Altermedia France-Belgique

En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

Le quinquennat hollandais a glissé dans le sang.

Avec une tache rouge vif indélébile. Les attentats contre Charlie, l’Hyper Cacher de Vincennes, et la tuerie du Bataclan annoncent le début d’une guerre civile française, voire européenne, et le grand défi lancé par l’Islam à la civilisation européenne sur sa propre terre d’élection.
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Tous les ans, les contribuables français et belges doivent travailler plus de 7 mois pour payer l’Etat. Est-ce normal ? 

Selon le dernier rapport de la société PWC de 2016 (Total Tax Rate) la pression fiscale sur les entreprises est de 62,7% en France, 58,4% en Belgique, 50% en Espagne, 48,8% en Allemagne et 32% au Royaume-Uni.

Malgré ces taux prohibitifs, les déficits des budgets annuels en France et en Belgique continuent de creuser la dette publique qui, au 30/06/2016 s’élevait à 2.130 milliards d’euros en France (32.750 € par habitant) et à 449 milliards d’euros en Belgique (soit 35.900 € par habitant).

Que ce soit dans l’Hexagone et Outre Quiévrain, aucune mesure structurelle sérieuse n’a été mise en application afin de diminuer les dépenses de l’Etat et revenir à l’équilibre financier.

La classe politique française et belge semble ignorer certains principes élémentaires, tels ceux énoncés déjà par le président américain Abraham Lincoln devant le Congrès en 1860 :

 Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.

Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.

Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez.

Vous ne pouvez pas forcer le caractère en décourageant l’initiative et l’indépendance. » Entre’autres.

Le poids des maux, le choc des impôts. 

Est-il normal, qu’en Belgique, pour une population de 11,25 millions d’habitants, moins de 5 millions soient actifs et que sur ces 5 millions, presque 40% sont des travailleurs payés par l’argent public ?  Continuer la lecture

Déclaration de Monseigneur le duc d’Anjou :

Mes chers compatriotes,

La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer. Je n’ai pas voulu le faire au moment où les dramatiques évènements de l’été se sont produits car ma voix aurait peu apporté à ce qui fut dit alors. La compassion devant les victimes s’imposait et continue à s’imposer car les conséquences de ces attaques barbares sont loin d’être terminées ; les encouragements aux forces de sécurité et de secours ou aux équipes de soins s’imposaient elles-aussi et s’imposent encore devant l’ampleur du mal. Mais au-delà ? Que pouvait-on dire devant l’horreur des actes commis ? Les assassinats aussi monstrueux que lâches, d’êtres innocents, n’ont jamais aucune justification et les commettre au nom d’une religion encore moins. Fanatisme et politique n’ont jamais fait bon ménage. L’histoire nous le rappelle.

Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. Il me semble que les seuls remèdes politiques habituels ne suffiront pas à conjurer les dégâts et la profondeur du mal. Vu avec le recul des siècles et surtout l’expérience que cela donne, le mal qui atteint la France me parait double. Il y a d’abord une guerre de civilisation, déclarée par un ennemi plus ou moins visible et insidieux, et que désormais les gouvernants semblent enfin désigner par son nom mais, surtout, une très profonde et grave crise morale ou d’identité, sorte de cancer de l’intérieur qui nous affaiblit tout autant, peut-être même davantage, que l’ennemi désigné. Continuer la lecture

Ces dernières semaines, un arrêté interdisant le port du burkini sur les plages françaises a été adopté. Les policiers se sont déjà mis à distribuer des amendes pour violation de la loi. Mais loin d’affaiblir le burkini, cette interdiction semble lui profiter.

La polémique née de l’interdiction du burkini par plusieurs mairies françaises a contribué à doper les ventes de cette tenue de bain islamique, a affirmé mardi à l’AFP sa créatrice australienne Aheda Zanetti.

« C’est fou (…) Dimanche, nous avons reçu 60 commandes en ligne, toutes provenant de non-musulmans« , a ajouté la créatrice de Sydney âgée de 48 ans, qui dit recevoir en temps normal 10 à 12 commandes le dimanche.

Elle s’est dite incapable de préciser le nombre de commandes au cours de la semaine écoulée, mais a affirmé avoir reçu de nombreux messages de soutien depuis la décision prise par plusieurs localités du littoral français d’interdire cette tenue sur les plages.

Suite: fr.sputniknews.com

Source: strategika51.com

D’après des informations recueillies, l’annonce de la suspension provisoire de l’usage de la base aérienne de Hamadan en Iran par l’aviation russe semble être un geste d’apaisement de la part de Moscou afin d’éviter une escalade militaire directe avec Washington.

En d’autres termes, les États-Unis auraient émis des menaces à l’encontre de Moscou via les canaux officieux habituels. Mais en quoi consistaient ces menaces?

Le jeu sémantique auquel s’est livré le Pentagone au sujet des activités militaires de l’aviation syrienne au dessus de Hassaka, lequel est bien en territoire syrien, sous prétexte de la mise en danger des forces spéciales US « embedded » au sein de certaines unités rebelles et de certaines factions kurdes semble à priori bien moins révélateur que la tentative malheureuse du Département d’État à l’interpréter.

En réalité, l’échec du camp atlantiste à briser le siège d’Alep a mené Washington à brouiller les efforts des alliés de la Syrie en parrainant une nouvelle offensive asymétrique mettant en jeu des protagonistes secondaires à l’extrême nord de la Syrie dont Hassaka constitue l’un des noeuds vitaux.

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Dans un livre paru mercredi, Pierre Jacquemain décrit un processus d’élaboration de la loi « loin du regard » de la ministre. Celui qui ne cache pas son engagement à la gauche de la gauche reproche à Myriam El-Khomri d’avoir renié ses propres convictions, bien qu’elle lui ait confié avoir pensé à démissionner.

Une loi travail pilotée par Matignon, rédigée « loin du regard » de Myriam El Khomri ; une ministre qui « renie ses convictions » : l’ex-plume de la ministre du Travail livre un récit acide de la naissance au forceps d’une loi controversée.

Dans « Ils ont tué la gauche » (Fayard), en librairie mercredi, l’ancien conseiller Pierre Jacquemain, qui a démissionné bruyamment fin février, décrit une Myriam El Khomri court-circuitée, dépossédée de ses prérogatives. Selon lui, le « véritable ministre du Travail« , c’est Pierre-André Imbert, le directeur de cabinet, qui quittera ses fonctions en septembre pour l’Inspection générale des finances (IGF). « Le projet de loi travail, c’est lui. C’est lui, à travers l’autorité politique de Manuel Valls et non de sa ministre« , écrit-il.

Suite: latribune.fr

 

Un document secret des « Open Society Foundations » (OSF) de George Soros récemment mis au jour révèle que le milliardaire a décidé de participer à la promotion de l’avortement et à la suppression des lois provie en finançant un plan de trois ans taillé sur mesure pour s’attaquer d’abord aux pays catholiques. Le document a été rendu public par DCLeaks.com, un site qui publie depuis le début de cette année des courriels piratés et qui a prêté une attention particulière aux organismes financés par Soros et à leur politique de subventions.

La fondation du milliardaire hongrois, homme lige des Rothschild, a ainsi, selon le document piraté, exposé sa stratégie 2016–2019 en faveur des « droits des femmes ». L’Irlande, où la législation reste largement favorable à la vie, est présentée comme la première cible à frapper. Une fois ce bastion tombé sous les coups des promoteurs de l’avortement, il s’agirait d’utiliser l’Irlande comme modèle pour démanteler les protections de la vie « dans d’autres pays fortement catholiques ».
Les pays catholiques pro-vie dans le viseur de George Soros
Selon le document d’OSF, « alors qu’elle connaît l’une des lois anti avortement les plus restrictives au monde, y obtenir une victoire pourrait avoir un impact sur d’autres pays fortement catholiques d’Europe, telle la Pologne, et fournir la preuve bien nécessaire que le changement est possible, même dans des lieux très conservateurs ».

L’Irlande peut s’enorgueillir encore de sa belle Constitution amendée en 1983 pour affirmer « le droit de vivre de l’enfant à naître, en tenant dûment compte de légal droit à la vie de la mère » : elle garantit que ses lois « respectent et autant que possible défendent et font valoir ce droit ».

C’est bien l’abrogation de ce 8e amendement que la fondation de George Soros voit comme la première urgence : bénéficieront de ses largesses, selon le document fuité, l’Abortion Rights Campaign, Amnesty International Irlande et l’association irlandaise du Planning familial qui devront « travailler de concert pour faire révoquer l’amendement constitutionnel irlandais ».

Après quoi les autres pays catholiques pourront tomber comme des dominos… Continuer la lecture

Le 15 août 2016, nombreux ont été les politiciens à se souvenir qu’il existe un électorat catholique.

Comme par hasard, les élus étaient nombreux à se montrer ostensiblement à l’une ou l’autre célébration religieuse en ce jour de l’Assomption. Un véritable bal des hypocrites très prisé par tous ceux qui seront candidats en 2017, que ce soit à la présidentielle ou aux législatives. Nicolas Sarkozy, François Fillon, Christian Estrosi, Nadine Morano, ont tous trouvé le chemin de la messe ce 15 août 2016.

Alain Juppé s’est même rendu à Lourdes, et a fait tout ce qu’il fallait pour être pris en photo à proximité du cardinal Barbarin, avant d’en diffuser quelques clichés sur les réseaux sociaux.

Rappelons que c’est ce même Alain Juppé qui avait déclaré en 2009, à propos des déclarations du pape Benoît XVI sur les préservatifs, « ce pape commence à poser un vrai problème » . C’est encore ce même Alain Juppé qui, en 2015, fustigeait « ceux qui évoquent sans arrêt les racines chrétiennes de la France » , ajoutant sur son blog que «certes notre pays a des racines chrétiennes, ce qui ne veut pas dire qu’elles soient exclusives». Ce même Alain Juppé qui, toujours en 2015, résumait ce qu’il avait retenu des Evangiles à l’accueil de l’étranger. Ce même Alain Juppé qui, en 2016, a confirmé Continuer la lecture

Vous devez comprendre que les dirigeants bolcheviques qui ont conquis la Russie n’étaient pas des russes. Ils haïssaient les russes. Ils haïssaient les chrétiens. Poussés par la haine ethnique, ils ont torturé et massacré des millions de russes sans l’ombre d’un remord. On ne peut pas le souligner assez. Le bolchevisme a commis les plus grands massacres de tous les temps. Le fait que la plupart du monde soit ignorant et insensible à ce crime monstrueux est la preuve que les médias mondiaux sont aux mains des auteurs de ce crime. »

Alexandre Soljenitsyne

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01:01 Société / Rixe en Corse : La fin des mensonges ?
03:07 Insécurité / Traoré – Chaolin : l’inégalité dans la mort
06:57 Politique / Les trains de nuit s’éteignent
09:49 L’actualité en bref

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Le vote récent des Anglais, qui ont choisi d’abandonner le « bonheur européen » pour un avenir incertain, a donné lieu à un déferlement de mensonges et un tsunami de propagande orchestrés par les eurocrates de Bruxelles. Il faut donc leur rafraîchir la mémoire.

NON, l’Europe n’a pas connu la paix depuis 60 ans !

Effectivement les Allemands n’ont plus subi les vagues de bombardements nuit et jour sur leurs villes. Nantes, Caen, Le Havre, Boulogne Billancourt, Anvers ou Bruxelles n’ont pas reçu de pluies de bombes américaines. On n’a pas découvert de nouveaux camps d’internement comme ceux du Struthof ou de Breendonk (près d’Anvers), mais la « jungle » de Calais concentre quand même toute la misère du monde…

Si nos arrières grands-parents ou grands-parents espéraient que la guerre de 14-18 serait la « der des ders », c’est avec stupéfaction qu’ils avaient appris que le 3 septembre 1939, la France et l’Angleterre déclaraient la guerre à l’Allemagne.

Mais c’est avec joie qu’ils ont accueilli successivement les traités européens de la CECA le 18/4/1951 au traité de Lisbonne le 13/12/2007, un empilage de dizaines de milliers de pages dont le fondement essentiel était « d’éviter une nouvelle guerre ». Les euro-mondialistes nous ont répété en permanence que plus d’Europe, encore plus d’Europe et toujours plus d’Europe aboutirait in fine à un espace « européen » ou à une « Union Européenne » idyllique et quasi comparable au Paradis.

Une mémoire de choix. 

Les obsédés du totalitarisme mou de la Pensée Unique ont martelé le mythe de la Nouvelle Religion droits-de-l’hommiste, du prêt à penser, de la société multiculturelle et pluriethnique, du métissage à tous les étages et plus récemment du « Padamalgam » et du « Vivr’ensemble ». Tout ce fatras de préjugés dogmatiques était destiné à anesthésier le bon-sens et la réflexion des populations jeunes et moins jeunes.

Plus grave : en occultant la vérité et en niant la réalité, les gouvernements successifs, de la droite comme de la gôche se sont réfugiés dans le déni et les mensonges, causes essentielles de la fuite des électeurs trompés par les partis traditionnels au Pouvoir depuis 71 ans.

Si l’Europe n’a plus connu de « grande guerre », elle n’a pas non plus été un havre de paix, contrairement à ce que nous font croire les politiciens et les médias à leurs ordres qui passent sous silence les tueries, les massacres et les attentats depuis mai 1945.

Février 1948 : « Coup de Prague » qui permet aux communistes de s’emparer de la Tchécoslovaquie.

Octobre 1956 : Insurrection de Budapest matée par les chars soviétiques.

Août 1968 : « Printemps de Prague » avorté par les troupes du Pacte de Varsovie.

En 1974, Bulen Ecevit envoie l’armée turque envahir le nord de Chypre, qu’elle occupe toujours.

De 1988 à 2000 : guerre dans l’ex-Yougoslavie avec frappes aériennes de l’OTAN en 1999.

Amnésie, devoir d’oubli ou déficience mentale ? 

A longueur de discours lénifiants, les Chefs d’Etat et de gouvernements en Europe tentent de nous faire croire que depuis 2015, les attentats seraient une « situation nouvelle » qu’ils assimilent à une « guerre contre les terroristes », éléments perturbateurs de la Pax Europa…Ces dirigeants élus ou nommés à de hautes fonctions seraient bien inspirés à se replonger dans l’histoire contemporaine. Partout en Europe les terroristes ont semé l’effroi et répandu le sang ces dernières décennies, durant lesquelles les civils innocents ont payé lourdement.  Continuer la lecture

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