutine

Les Russes étaient assez spécifiques dans la façon dont ils ont fait l’annonce. Ils ont dit que c’était une mesure temporaire, dictée par des considérations humanitaires. Ils ont raison. Jusqu’à présent, les habitants des Républiques de Donetsk (DNR) et de Lugansk (LNR) devaient se rendre en Ukraine, occupée par les nazis, pour essayer d’obtenir leurs documents. Ce qui, compte tenu de la façon dont les Ukronazis considèrent les gens du Donbass était non seulement inutile, mais parfois dangereux. Cette décision prend donc tout son sens pratique. Mais, bien sûr, il a une dimension symbolique d’une grande portée aussi. Le moment choisi est crucial : en reconnaissant les documents délivrés par les autorités de la DNR et de la LNR, les Russes ont de facto à moitié reconnu les autorités qui les ont émises, ce qui n’est pas loin d’une reconnaissance de ces républiques.

Pour l’instant, le Kremlin dément avec véhémence de telles pensées. Mais tous les commentateurs affiliés au Kremlin sont plutôt francs sur ce que cela signifie vraiment. Selon eux, le message à la junte de Kiev est simple : si vous attaquez la Novorussie ou si vous enterrez officiellement les accords de Minsk, nous allons immédiatement reconnaître ces deux républiques. Et quand ce sera fait, ce sera terminé pour les Ukronazis, ces républiques auront disparu pour eux, tout comme l’Ossétie du Sud ou l’Abkhazie. Bien sûr, personne ne reconnaîtra officiellement l’indépendance de ces républiques, mais personne ne fera quoi que ce soit de significatif à ce sujet. Et, soyons honnêtes, les autorités russes ne se soucient guère de ce que les politiciens occidentaux ou leurs grands médias ont à dire : ils ont déjà tout entendu et ils ne pourront pas être beaucoup plus diabolisés.

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On le voyait donner des leçons de morales à Marine Le Pen au sujet de l’utilisation des attachés parlementaires. Martin Schulz, ancien Président du Parlement Européen vient de se faire prendre la main dans le sac…

Il est sous la menace d’une enquête pour fraude après les révélations de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel du 11 février et de l’hebdomadaire britannique Sunday Times du 12 février. Le parangon de la « morale «  a utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure, pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin, et ce alors que son lieu de travail n’est limité qu’à la capitale belge ; demandé à ses assistants de se livrer à des tâches non comprises dans leurs prérogatives (l’un d’eux a démissionné après s’être vu demander à plusieurs reprises… de repasser les pantalons du « maître » qui a dû oublier que l’esclavage avait été aboli) ; mais des pratiques de clientélisme : nomination de proches à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement et sans avoir les qualifications requises pour ses postes. Pas mal pour un homme qui avait attaqué le Front National pour fraude…  Comme dit le vieux dicton paysan : « Quand tu grimpes au mât de cocagne, t’as intérêt à avoir le caleçon propre ». Continuer la lecture

Le combat qu’avait engagé Manuel Valls contre Dieudonné vient de se terminer. Et le vainqueur est… Dieudonné ! Par KO !

Imaginez la joie de notre humoriste national. Tel un taureau, Valls avait pourtant mis toutes ses tripes dans la bataille. Il avait mobilisé tout l’appareil de l’état, et bien plus encore, pour tenter de remporter la victoire finale. Police, justice, hauts fonctionnaires, francs-tireurs, médias, il a tout utilisé. En vain. Aujourd’hui, c’est lui qui est à terre, complètement groggy.

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Alors que des professionnels de la santé mettent régulièrement en garde les autorités et l’opinion publique contre la dangerosité et l’inefficacité de certains produits pharmaceutiques, les firmes et l’EU font souvent barrage au retrait de médicaments nocifs mais lucratifs… La revue disponible  ici.

La revue Prescrire dévoile jeudi sa liste de près d’une centaine de médicaments « plus dangereux qu’utiles » à éviter en raison des risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils font courir aux patients.

Cette liste noire en accès public a été établie sur la base d’analyses publiées dans la revue au cours des années 2010 à 2016. Dans son édition 2017, Prescrire déconseille l’utilisation de 91 médicaments, dont 82 vendus en France. Continuer la lecture

1991, le mur est tombé, la guerre froide s’achève, les fonds secrets du Parti communiste russe inondent le monde des affaires à l’ouest. Pathok Chodiev, haut fonctionnaire russe, débarque à Bruxelles…

1991, Patokh Chodiev, un haut fonctionnaire russe d’origine ouzbèke de 38 ans, ouvre la Seabeco Belgium à Bruxelles. Derrière cette société-écran, se cache le KGB et la « Solnstevskaya », la mafia russe.

Chodiev et ses amis utilisent la « perestroïka » pour s’enrichir avec les mines et le pétrole russe. Leur terrain de prédilection est le Kazakhstan. Quelques années plus tard, Chodiev bénéficiera de l’appui du bourgmestre de Waterloo, en Belgique, Serge Kubla, pour obtenir la nationalité belge ; alors qu’il ne parle pas français et que la Sûreté belge émet un avis défavorable.

1996. Les amis de Chodiev ouvrent de multiples sociétés Immobilier, finance, exploitation minière et pétrolière. Ces entreprises éveillent les soupçons du fisc belge : serviraient-elles à blanchir de l’argent ?

Le géant de l’ingénierie belge Tractebel aurait payé 25 millions de dollars aux Kazakhs pour accéder aux ressources de l’ancienne république russe. Cette « commission » parmi d’autres éclabousse l’épouse du Premier ministre Kazakh de l’époque ainsi que l’épouse et les deux filles d’Alexandre Machkevitch, un des partenaires d’affaires de Chodiev.

2008, Vladimir Poutine envisage de placer Pathok Chodiev à la présidence de l’Ouzbékistan. Malheureusement pour Chodiev, après quelques années d’enquête, le parquet de Bruxelles inculpe tout le petit monde kazakh pour faux, association de malfaiteurs et blanchiment.

2009, Sarkozy entre dans la danse. En octobre 2009, Nicolas Sarkozy se rend au Kazakhstan. Le président français signe des contrats pour une valeur totale de 1 milliard d’euros. La France espère également vendre pour 2,5 milliards de locomotives et d’hélicoptères au dictateur Kazakh Nazarbaïev. En contrepartie, celui-ci demande une petite faveur à Sarkozy: « faire en sorte que Pathok Chodiev ne soit plus inquiété par la justice belge ». C’est le Kazakhgate.

2010, pour satisfaire le président kazakh, Sarkozy demande à son Premier ministre, François Fillon, de charger Jean-François Etienne des Rosaies, ancien homme à tout faire de Charles Pasqua désormais à son service, de veiller aux « intérêts de la France » de Patokh Chodiev. Jean-François Etienne des Rosaies recrute une ancienne collaboratrice de Maître Vergès, Catherine Degoul, pour trouver le moyen de convaincre la justice belge de ne pas embêter l’oligarque Chodiev et ses amis mafieux.

Février 2011, les juges belges restent incorruptibles. L’avocate décide alors de contacter Armand De Decker, ex-président du Sénat, ex-ministre, mais également avocat et fort influent.

Officiellement, De Decker est le relais de Catherine Degoul en Belgique. Un rôle de « conseiller » rémunéré à hauteur de 734 346€. Une somme réfutée, dans un premier temps, par le bourgmestre de Uccle, qui finit par reconnaître la transaction. Fin février 2011, deux jours après le renvoi de Chodiev devant le tribunal, Armand De Decker introduit Catherine Degoul au domicile privé du ministre de la Justice de l’époque, Stefaan de Clerck, un dimanche. La rencontre ne mène à rien. Le ministre de Clerck renvoie Catherine Degoul vers son chef de cabinet.

2 mars 2011, un amendement surprise, visant à introduire dans le code d’instruction criminelle belge de nouvelles dispositions en matière de transaction pénale, est déposé devant la commission des finances par la députée Carina Van Cauter, à la demande du cabinet du ministre de la Justice belge. Quelques semaines plus tard à peine, le 14 avril, la loi permettant ces transactions pénales est votée dans des circonstances troublantes. C’est du jamais-vu : ni le Conseil supérieur de la justice, ni le Conseil d’État ne sont consultés !  La loi entre en vigueur le 16 mai 2011.
Le temps presse. Sarkozy voudrait bien boucler la vente de ses hélicoptères au Kazakhstan, lors du salon aéronautique du Bourget en juin 2011. Patokh Chodiev est évidemment le premier à bénéficier de cette loi sur-mesure. En échange de 23 millions d’euros, le parquet belge accepte d’abandonner les poursuites à l’encontre de M. Chodiev.

Le 27 juin, le Premier ministre français, François Fillon, signe un contrat avec son homologue Kazakh portant sur la vente de 45 hélicoptères EADS.

 
Source: medias-presse.info

Pourquoi une résolution aussi rapide et une peine symbolique face à ce que Nolan risquait?

Eh bien c’était une affaire qui risquait de faire très rapidement tâche d’huile à cause des facteurs suivants:

-les réactions « populaires » et notamment sur les réseaux sociaux ont démontré une immense majorité de gens qui auraient bien aimé être à la place de Nolan, qui soutiennent, et pire, qui justifient ! Les blagues, les caricatures, les pages de soutien, et même les internautes qui se sont spontanément portés volontaires pour remplacer le jeune Nolan lors de la reconstitution ont mis Facebook et Tweeter en surchauffe ce mercredi 18 janvier ! Continuer la lecture

Dans le cadre des affaires de corruption qui frappent en ce moment Netanyahou, la police du régime israélien a fait subir un interrogatoire à l’épouse de ce dernier et au directeur du journal israélien Yediot Aharonot.

Le journal anglais The Independant a écrit il y a quelques jours, un article dans lequel il a fait état d’un accord conclu ou sur le point de l’être entre l’épouse de Benyamin Netanyahu et le directeur du journal Yediot Aharonot, Arnon Mozes.

Netanyahou aurait demandé au journaliste d’atténuer ses critiques contre lui, en échange de quoi, il aiderait le journal à améliorer sa part de marché dans la presse écrite.

Selon le centre d’information médiatique palestinienne, les experts juridiques israéliens rapportent que si les accusations portées à l’encontre de Netanyahou depuis deux semaines étaient prouvées, ce dernier aurait donc bel et bien reçu des pots-de-vin. Continuer la lecture

Depuis quelques temps et plus précisément depuis la défaite monumentale des terroristes à Alep, les États-Unis semblent sur le point de changer de tactique en Syrie.

Les terroristes qui lui servaient depuis 2011 de levier de pression, n’étant plus compatibles avec cette nouvelle tactique, Washington cherche donc à les éliminer.

Selon la chaîne arabophone iranienne Al Alam, les États-Unis auraient chargé des « brigades de la mort » de se rendre à Homs pour « liquider les combattants d’al-Nosra ». Ces brigades sont placées sous le commandement d’un chef terroriste, le dénommé « Jamal Marouf ». Le chef terroriste se trouve à la tête d’un groupe composé de « 33 terroristes, tous snipers » et ils opèrent dans la banlieue du nord ouest de Hama. Continuer la lecture


Bruno Le Roux, le nouveau ministre de l’Intérieur, s’est félicité que le nombre de voitures brûlées le soir de la Saint-Sylvestre avait diminué. Qu’en est-il vraiment en matière de sécurité dans notre pays ? Xavier Raufer répond au micro de Boulevard Voltaire. Une réponse décapante…

Source: bvoltaire.fr

Apparemment l’élection présidentielle de 2017 semble dessiner un second tour sans surprise : François Fillon face à Marine Le Pen, et un résultat également sans surprise avec l’élection de François Fillon, grâce à un front républicain ordonné à contrecœur, mais inévitable, par les socialistes, la gauche de la gauche et les centristes.

Donc tout paraît joué !

Et pourtant ne pourrait-il pas y avoir une surprise, et une surprise de taille?

Prenons l’hypothèse vraisemblable de la victoire de Manuel Valls lors de la primaire socialiste. Nous nous trouvons alors devant une trilogie gauchisante allant du centre gauche, représenté par Emmanuel Macron, l’extrême gauche avec comme leader Jean-Luc Mélenchon et, bien entendu, Manuel Valls. Continuer la lecture

Selon l’agence de presse turque, Anatolie, l’ambassadeur russe à Tel-Aviv a été hospitalisé jeudi soir en raison d’une intoxication dont l’origine reste à déterminer.

Alexandre Petrovich a été transféré à l’hôpital, jeudi, alors qu’il manifestait des symptômes d’une grave intoxication. Il a été admis aux services de soins intensifs. Ses jours ne sont pas toutefois en danger.

Les autorités russes n’ont pas encore réagi à cette information, à peine une semaine après l’assassinat d’un autre haut diplomate russe en Turquie.

L’ambassadeur Andreï Karlov a été tué lors d’un discours dans une galerie de photos en plein centre d’Ankara par un ex-agent des services de sécurité turcs qui s’est revendiqué d’Al Qaida, avant d’être abattu à son tour par les policiers.

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La journaliste canadienne qui a critiqué la couverture médiatique de la crise syrienne lors d’un récent sommet de l’ONU, a déclaré à RT que ses rapports avaient été qualifiés de «partiaux» en faveur des gouvernements russe et syrien.

Eva Bartlett, journaliste indépendante et militante des droits de l’homme qui tient un blog sur RT.com, a récemment suscité une polémique en s’exprimant à l’ONU. Lors d’une conférence de presse organisée par la mission syrienne auprès de l’ONU, elle a qualifié d’«erronée» la couverture médiatique occidentale de la guerre en Syrie, affirmant que leurs sources de l’Occident n’étaient «pas crédibles» et même, dans le cas d’Alep, irréelles. Pour la journaliste, qui couvre les événements en Syrie depuis les années d’avant-guerre civile, bien qu’il y ait «certainement des journalistes honnêtes au sein des très corrompus médias d’establishment», nombreux sont ceux qui semblent tout simplement éviter la vérification des faits. La réaction sévère qu’ont rencontré ses critiques était tout à fait illégitime, selon elle.

«Certaines personnes ont contesté ce que j’avais dit parce que je critiquais la plupart des reportages sur la Syrie et, au lieu de digérer ce que j’ai dit et de critiquer en détails ce que j’ai dit, les gens ont opté pour la tactique habituelle, essayant de faire courir des rumeurs sur ce que je suis et de prétendre que je suis un agent de la Syrie ou de la Russie, ou des deux», a déclaré Bartlett, ajoutant qu’il avait été ouvertement dit qu’elle était salariée des gouvernements syrien et russe. Le fait qu’elle contribue activement à la section «opinions» de RT a également été évoqué un peu partout. Continuer la lecture

Depuis la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, nous voyons se mettre en place l’échiquier géopolitique que l’impérialisme hégémoniste du « Nouvel Ordre Mondial » entend nous imposer.

L’encerclement de plus en plus précis se confirme concernant la stratégie d’isolement de la Russie et de la Chine son allié.

Les forces de l’OTAN sont aux frontières directes de la Russie et les USA ont organisé leur présence militaire, à portée de la Chine, par l’Ouest, le Sud et l’Est de ce pays. Déjà les provocations en mer de Chine ont obligé les Chinois à prendre position pour y défendre leurs intérêts…

Les quarts de finale et les demi-finales sont terminés, nous en sommes désormais à la finale de ce jeu d’échec qui prend les allures d’une roulette russe.

Les Grands Prêtres du Nouvel Ordre Mondial n’hésitent pas à prendre des risques, puisque ce sont les Européens qui ont le canon sur la tempe !

Rappelons-nous que l’idéologie se cachant derrière la stratégie offensive des USA reste le PNAC (Plan for a New American Century) concocté par Wolfowitz, inspiré lui-même par Léo Strauss, pour l’avènement du NOM (Nouvel Ordre Mondial)…

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Quand l’affaire Tapie revient à la surface, cela fait mal à Christine Lagarde !

L’ancienne ministre de l’Économie sous Nicolas Sarkozy, depuis 2011 directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), s’est retrouvée ce lundi 12 décembre 2016 devant la Cour de justice de la République dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, un des plus grands scandales financiers du quinquennat de Sarkozy.

Cette mise en arbitrage reçoit le soutien du gouvernement Fillon en la personne de Christine Lagarde, Ministre des Finances, qui estime que l’affaire coûte trop cher en frais d’avocats depuis des années et fait courir un risque de condamnation financière trop élevé à l’État » (Wikipédia)

En 2008, l’homme d’affaires, condamné auparavant à la prison pour corruption et subornation de témoin dans le procès lors d’un match de football OM-VA, plusieurs fois traîné devant les tribunaux, qui appelait l’électeur du Front National « un salaud », gagne plus de 400 millions d’euros via cette procédure d’arbitrage, soldant un vieux contentieux avec l’ancienne banque publique Crédit lyonnais à propos de la revente dans les années 1990 du groupe Adidas.

Selon les magistrats français, Christine Lagarde, en privilégiant l’arbitrage plutôt que la voie judiciaire et en acceptant la sentence qui spoliait le contribuable sans faire de recours, aurait fait preuve de « négligence », ce qui aurait permis ce « détournement » d’argent public. Elle risque un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Son procès se terminera le 20 décembre.

Pour rappel la grande patronne mondialiste du FMI promeut l’invasion migratoire en Europe, milite pour que toujours plus de « réfugiés » soient accueillis par les pays occidentaux tout en avalisant l’idée, à Davos en janvier 2016, afin que ces « migrants» s’intègrent plus rapidement, qu’ils soient payés moins que le salaire minimum.

Ah ! Le bel humanisme que voilà qui se marie si bien, tiens donc, avec les intérêts des grands groupes financiers !

Si madame Lagarde était condamnée, c’est certain nous ne pleurerons pas sur son sort…

Francesca de Villasmundo

Source : medias-presse.info

Henri de Castries, ancien PDG d’AXA, rejoint l’équipe de François Fillon, ce qui crée une certaine effervescence et le fait voir comme un potentiel ministre si François Fillon devenait président de la république en 2017. Or, Henri de Castries est aussi depuis 2011 le président du Club Bilderberg, l’une des plus influentes officines mondialistes.

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Le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire pour «compromission de la défense nationale» suite à la publication par le journal Le Monde de documents classifiés obtenus par les journalistes du quotidien.

C’est le député Eric Ciotti (LR) qui a saisi le 7 novembre le procureur. Le parquet a saisi le ministère de la Défense afin de déterminer si le document incriminé est classifié «secret défense».

Intitulé «Le jour où… Obama a laissé tomber Hollande», l’article publié le 24 août 2016, est signé par Fabrice Lhomme et Gérard Davet, les journalistes auteurs du livre Un président ne devrait pas dire ça… (Stock), réalisé sur base des entretiens et confidences obtenus de la bouche même de François Hollande qu’ils ont rencontré à soixante reprises entre avril 2012 et juillet 2016. Continuer la lecture

Norbert Hofer[1], candidat du FPÖ (Parti de la liberté, parti national-libéral), se présente à la présidence autrichienne le 4 décembre prochain. Son adversaire, l’apparatchik Alexandre van der Bellen – qui a grimpé les échelons au sein du Parti communiste (KPÖ), du Parti socialiste (SPÖ)[2] et des Verts (Die Grünen) dont il a été le porte-parole pendant onze ans – s’affiche comme indépendant! Cet atlantiste, centralisateur et immigrationniste est soutenu par l’extrême gauche, notamment par le KPÖ[3]. Le palmarès de ce renégat ferait se retourner ses ancêtres dans leur tombe: le Néerlandais Johann Abraham arriva dans l’Empire russe en 1763[4] et son fils Alexandre fut anobli par Nicolas Ier.[5]

Quant à Norbert Hofer et au FPÖ, ils sont souvent faussement représentés par les médias européens comme étant d’extrême droite, alors qu’ils ne font que défendre des positions conservatrices, identitaires et libérales au plan économique. Le message phare adressé au peuple autrichien par Norbert Hofer, «Je vous rendrai votre Autriche!»[6], le crédite aujourd’hui de 60% des intentions de vote[7]. Entretien avec Norbert Hofer réalisé par Jeanne de Baylan pour Médias Presse Info.

POLITIQUE INTERIEURE

► Vos adversaires prétendent incarner la démocratie, mais ils n’ont pas hésité à truquer l’élection pour la présidence autrichienne. Qui sont les vrais démocrates en Autriche? Et avez-vous des garanties que, cette fois, le scrutin se déroulera sans trucage?

L’Autriche est une démocratie développée et l’annulation du second tour des élections présidentielles de mai a démontré que l’Etat de droit autrichien fonctionne. Les irrégularités étaient tellement graves que la Cour constitutionnelle ne pouvait exclure des manipulations. Il faut souligner que les débats furent accessibles au public afin que les citoyens intéressés aient la possibilité de comprendre la prise de décision de la Cour.

Cette décision est unique en Autriche. Elle montre d’abord que la démocratie et le droit fonctionnent, et elle a par ailleurs abouti à un réveil des administrations et fonctionnaires concernés. Par conséquent, je pars du principe que le troisième tour de scrutin du 4 décembre se déroulera sans incidents, de façon acceptable et honnête. Continuer la lecture

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