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En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

L’idéologie est imperméable à la raison : Greenpeace enseigne que chaque centrale nucléaire est une menace mortelle. Il faut donc les supprimer toutes et détruire l’outil offert par Charles de Gaulle à la France. Nicolas Hulot prévoit de détruire d’abord un tiers de cet outil, les centrales les plus anciennes. Sait-il – l’idéologie évite l’instruction – que toutes les pièces d’usure d’une centrale nucléaire sont remplacées régulièrement, comme pour les avions, et que la cuve de toutes les centrales nucléaires a été reconnue valable pour 80 ans (tests faits aux États-Unis).

Pendant que, sur toute la planète, tous les pays qui en ont les moyens se lancent dans le nucléaire à la suite de la Russie, la Chine et l’Inde, l’Europe de l’Ouest, elle, de la Manche à l’Oder, se suicide 1. L’Europe de l’Ouest satisfait les appétits gargantuesques de l’industrie éolienne 2 allemande, danoise et espagnole (chinoise !).

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Et à voir, à lire ou à entendre tout ce que les médias nous servent depuis des années à ce propos, on pourrait croire que seuls les Européens seraient les responsables de l’état de délabrement que les pays africains connaissent aujourd’hui.

Le devoir d’oubli paraît s’être substitué au devoir de mémoire et rares sont ceux qui font état des rebellions et des massacres qui ont permis ces indépendances, souvent durant de longues années pendant lesquelles les colons n’avaient qu’une alternative : « la valise ou le cercueil » !

Quelques grands artisans de l’indépendance africaine :

Francisco Macias N’Guema en Guinée Equatoriale ; Kenneth Kaunda en Zambie ; Kwame N’Khruma au Ghana ; Sekou Touré en Guinée ; Mengistu Hailé Mariam en Ethiopie ;Jomo Kenyatta au Kenya ; Samora Machel au Mozambique ; Robert “Bob” Mugabe au Zimbabwe ; Djafar-Al-Nimayri au Soudan ; Jean Bédel Bokassa en République Centrafricaine ; Idi Amin Dada en Ouganda ; Mathieu Kérékou au Bénin ; Amilcar Cabral en Guinée Bissau ; qui, pour beaucoup d’intellectuels de « gôche » sont désignés comme des libérateurs et des exemples de lutte contre l’oppresseur, ces bouchers affiliés à l’Internationale Socialiste.

L’EUROPE AUX EUROPEENS, L’AFRIQUE AUX AFRICAINS !

Les multiples affrontements qui se développent de la Lybie à l’Afrique du sud et du Nigéria à la Somalie, en passant par le Soudan, la République Démocratique du Congo ou encore le Mali, trouvent leur origine dans le découpage des frontières imposé par l’administration coloniale. Mais l’essentiel de ces affrontements sanglants se trouve dans les racines séculaires des tribus et des conflits entre chasseurs/cueilleurs et pasteurs/éleveurs. Par son aveuglement droits-de-l’hommiste, l’Occident a laissé les multinationales occuper le vide créé par l’expulsion des colons. Aujourd’hui la Chine accapare le terrain africain, de l’Algérie à la Zambie et du Sénégal à la Tanzanie, au grand désespoir des bonnes consciences de l’ONU.

Il n’est pas tolérable que le contribuable européen paye l’addition des errements du cours du cacao ou de l’huile de palme, ni même que le maraîcher de Plougasnou soit sacrifié au profit des légumes du Sénégal ou du Kenya , de même que les arboriculteurs italiens, espagnols ou français subissent la concurrence des fruits de Côte d’Ivoire, du Maroc ou d’Afrique du Sud.

Pourquoi doit-on absolument acheter le gaz d’Alger plus cher ?

L’Afrique dans son ensemble a obtenu son indépendance en massacrant les toubabs, les pieds noirs et les muzungus. Les potentats et les roitelets locaux se sont construit des fortunes grâce aux aides européennes et sur le dos de leurs populations. Ils ont laissé tomber en ruines les hôpitaux, les ponts, les voies de chemin de fer ou les écoles édifiés par les européens. Du temps des colons, ces pays connaissaient, pour leur grande majorité, l’autosuffisance alimentaire et un réseau routier utilisable même durant la saison des pluies, ce qui n’est plus le cas en 2017. Pourquoi ?

A lui seul le barrage d’Inga sur le fleuve Congo pourrait alimenter en électricité plus de 10 pays voisins et 150 millions d’habitants ! Encore faudrait-il un accord entre ces 10 présidents, rois, maréchaux, ou colonels. Est-ce inimaginable ? Pourquoi avoir attendu 25 ans ?

Ce qui se passe depuis de longues années dans plus de 20 pays africains ne concerne en aucune manière l’ouvrier de Saint-Nazaire, l’instituteur de Porto, le docker d’Anvers ou le facteur d’Athènes. A chacun ses problèmes et ses responsabilités à assumer en bon père de famille !

C’est l’Union Africaine (U.A) née en 2002 des cendres de l’Organisation de l’Unité Africaine

(Créée en 1963 à Addis-Abeba) qui seule est chargée de régler ses conflits locaux. Que certaines ethnies se trouvent menacées dans leur identité, que des populations se défendent parce qu’elles sont attaquées, quoi de plus normal. C’est aussi ce que nous, Européens, constatons tous les jours dans nos quartiers : l’invasion de notre économie, le métissage de notre population et l’insécurité permanente dans nos écoles, dans nos rues et dans les transports publics ; trois aspects de notre quotidien imposés par les charlatans du mondialisme et les gourous du multiculturel et du « vivre ensemble ».

JOSEPH KABILA OU MOISE KATUMBI ?

La communauté internationale (vous et moi) est systématiquement sollicitée pour mettre la main à la poche afin de pallier aux carences des états africains, dont la gabegie n’égale que leur incompétence abyssale. Il faut par ailleurs se souvenir qu’en 2006, les élections présidentielles en R.D.C avaient coûté la bagatelle de 350 millions d’Euros -réglés par l’Union Européenne- et encore en 2011 avec un coût de 500 millions €, deux scrutins très contestés où Joseph Kabila-Kabangé l’avait emporté haut la main.

* Mais où sont donc passés tout le matériel informatique et le mobilier, achetés à ces occasions ? * Pourquoi encore un budget de 600 millions € pour les élections de 2018 et payables par qui ?

* La situation économique, sanitaire ou financière en R.D.C sera-t-elle meilleure en avril 2018 qu’en Octobre 2006 ?

* La corruption aura-t-elle disparue ? La MI.BA fonctionnera-t-elle enfin ? Le réseau routier sera-t-il réparé ? Les congolais seront-ils satisfaits ? Et la malaria sera-t-elle éradiquée ?

Mais d’ores et déjà on peut être persuadé que Joseph Kabila Kabangé « le Raïs » se succèdera à lui-même…contre l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi.

Pour ma part, j’approuve les déclarations répétées en son temps par Karel De Gucht, ancien commissaire européen, sur l’incompétence de certains dirigeants africains à gérer leur pays et leur corruption invétérée.

Il faut exiger l’arrêt immédiat de toute forme d’aide financière à l’Afrique, dénoncer tout chantage aux prétendus devoirs ou dettes morales de l’Europe vis-à-vis des pays sous-développés, appeler au retrait de toutes les ONG de la région des Grands Lacs et refuser catégoriquement cette prétendue culpabilité que nous aurions envers les peuples d’Afrique ou d’ailleurs. Il est grand temps qu’ils se prennent eux-mêmes en mains, avant de tendre la main.

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Eglise universelle : Nouvel acte d’autoritarisme du pape François contre un opposant à Amoris Laetitia : la révocation du cardinal Muller
Le dernier jour de son mandat de cinq années à la tête de la Congrégation pour la doctrine de la Foi le cardinal Muller a appris, contre tous les usages, en 1′ de la bouche du pape qu’il n’était pas prorogé dans son poste bien qu’il n’ait pas atteint la limite. Monsieur l’abbé Barthe explique les raisons probables de cette disgrâce que le cardinal a très mal vécue s’en ouvrant à la presse allemande et demandant que les principes de la doctrine sociale de l’Eglise soient aussi appliqués aux membres de la curie romaine. Un nouvel opposant à Amoris Laetitia est frappé.

Eglise en France : les évêques et les élections
A l’occasion des récentes élections présidentielles de nombreux évêques se sont exprimés sur ce sujet en complément du document de la conférence des évêques de France : Retrouver le sens du politique. Majoritairement l’épiscopat français continue à privilégier “l’accueil de l’autre” par rapport aux questions sociétales liées à la défense de la vie et aux trois points dits non négociables énoncés par Benoît XVI. Jacques-Régis Ducray dresse le bilan de ces déclarations épiscopales.

Eglise en marche : Les 10 ans de Summorum Pontificum à Notre-Dame de Paris
A l’occasion du dixième anniversaire du motu proprio de Benoît XVI, Summorum Pontificum, permettant à tout prêtre de l’Eglise latine de célébrer la messe selon la forme extraordinaire du rite romain une messe selon cette forme a été célébrée à la cathédrale de Paris le 7 juillet 2017. L’abbé Barthe dresse le bilan de cette célébration ainsi que celui de l’application depuis 10 ans du motu proprio dans le diocèse de Paris.

source: tvlibertes.com

Ils veulent nous vacciner de force:

GRANDE PÉTITION A L’ATTENTION D’AGNÈS BUZYN, MINISTRE DE LA SANTÉ, AU SUJET DES VACCINS

Pourquoi 11 vaccins obligatoires ?

Dans son discours de politique générale le 4 juillet 2017, le Premier Ministre Edouard Philippe a annoncé devant le Congrès réuni à Versailles qu’il allait rendre obligatoires 11 vaccins pour les nouveaux-nés, contre trois aujourd’hui.

Attention, il est important de dire que nous ne sommes pas contre la vaccination. Nous avons conscience que la vaccination a permis d’éloigner nombre de maladies, sauver des vies et il n’est pas question de la rejeter en bloc.

Toutefois, nous sommes inquiets de l’absence de pédagogie, de concertation ou même d’explications. La voie privilégiée semble aujourd’hui être celle de l’obligation. Pourquoi ?

Pour nous, la France n’a pas assez prouvé son recul face aux effets secondaires des vaccins. De nombreux médecins sont d’accord pour le dire.

L’ancienne ministre de la Santé Marisol Touraine ne s’est jamais positionnée sur la question des adjuvants tels que l’aluminium.

Des recherches sont en cours pour étudier le lien entre certaines vaccination et des pathologies graves, preuve en est qu’on réfléchit à d’autres formes d’adjuvants. La confiance des Français a aussi été ébranlée par la pénurie de vaccins pédiatriques de 2015 possiblement généré par les laboratoires. Aucune réponse n’a été apportée par les Autorités à cette question.

C’est pourquoi nous souhaitons nous adresser directement auprès Madame Agnès Buzyn, ministre de la Santé, et au Premier Ministre.

Nous vous demandons de privilégier la recherche, et proposer de la pédagogie pour permettre un véritable choix éclairé des familles.

Ne donnez pas l’impression que cette décision soit seulement un très gros cadeau de Noël pour les laboratoires, sans que nos enfants soient les véritables gagnants. Continuer la lecture

 

Une chrétienne sur une terre martyr

Priscille est âgée de 23 ans. Elle a passé neuf mois en Irak. Avec plusieurs autres volontaires de l’association SOS Chrétiens d’Orient, elle a voulu soutenir ses sœurs et frères chrétiens d’Irak, victimes des bourreaux de l’Etat islamique. Priscille logeait dans une petite maison située au pied de la montagne à Al Koch. Al Koch est une « forteresse » chrétienne fondée en 640 par un ermite. Centre d’études religieuses très réputé, cette ville a été le siège patriarcal de l’Eglise d’Orient. Lorsque les combattants de Daesch sont arrivés dans la ville, plus de 15.000 habitants quittèrent en toute hâte leurs maisons pour se réfugier dans des villages voisins.
 

« Vous allez vivre la même chose que nous » rapporte Priscille des Minières de SOS Chrétiens d’Orient

« Ce sont des gens qui ont beaucoup souffert, alors quand on les voit, ils ont besoin de beaucoup parler, de raconter ce qu’ils ont vécu. Il y a souvent des pleurs ». La persécution des chrétiens là-bas, elle l’a touchée de près. Elle a vu des villages entièrement détruits, des maisons en ruines, des églises incendiées ou saccagées après le passage des « fous d’Allah », les soldats de Daesch. « Il est possible qu’un jour, en France, nous vivions la même chose. C’est d’ailleurs le message qu’ils nous livrent. … Ils m’ont dit que nous connaîtrons la même chose en France ».
 

« On va tous vous exterminer » : la haine contre Dieu en Irak et à Al Koch

Priscille raconte ce jour de Noël où elle s’est rendue à Karakoch avec ses amis. C’est alors la première fois qu’elle découvre un village libéré. Les musulmans de Daesch ont laissé derrière eux, un peu partout sur les mûrs de la ville et des églises, des tags de couleurs différentes, à l’attention des chrétiens d’Irak. « Personnellement, je ne comprends pas l’arabe mais on m’a dit ce que cela signifiait : « On va tous vous exterminer, on reviendra pour vous tuer jusqu’au dernier ; on veut que coule votre sang… ».

Priscille des Minières avoue avoir ressenti beaucoup de tristesse mais aussi l’envie de se battre pour la Vérité. « Il faut se battre, il faut continuer, ce n’est pas pour rien que nous sommes attaqués ».
 

Entretien avec Armel Joubert des Ouches

Source: Reinformation.tv

L’équipe d’E&R Île-de-France recevait Stéphane Blet au Théâtre de la Main d’Or à Paris le 1er avril 2017 pour une conférence intitulée « La vérité sur la franc-maçonnerie ».

Retrouvez Stéphane Blet sur Kontre Kulture

Dans les zones protégées françaises, nous assistons à la prolifération de parcs éoliens qui menacent la biodiversité et les espaces naturels. Une énergie renouvelable qui met à mal la nature, c’est une absurdité sans nom, un non-sens écologique.

Dans certaines régions françaises, plus de 50% des éoliennes sont construites en zones Natura 2000 de protection des oiseaux, ce qui pose de sérieux problèmes de cohabitation avec les espèces locales : risque de collisions avec les pales qui dépassent les 250 km/h, déviation des couloirs de migration, ce qui demande plus d’effort pour les oiseaux, fragmentation des espaces naturels qui met à mal la biodiversité de ces zones, dépressions causées par les turbines qui font éclater les capillaires des poumons des chauves-souris… Pour certaines espèces menacées ou rares, chaque cas de mortalité peut avoir un impact irréversible.

Nous sommes un collectif citoyen qui lutte contre l’incohérence écologique de ces parcs éoliens construits en zones protégées.

En France, la capacité éolienne cumulée représentait 12 000 MW début 2017. A l’horizon 2020, selon les objectifs du Grenelle de l’Environnement, la capacité devrait passer à 25 000 GW. Si nous nous félicitons de la politique de transition énergétique menée par les gouvernements successifs, nous nous inquiétons des conditions dans lesquelles cette politique est menée.

Si rien n’est fait pour endiguer ce phénomène, la situation ne fera qu’empirer dans les prochaines années. Il est urgent que la France apprenne à concilier énergie renouvelable et développement durable !  

Nous demandons à cet effet :

  1. Un moratoire immédiat sur les constructions d’éoliennes dans les zones protégées ou sensibles ;
  2. Des mesures de protection pour les ouvrages existants : bridage ou arrêt des éoliennes en période de risque, installation de dispositifs d’effarouchement ;
  3. Une amélioration de la qualité et de l’accessibilité des études d’impact et de suivi des parcs éoliens ;
  4. Une enquête quantitative sur la mortalité causée par les éoliennes en France.

Vous aussi, joignez-vous à nous :

  • Signez la pétition qui sera remise à M. Hulot
  • Partagez-la
  • Interpellez directement le Ministre sur Twitter avec le message suivant : @N_Hulot, pour une vraie politique de #DéveloppementDurable, interdisez les éoliennes en zones protégées qui sont un non-sens écologique !

Facebook : https://www.facebook.com/LeSouffleDBS/
Twitter : https://twitter.com/LeSouffleDBS

Un parc éolien ne devrait jamais menacer les espèces locales !

Cette pétition sera remise à:

  • Ministre de la transition Ecologique et Solidaire
    Nicolas Hulot
  • Conseillère en charge de la biodiversité, de l’eau, de la mer et des territoires
    Justine Roulot

Cet article de Riposte catholique fait froid dans le dos :

Après la lamentable affaire Krzysztof Charamsa, ce Monsignore polonais, secrétaire adjoint de la Commission théologique internationale, qui annonça publiquement son homosexualité, en 2015, à la veille du Synode sur la Famille, la Curie croyait avoir bu le calice de fiel jusqu’à la lie. Que nenni !

 

Orgie dans les palais apostoliques…

 

Voici que Monsignore Luigi Capozzi, du diocèse de Palestrina, secrétaire du cardinal Francesco Coccopalmerio, président du Conseil pour les textes législatifs, soutien fervent du pape François, a été arrêté en flagrant délit, lors d’une opération éclair de la gendarmerie vaticane qui est “tombée” sur une orgie homosexuelle. C’était il y a deux mois environ, mais l’affaire fut tenue très secrète. Et cela se passa dans l’austère palais du Saint-Office ! Car c’est là que se trouvait l’appartement de fonction de don Luigi, qui lui servait à organiser des soirées gays à base de drogue. Cependant qu’il utilisait sa BMW, préservée des contrôles policiers par son immatriculation SCV de l’État du Vatican, pour transporter de la poudre blanche. Et pour faire bonne mesure, on apprend que ce Monsignore, fort bien en cour à Santa Marta, était à la veille d’être nommé évêque sur la recommandation de Coccopalmerio. Du coup, les déclarations de Coccopalmerio, à propos des « aspects positifs » de couples homosexuels (site Rossoporpora, 23 octobre 2014) acquièrent aujourd’hui une étrange résonnance. On croit rêver : en plus minable, la Rome d’aujourd’hui semble être tombée plus bas que la Rome des Borgia.

 

Pell en Australie, pagaille à Rome…

 

Même si cette affaire alourdit considérablement le climat curial, on se gardera de mettre sur le même plan l’affaire du cardinal Pell (voir ici et ), mis en examen en Australie sur des accusations de pédophilie, dont il nie farouchement la véracité. Selon les usages désormais en vigueur dans les bureaux de l’administration pontificale, avec règlements de compte où tout est permis, la défenestration morale du cardinal Pell, chargé de la remise aux normes des finances des diverses instances financières vaticanes, peu de temps après la démission de Libero Milone, auditeur général des finances, est pour le moins étrange. À vrai dire, les enjeux, les mécanismes, les manœuvres, concernant l’IOR (la banque vaticane), l’APSA (Administration du Patrimoine du Siège Apostolique), et autres, sont devenus incompréhensibles depuis 2013 aux meilleurs observateurs. D’où il résulte que la fameuse réforme de la Curie du pape François n’était en réalité qu’une modification du mode de gouvernement, qui s’est personnalisé à l’extrême, usant, pour mieux régner, des divisions de coteries et des oppositions personnelles, court-circuitant en permanence les voies hiérarchiques ordinaires, méprisant les procédures juridiques au bénéfice des décisions arbitraires et de faveur. C’est une sorte d’administration par le chaos, où les hommes du pouvoir – quelli a Santa Marta – se comportent comme des chefs de clans à la barre d’une institution à la dérive, où les affaires de mœurs, contenues sous les pontificats précédents, se manifestent au grand jour.

 

Humanæ vitæ : vers une révision ?

 

Mais là n’est pas le pire. Le pire aujourd’hui concerne la doctrine. Quelli a Santa Marta organisent l’alignement sur la ligne d’Amoris lætitia de tous les organismes représentant la voix morale de l’Église : le Conseil pour la Famille, l’Institut Jean-Paul II pour la Famille, l’Académie Pontificale pour la Vie. Avec une opération très bien organisée, malgré tous les démentis jusqu’au plus haut niveau, d’une « réinterprétation » de l’encyclique Humanæ vitæ, sous la houlette du cardinal Lorenzo Baldisseri, un des hommes de toute confiance du pontificat, organisateur des synodes qui ont préparé la révolution d’Amoris lætitia, et de l’incontournable Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie Pontificale pour la Vie et grand-chancelier de l’Institut Jean-Paul II (le même Paglia qui, évêque de Terni, avait fait réaliser dans sa cathédrale, par un Michel Ange de pacotille, une immense fresque aux motifs masculins malsains, dans laquelle il s’était fait représenter). Le « groupe de travail » qu’ils ont constitué, et dont les principaux membres sont connus, s’est déjà mis à l’œuvre. Nous y reviendrons.

 

La concélébration “obligatoire” ?

 

Le pire touche aussi à la liturgie. Un autre « groupe de travail », dépendant de la Congrégation pour le clergé, dirigé par cet autre potentat qu’est le cardinal Beniamino Stella, a envoyé sur un document à en-tête de la Congrégation destiné à tous les collèges romains accueillant des séminaristes ou des prêtres qui résident à Rome pour études. Faisant fi du canon 902, qui laisse pleine liberté à tout prêtre de ne pas concélébrer (comme le faisait d’ailleurs le n. 47 de l’Instruction de 1967, Eucharisticum mysterium, pour les « communautés de prêtres »), le document demande aux recteurs de ces collèges que la concélébration soit toujours préférée à la célébration individuelle. Ce n’est pas une obligation formelle – qui serait impossible à formuler – mais une lourde pression morale, en fait un ordre pour qui connaît le langage de l’actuelle Curie ou aucun débat n’est toléré, en direction des supérieurs de maison, pour qu’à leur tour ces derniers fassent une intense pression morale sur leurs sujets. En clair, comme le cas s’est déjà produit, si tel prêtre ne concélèbre pas, il sera dénoncé à son évêque et prié d’aller chercher un logis ailleurs.

Ce document fait dire au canon 902 et aux nn. 199-201 de la dernière version de l’Instruction Générale du Missel Romain de 2000-2004 ce qu’ils ne disent pas. Jamais le canon 902 n’empêche les célébrations individuelles, même simultanées dans la même église ou le même oratoire. Jamais l’Instruction générale, nn. 200-201, ne recommande la concélébration pour les collèges, se limitant à dire qu’elle ne doit pas être empêchée. On est en plein régime idéologique. Quelli a Santa Marta visent ces jeunes prêtres classiques, nombreux à Rome, qui répugnent à concélébrer, certains préférant même – horresco referens – dire la messe traditionnelle. Esprits aliénés, ils doivent être contraints pour leur bien de se « libérer ». Air connu…

« Que de souillures dans l’Église, et particulièrement parmi ceux qui, dans le sacerdoce, devraient lui appartenir totalement ! », s’écriait le cardinal Ratzinger, peu de temps avant de devenir pape, lors du chemin de Croix au Colisée du Vendredi Saint de 2005. Dans la suite du propos, il faisait allusion à l’eucharistie que ces prêtres continuaient à célébrer et à la confession, que sans doute ils ne fréquentaient plus. « La crainte de Dieu a disparu », disait encore le cardinal. Les mœurs infâmes de certains prélats ne sont que le symptôme d’une bien plus grave dérive : ce sont des parties entières d’une administration qui semble désormais avoir perdu toute boussole doctrinale. »

Dans le cadre de l’émission hebdomadaire « Synthèse » sur Radio Libertés, Roland Hélie reçoit le député européen Jean-Marie Le Pen. Entouré de Philippe Randa, Arnaud Menu et Pierre de Laubier, Roland Hélie interroge le président d’honneur du Front National sur l’actualité politique.
Jean-Marie le Pen profite de cet entretien pour évoquer longuement les grands dangers auxquels la France reste confrontée : l’explosion démographique du continent africain ou la progression de l’Islam conquérant. Il rappelle aussi que le problème essentiel pour notre pays est toujours le problème de l’immigration massive. Revenant sur les échéances électorales de l’année de 2017, le député européen juge que la campagne de la candidate des patriotes a été tout simplement ratée.

source: TVLibertés

Le 13 juin 2017, sur ordre du pouvoir politico-judiciaire, la police a délogé les militants du « Bastion social » monté par le GUD à Lyon pour aider les Français démunis. Vincent Lapierre était sur place !

Commenter cette vidéo : https://www.egaliteetreconciliation.f…

Pour soutenir Vincent Lapierre et son équipe : http://gestion-er.fr/participatif/?pa…

Chaque année, la population mondiale augmente de 120 millions d’individus.

En accusant l’homme Blanc de tous les maux de la Terre : destruction de la couche d’ozone, disparition des hannetons et des abeilles, propagation du Sida, dette morale des occidentaux envers les pays en voie de développement, culpabilisation des anciens pays colonisateurs, hausse du niveau de la mer ou encore émissions du CO², le lobby des Khmers verts, soutenu par les médias, ne montre qu’un aspect des problèmes.

L’intelligentsia altermondialiste et les écolos-bobos socialistes exonèrent les pays les plus peuplés (CHINE : 1.460 millions d’habitants ; INDE : 1.320 millions ; INDONESIE : 265 millions ; BRESIL : 210 millions ; NIGERIA : 188 millions) de tous péchés de pollution !

SEUL l’homme blanc serait responsable de toutes les formes de dégradation de l’environnement. Pour ces gourous de la Pensée Unique, il faut impérativement culpabiliser l’européen en particulier et imposer le dogme d’une douleur morale causée par la conscience d’avoir mal agi dans le passé. Continuer la lecture

Selon Minute :

Jacques Bompard restera-t-il député ? La réponse est non et c’est une question de semaines. A la tête de la ville d’Orange depuis 1995, il n’a pas envie, mais alors pas du tout, de quitter sa mairie… Dans une courte vidéo postée sur le site de« La Provence », il affirme : « Je me suis engagé auprès des Orangeois à rester auprès d’eux, donc je reste auprès d’eux. »

Pour conserver son fauteuil de maire, tout en laissant son siège de député à sa suppléante, Marie-France Lohro, Jacques Bompard a trouvé une faille dans la loi sur le non-cumul des mandats. Il l’explique d’ailleurs très clairement à « La Provence ». Selon la loi, c’est le dernier mandat qui prévaut sur les autres. Elu député le 18 juin, Jacques Bompard sera donc démissionné automatiquement de son poste de maire le 18 juillet prochain, ce qui le laissera conseiller municipal de base, sans responsabilité ni indemnité. Dans ce cas, un conseil municipal devra être convoqué pour élire un nouveau maire. Et le tour de passe-passe est là. Lors de ce conseil municipal, Jacques Bompard pourra alors être réélu maire. Résultat : son mandat le plus ancien sera celui de… député ! Et comme le prévoit la loi, sa suppléante pourra donc siéger à l’Assemblée, sans nouvelle élection.

Unknown-10Encore une fois, ce n’est pas nous qui le disons, mais Jacques Bompard lui-même, dans cette fameuse vidéo. Légal ? Sans aucun doute. Moral vis-à-vis des électeurs ? Beaucoup moins sûr, mais, au moins, le tour de passe-passe est-il politiquement sécurisé : Marie-France Lohro, actuelle premier adjoint de Bompard à la mairie d’Orange, est un ardent défenseur de la civilisation européenne et chrétienne, et des valeurs traditionnelles. En meeting, elle prônait « cette belle Europe qui fit des femmes des saintes ou des reines, et non pas des fantômes masqués par des voiles », « cette belle Europe romaine grecque et chrétienne qui trouve son apogée au plus près de nos vies », comme au Théâtre antique d’Orange, et vantait l’« homogénéité dans nos racines et nos fiefs » »

Paris, le samedi 17 juin, a entendu la voix de la vraie Europe, de ceux qui sont nés et qui ont été forgé par la culture archaïque qui en a fait un Mythe et non pas une coquille de la bureaucratie usurocratique. Ni souverainisme provincial, ni européisme technocratique, mais une troisième voie où puissance et esprit se fondent pour relever le défi de l’Histoire et de la façonner.

C’est sous ce signe que Gabriele Adinolfi a réuni dans une salle comble, malgré un samedi estival et la proximité du Solstice d’Été, des représentants de six nations européennes. A l’écoute desquels il y avait un public composé de ressortissants de plusieurs pays d’Europe.

Les murs étaient décorés par les portraits et les citations des poètes de l’Europe Authentique, l’Europe Impérative – thème central de cette réunion :  Jean Thiriart, Maurice Bardèche, Jean Mabire, Pierre Drieu La Rochelle, Gaston-Armand Aumodruz, Dominique Venner, Julius Evola, Ernst Jünger , Adriano Romualdi et des Martyres tombés pour l’Europe : Jan Palach à Prague, le grec Mikis Mantakas à Rome, Roger Coudroy en Palestine occupée. Au centre une affiche des Thermopiles et du Phoenix ! – Les symboles du sacrifice qui conduit à victoire et de la naissance de l’Europe !

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C’est la rencontre d’une voix ardente et d’une plume mer­veil­leu­se­ment poé­tique qui a donné naissance à un chef-d’œuvre dont l’écoute est un enchantement. Cette voix, c’est Pierre Fresnay (1897-1975) qui se met tout entier au service des vingt-six Poèmes de Fresnes, derniers écrits de prison psalmodiés par Robert Brasillach (1909-1945), qui les voulait lier sous le titre La mort en face.

Si l’alliance de la plume et de la voix donne un effet saisissant, si l’on se sent emporté dans un univers de grandeur et de sacrifice, c’est qu’en l’occurrence Brasillach est plus qu’un poète : il est une âme qui, s’ouvrant à l’Espérance et mue par la grâce de Dieu, s’élève, se purifie, se simplifie jusqu’à mourir au bord de l’éternité en un renoncement qui fait de lui l’égal des grands héros de l’humanité et l’humble frère des saints : J’essayais le plus possible d’accepter. C’est dans cet acte tout simple (et com­­bien héroïque !) que s’achève cette montée spirituelle que l’auditeur vit avec Bra­sillach.

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